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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

728 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

728

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BACEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01109

Avocat : BACH-WASSERMANN

17 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02712

Avocat : BACHELET

16 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507896

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 12 juin 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant afghan demandeur d'asile. La juridiction a estimé que la décision était fondée sur une erreur de fait, l'OFII n'ayant pas démontré que M. B s'était abstenu de se rendre aux entretiens personnels concernant sa procédure d'asile, motif invoqué pour la cessation. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir M. B dans le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEBBACHE

11 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508073

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 29 juin 2025 par lequel la préfète du Rhône obligeait M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour deux ans. Le juge a relevé une erreur de droit, la préfète ayant méconnu les dispositions de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le règlement Dublin III, alors que M. B était demandeur d'asile en Allemagne et relevait d'une procédure de transfert. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (OQTF, refus de délai de départ, fixation du pays, interdiction de retour) ont été annulées. Le tribunal a également enjoint à la préfète de procéder à l'effacement du signalement de l'intéressé dans le système d'information Schengen.

Avocat : DEBBACHE

10 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301422

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, doctorante contractuelle, qui contestait l'arrêté du 27 octobre 2022 mettant fin à ses fonctions et demandait 80 000 euros de dommages et intérêts. La requérante soutenait que cette décision était illégale car motivée par son refus de subir un harcèlement moral, en violation des articles L. 133-2 et L. 135-4 du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables, la décision ayant été régulièrement notifiée et le recours gracieux introduit tardivement. Sur le fond, les moyens invoqués ont également été écartés comme infondés, la responsabilité de l'université n'étant pas engagée.

Avocat : BACH

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506543

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités italiennes (responsables de sa demande d'asile), son assignation à résidence et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, estimant que l'absence de prénom sur l'arrêté ne faisait pas obstacle à l'identification de son auteur. Il juge également que le moyen fondé sur l'article 21 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne était insuffisamment précis. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : AUERBACH

8 juillet 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506645

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de ses antécédents judiciaires (condamnation pour proxénétisme aggravé) et de son absence de contribution à l'entretien de ses enfants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : AUERBACH

8 juillet 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204235

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A contre l'arrêté du maire d'Allainville du 28 septembre 2022, qui s'opposait à leur déclaration préalable pour la pose d'un parement gris anthracite sur le mur de clôture de leur propriété. Le tribunal a annulé cet arrêté. Il a jugé que le mur de clôture, incorporé à la construction, ne constituait pas une simple clôture mais une construction, et que les travaux de modification de son aspect extérieur (pose d'un parement) relevaient de l'article R. 421-17 a) du code de l'urbanisme, nécessitant une déclaration préalable. Toutefois, le tribunal a estimé que le maire ne pouvait légalement s'opposer au projet, car le plan local d'urbanisme (PLU) n'interdisait pas la couleur gris anthracite, celle-ci ne figurant pas parmi les "couleurs vives" prohibées par l'article 11.1 du règlement.

Avocat : VERDIER MOUCHABAC & ASSOCIES

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406798

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 8 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, et que les dispositions des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avaient été correctement appliquées. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : BACHELET

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515794

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par une ressortissante djiboutienne reconnue réfugiée, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. La requérante invoquait l'urgence liée à sa privation de ressources et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, le préfet a délivré une décision favorable et une autorisation provisoire de séjour, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et admis provisoirement l'intéressée à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROBACH

1 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506381

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne une demande d'expulsion formée par le préfet des Bouches-du-Rhône à l'encontre de Mme et M. A, des ressortissants afghans ayant obtenu le statut de réfugiés, qui se maintiennent sans droit ni titre dans un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête préfectorale, estimant que l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile interdit l'expulsion des personnes ayant obtenu la qualité de réfugié, sauf en cas de comportement violent ou de manquements graves au règlement, ce qui n'était pas démontré en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 551-12 et L. 552-15 du même code, ainsi que sur l'article R. 552-13 qui prévoit un maintien temporaire possible pour les réfugiés.

Avocat : BACHTLI

30 juin 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302145

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a été saisi par la SCI Finim Méditerranée de deux requêtes contestant des titres de perception émis le 2 juillet 2021 pour la taxe d’aménagement (85 235 euros) et la redevance d’archéologie préventive (4 546 euros). La société soutenait que l’assiette de ces impositions était erronée. Le tribunal a joint les deux affaires. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige portait sur l’application des articles du code de l’urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : BACHELIER ANNE-JULIE

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504252

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C, ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 6 juin 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et la méconnaissance de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et a confirmé le refus de l’OFII fondé sur le caractère dilatoire de la demande de réexamen d’asile.

Avocat : BACHELET

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411920

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation de l'arrêté, et d'erreur de droit ou de fait concernant l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-6, L. 612-10, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BACHTLI

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409858

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A, déposée le 7 juillet 2021. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sans astreinte. Les conclusions tendant à la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" sont rejetées.

Avocat : ABOUBACAR YOUSSOUF-MDAHOMA

17 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505909

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, sa compagne et son enfant pouvant reconstituer la cellule familiale en Albanie. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBBACHE

12 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302799

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme D, venant aux droits de M. A, décédé en cours d'instance. Le requérant, ancien directeur muté, imputait au centre hospitalier de Soissons un harcèlement moral et une mutation illégale. Le tribunal juge que l'établissement n'est pas l'auteur de la décision de mutation et que les éléments fournis ne permettent pas de présumer un harcèlement moral. Les conclusions indemnitaires et d'annulation sont donc rejetées, sur le fondement des articles L. 133-2 du code général de la fonction publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BACQUET-BREHANT

12 juin 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01555

Avocat : BACLET BACLET-MELLON

11 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506612

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A se disant Mohamed Amine, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et procédaient d'un examen particulier de sa situation, et que l'intéressé n'établissait pas avoir demandé l'asile en Allemagne. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de fuite, et que l'interdiction de retour de deux ans était proportionnée. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEBBACHE

4 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301362

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A, adjointe territoriale d'animation, contestant un arrêté du maire de Beauvais du 3 novembre 2022 modifiant sa situation statutaire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur l'article 3 de l'arrêté, relatif au placement en congé de maladie ordinaire à compter du 1er septembre 2022, car cet article a été implicitement retiré par un arrêté postérieur du 28 février 2023. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué pour incompétence de l'auteur de l'acte, faute de preuve d'une délégation de signature régulière, et a enjoint à la commune de régulariser la situation de Mme A pour la période du 16 juin au 31 août 2022. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : BACQUET-BREHANT

4 juin 2025• 3ème Chambre