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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

280 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

280

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BABINEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411248

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 mai 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993 et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BABIN DANIELLE

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504145

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'état de santé de l'intéressée ne justifiant pas la délivrance d'un titre. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. En conséquence, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour, légalement fondées, ont été confirmées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BABIN

25 septembre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505024

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

17 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:505024.20250917• 10ème et 9ème chambres réunies
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500172

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie était saisi d'un recours en plein contentieux par la commune de Papeete contre une ordonnance de taxation du président du tribunal administratif de la Polynésie française fixant les frais d'une expertise en référé. La commune contestait le montant des honoraires de l'expert, qu'elle estimait surévalué, et demandait que ces frais soient mis à la charge du propriétaire et des occupants de l'immeuble, et non à la sienne. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le montant des honoraires n'était pas excessif et que, conformément à l'article R. 621-13 du code de justice administrative, les frais d'expertise doivent en principe être supportés par la partie qui a demandé la mesure, en l'occurrence la commune de Papeete. La décision applique les articles R. 621-13 et R. 761-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500369

Cette décision du Tribunal Administratif de la Polynésie française concerne un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par Mme A B, agent contractuel de l'enseignement public. La requérante conteste le refus de renouvellement de son contrat et la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui exclut la prise en compte des services accomplis avant le 1er juillet 2021 pour la requalification en contrat à durée indéterminée. Le tribunal examine la condition d'urgence, que la requérante justifie par la perte de son emploi et de sa rémunération, et la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 332-4 et L. 332-7 du code général de la fonction publique et du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal devait statuer sur la suspension de la décision et la légalité du cadre de gestion.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

10 août 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500366

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision de refus de prolongation de son contrat et contestait la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion des agents non titulaires de l'enseignement public en Polynésie française, qui limite la prise en compte de l'ancienneté pour l'accès à un contrat à durée indéterminée aux services accomplis à compter du 1er juillet 2021. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2021-802 du 24 juin 2021.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

10 août 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500371

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, qui demandait la suspension de la décision de refus de prolongation de son contrat et contestait la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion des agents non titulaires de l'enseignement public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

10 août 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500043

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. B C, enseignant-chercheur, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler trois décisions du président de l’Université de la Polynésie française : un arrêté de suspension de ses activités (3 décembre 2024), une interdiction d’enseigner, de rechercher et de contacter ses étudiants (même jour), et un arrêté prolongeant cette suspension (29 janvier 2025). Le requérant contestait la procédure, la matérialité des faits et l’étendue des pouvoirs du président, et soulevait une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) relative à l’article L. 951-4 du code de l’éducation. Le tribunal a rejeté la transmission de la QPC, estimant que la disposition contestée avait déjà été déclarée conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel (décision n°2010-39 QPC du 6 octobre 2010) et que les griefs soulevés n’étaient pas nouveaux. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, considérant que les moyens invoqués (vice de procédure, erreur de fait, détournement de pouvoir, incompétence)

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500279

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D, professeure de lycée professionnel, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande d'affectation pour la rentrée 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme D, placée en disponibilité pour suivre son conjoint jusqu'au 31 août 2026, ne subissait pas de préjudice immédiat et grave, n'étant pas privée d'un poste qu'elle occupe effectivement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

11 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01202

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

10 juillet 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05037

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500045

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, technicien informatique au centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF), qui demandait le versement de l’indemnité mensuelle de sujétions spéciales « informatique » prévue par une décision interne du CHPF du 22 novembre 2022. Le tribunal a jugé que le cumul de cette indemnité avec l’indemnité de sujétions spéciales « managériales » déjà perçue par M. B était impossible, en application de l’article 1er de la délibération n° 97-153 du 13 août 1997, qui exclut le versement d’autres indemnités ayant le même objet pour les mêmes fonctions. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes indemnitaires et d’injonction.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400065

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi d'une demande d'homologation d'un protocole de médiation signé le 17 janvier 2025 entre la société Pacific Petroleum et Services et la Polynésie française. Cet accord met fin à un litige portant sur des indemnités d'occupation du domaine public aéroportuaire et des majorations pour occupation sans titre, réclamées pour la période du 1er janvier 2019 au 1er septembre 2022. Le tribunal a homologué la transaction, après avoir vérifié que les parties y consentent librement, que son objet est licite et qu'elle ne constitue pas une libéralité de la part de la collectivité publique. Cette homologation, fondée sur les articles L. 213-4 du code de justice administrative et 2044 du code civil, confère à l'accord force exécutoire.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

8 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00852

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

3 juillet 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03991

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 juin 2025• 3ème chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500023

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. C contestant son exclusion provisoire de deux mois du centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF). Le tribunal a d'abord mis hors de cause la Polynésie française, l'établissement hospitalier étant une personne morale distincte. Il a ensuite constaté que la mesure d'exclusion avait cessé de produire ses effets avant que le juge ne statue, rendant les conclusions en annulation sans objet. Enfin, les conclusions indemnitaires de M. C ont été jugées irrecevables faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500025

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. C D d’une demande d’indemnisation pour le préjudice financier et moral subi suite à une sanction disciplinaire de révocation, annulée pour illégalité, qui l’a évincé de ses fonctions pendant 26 mois. Le requérant sollicite la condamnation de la Polynésie française à lui verser 18 000 000 F CFP pour son préjudice financier (correspondant à la perte de salaire nette après déduction des revenus perçus durant cette période) et 5 000 000 F CFP pour son préjudice moral, ainsi que la régularisation de ses droits sociaux et cotisations de retraite. La Polynésie française conteste la recevabilité de la requête et, subsidiairement, son bien-fondé, demandant sa mise hors de cause. Le tribunal, après avoir examiné les moyens, a rejeté l’exception d’irrecevabilité et a partiellement fait droit aux demandes, en condamnant la Polynésie française à verser à M. D une somme de 18 000 000 F CFP au titre du préjudice financier et 2 000 000 F CFP au titre du préjudice moral, tout en rejetant le surplus des conclusions, notamment celles relatives à la

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24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500082

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de M. A, agent non titulaire, qui demandait la conclusion d’un contrat à durée indéterminée avec l’Institut d’Insertion Médico-Éducatif (IIME) après le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le tribunal juge que la décision de non-renouvellement n’est pas soumise à une obligation de motivation et que M. A n’a pas été licencié mais simplement non reconduit. Il écarte également les moyens tirés d’une discrimination ou d’un licenciement abusif, faute d’éléments suffisants, et rappelle que le contrat relevait du droit public et non du code du travail. La requête est rejetée, de même que les conclusions de l’IIME au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400493

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A, qui contestait les épreuves orales du CAPES de tahitien session 2024 pour des motifs d’impartialité, de discrimination et d’inégalité. La requête a été jugée irrecevable car les conclusions visant l’annulation de la délibération du jury et des résultats du concours, présentées le 28 mars 2025, étaient tardives au regard du délai de deux mois suivant la publication des résultats le 11 juin 2024. De plus, les conclusions contre les seules épreuves orales ont été écartées, celles-ci n’étant pas détachables de la décision globale du jury, déjà attaquée tardivement. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500247

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du Port autonome de Papeete. Celle-ci visait à obtenir l'expulsion ou le démantèlement du navire TAPORO VII, propriété de la Compagnie française maritime de Tahiti, qui occupait sans titre le domaine public portuaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'occupation litigieuse ne créant pas de péril imminent ni d'atteinte grave au fonctionnement du service public portuaire. Il a également considéré que la mesure d'expulsion n'était pas utile, le Port autonome disposant de ses propres pouvoirs de police pour déplacer le navire en application du code des ports maritimes de la Polynésie française.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

20 juin 2025