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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

351 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

351

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 099

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BABINEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00852

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500272

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la requête de la société Vicart Tura Ora. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le marché de construction d'un réservoir d'eau potable, motif pris de sa réception hors délai. Le juge retient que le règlement de consultation, en fixant une date limite de remise des offres au 30 mai 2025 à 12h00, doit s'interpréter comme une date limite de réception, conformément aux articles LP. 322-3 et LP. 322-4 du code polynésien des marchés publics. La société n'établissant pas que son pli a été reçu avant cette échéance, la commune n'a commis aucun manquement en écartant son offre.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

2 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03991

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 juin 2025• 3ème chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500023

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. C contestant son exclusion provisoire de deux mois du centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF). Le tribunal a d'abord mis hors de cause la Polynésie française, l'établissement hospitalier étant une personne morale distincte. Il a ensuite constaté que la mesure d'exclusion avait cessé de produire ses effets avant que le juge ne statue, rendant les conclusions en annulation sans objet. Enfin, les conclusions indemnitaires de M. C ont été jugées irrecevables faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500082

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de M. A, agent non titulaire, qui demandait la conclusion d’un contrat à durée indéterminée avec l’Institut d’Insertion Médico-Éducatif (IIME) après le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le tribunal juge que la décision de non-renouvellement n’est pas soumise à une obligation de motivation et que M. A n’a pas été licencié mais simplement non reconduit. Il écarte également les moyens tirés d’une discrimination ou d’un licenciement abusif, faute d’éléments suffisants, et rappelle que le contrat relevait du droit public et non du code du travail. La requête est rejetée, de même que les conclusions de l’IIME au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400493

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A, qui contestait les épreuves orales du CAPES de tahitien session 2024 pour des motifs d’impartialité, de discrimination et d’inégalité. La requête a été jugée irrecevable car les conclusions visant l’annulation de la délibération du jury et des résultats du concours, présentées le 28 mars 2025, étaient tardives au regard du délai de deux mois suivant la publication des résultats le 11 juin 2024. De plus, les conclusions contre les seules épreuves orales ont été écartées, celles-ci n’étant pas détachables de la décision globale du jury, déjà attaquée tardivement. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500025

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. C D d’une demande d’indemnisation pour le préjudice financier et moral subi suite à une sanction disciplinaire de révocation, annulée pour illégalité, qui l’a évincé de ses fonctions pendant 26 mois. Le requérant sollicite la condamnation de la Polynésie française à lui verser 18 000 000 F CFP pour son préjudice financier (correspondant à la perte de salaire nette après déduction des revenus perçus durant cette période) et 5 000 000 F CFP pour son préjudice moral, ainsi que la régularisation de ses droits sociaux et cotisations de retraite. La Polynésie française conteste la recevabilité de la requête et, subsidiairement, son bien-fondé, demandant sa mise hors de cause. Le tribunal, après avoir examiné les moyens, a rejeté l’exception d’irrecevabilité et a partiellement fait droit aux demandes, en condamnant la Polynésie française à verser à M. D une somme de 18 000 000 F CFP au titre du préjudice financier et 2 000 000 F CFP au titre du préjudice moral, tout en rejetant le surplus des conclusions, notamment celles relatives à la

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500247

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du Port autonome de Papeete. Celle-ci visait à obtenir l'expulsion ou le démantèlement du navire TAPORO VII, propriété de la Compagnie française maritime de Tahiti, qui occupait sans titre le domaine public portuaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'occupation litigieuse ne créant pas de péril imminent ni d'atteinte grave au fonctionnement du service public portuaire. Il a également considéré que la mesure d'expulsion n'était pas utile, le Port autonome disposant de ses propres pouvoirs de police pour déplacer le navire en application du code des ports maritimes de la Polynésie française.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

20 juin 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500014

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme C d’une demande indemnitaire de 2 279 525 francs pacifiques au titre de l’aide aux agents en stage de formation à l’extérieur. En cours d’instance, la Polynésie française a régularisé la situation en versant à l’intéressée une somme de 1 841 533 francs pacifiques, ce que Mme C n’a pas contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions indemnitaires. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné la Polynésie française à verser 75 000 francs pacifiques à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

10 juin 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03406

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

5 juin 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00839

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

5 juin 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03955

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

5 juin 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00838

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

5 juin 2025• 1ère chambre
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500087

Permis de construire – Tribunal administratif de la Polynésie française – Non-lieu à statuer suite au retrait du permis attaqué – Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal constate que le permis de construire contesté a été retiré par l’administration le 10 avril 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La Polynésie française est condamnée à verser 80 000 F CFP aux requérants au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

28 mai 2025
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500219

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française concerne une requête en doublon introduite par M. C A, relative à son inscription sur la liste d'aptitude au grade d'infirmier anesthésiste de classe supérieure. Le tribunal constate que cette requête (n° 2500219) fait double emploi avec une requête collective antérieure (n° 2500016) dans laquelle M. A figurait déjà comme premier requérant. En conséquence, le président ordonne la radiation de la requête n° 2500219 des registres et son versement au dossier de la requête n° 2500016. La décision se fonde sur les principes de bonne administration de la justice et sur le code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

26 mai 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00421

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

21 mai 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00419

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

21 mai 2025• 2ème chambre
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400479

Refus de carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le CNAPS. Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, la carte ayant été délivrée en cours d'instance. Les conclusions au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

20 mai 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400443

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, un surveillant pénitentiaire, qui contestait un avis à tiers détenteur et un titre de perception émis pour recouvrer un trop-perçu de rémunération de 24 180,59 euros. Le tribunal a jugé que le titre de perception était suffisamment motivé, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, en mentionnant clairement l'objet et les bases de la créance. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande de dommages et intérêts pour négligence fautive de l'administration.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

13 mai 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05378

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

29 avril 2025• 8ème chambre