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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

654 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

654

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 866

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BACEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504967

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête en référé suspension de Mme A et M. B, qui contestaient le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de les prendre en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que les requérants, déboutés de leur demande d'asile, ne justifient pas d'une situation d'urgence objective et globale, malgré leur vulnérabilité et celle de leur enfant mineur, dès lors qu'ils ne démontrent pas être exposés à un risque grave et immédiat d'expulsion sans solution de relogement. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : BACHELET

15 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507896

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 12 juin 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant afghan demandeur d'asile. La juridiction a estimé que la décision était fondée sur une erreur de fait, l'OFII n'ayant pas démontré que M. B s'était abstenu de se rendre aux entretiens personnels concernant sa procédure d'asile, motif invoqué pour la cessation. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir M. B dans le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEBBACHE

11 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508073

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 29 juin 2025 par lequel la préfète du Rhône obligeait M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour deux ans. Le juge a relevé une erreur de droit, la préfète ayant méconnu les dispositions de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le règlement Dublin III, alors que M. B était demandeur d'asile en Allemagne et relevait d'une procédure de transfert. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (OQTF, refus de délai de départ, fixation du pays, interdiction de retour) ont été annulées. Le tribunal a également enjoint à la préfète de procéder à l'effacement du signalement de l'intéressé dans le système d'information Schengen.

Avocat : DEBBACHE

10 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501540

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A D d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir un titre de séjour et l’annulation d’un arrêté préfectoral. Le préfet de la Haute-Garonne a conclu au non-lieu à statuer, l’arrêté attaqué ayant été retiré et la requérante ayant obtenu l’aide juridictionnelle totale. Par ordonnance du 10 juillet 2025, le président de la 3ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’aide juridictionnelle provisoire, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions, notamment les demandes d’injonction et de frais, a été rejeté.

Avocat : BACHELET

10 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506543

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités italiennes (responsables de sa demande d'asile), son assignation à résidence et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, estimant que l'absence de prénom sur l'arrêté ne faisait pas obstacle à l'identification de son auteur. Il juge également que le moyen fondé sur l'article 21 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne était insuffisamment précis. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : AUERBACH

8 juillet 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506645

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de ses antécédents judiciaires (condamnation pour proxénétisme aggravé) et de son absence de contribution à l'entretien de ses enfants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : AUERBACH

8 juillet 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204235

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A contre l'arrêté du maire d'Allainville du 28 septembre 2022, qui s'opposait à leur déclaration préalable pour la pose d'un parement gris anthracite sur le mur de clôture de leur propriété. Le tribunal a annulé cet arrêté. Il a jugé que le mur de clôture, incorporé à la construction, ne constituait pas une simple clôture mais une construction, et que les travaux de modification de son aspect extérieur (pose d'un parement) relevaient de l'article R. 421-17 a) du code de l'urbanisme, nécessitant une déclaration préalable. Toutefois, le tribunal a estimé que le maire ne pouvait légalement s'opposer au projet, car le plan local d'urbanisme (PLU) n'interdisait pas la couleur gris anthracite, celle-ci ne figurant pas parmi les "couleurs vives" prohibées par l'article 11.1 du règlement.

Avocat : VERDIER MOUCHABAC & ASSOCIES

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406798

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 8 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, et que les dispositions des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avaient été correctement appliquées. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : BACHELET

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515794

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par une ressortissante djiboutienne reconnue réfugiée, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. La requérante invoquait l'urgence liée à sa privation de ressources et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, le préfet a délivré une décision favorable et une autorisation provisoire de séjour, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et admis provisoirement l'intéressée à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROBACH

1 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504252

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C, ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 6 juin 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et la méconnaissance de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et a confirmé le refus de l’OFII fondé sur le caractère dilatoire de la demande de réexamen d’asile.

Avocat : BACHELET

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510453

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour « étudiant » opposée à Mme A... B... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie. En effet, la demande de renouvellement ayant été déposée tardivement, elle est considérée comme une première demande, ce qui écarte la présomption d’urgence habituellement applicable. Faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, la requête a été rejetée.

Avocat : ABOUBACAR

26 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411920

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation de l'arrêté, et d'erreur de droit ou de fait concernant l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-6, L. 612-10, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BACHTLI

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409858

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A, déposée le 7 juillet 2021. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sans astreinte. Les conclusions tendant à la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" sont rejetées.

Avocat : ABOUBACAR YOUSSOUF-MDAHOMA

17 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505909

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, sa compagne et son enfant pouvant reconstituer la cellule familiale en Albanie. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBBACHE

12 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506612

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A se disant Mohamed Amine, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et procédaient d'un examen particulier de sa situation, et que l'intéressé n'établissait pas avoir demandé l'asile en Allemagne. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de fuite, et que l'interdiction de retour de deux ans était proportionnée. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEBBACHE

4 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301362

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A, adjointe territoriale d'animation, contestant un arrêté du maire de Beauvais du 3 novembre 2022 modifiant sa situation statutaire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur l'article 3 de l'arrêté, relatif au placement en congé de maladie ordinaire à compter du 1er septembre 2022, car cet article a été implicitement retiré par un arrêté postérieur du 28 février 2023. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué pour incompétence de l'auteur de l'acte, faute de preuve d'une délégation de signature régulière, et a enjoint à la commune de régulariser la situation de Mme A pour la période du 16 juin au 31 août 2022. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : BACQUET-BREHANT

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405448

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, contestant un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHELET

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212370

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante centrafricaine, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé que la décision implicite du ministre de l'intérieur s'était substituée à la décision préfectorale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en considérant que Mme B ne justifiait pas d'une connaissance suffisante de la langue française au niveau B1 requis, conformément aux articles 21-24 du code civil et 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BACH-WASSERMANN

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503057

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme E, ressortissante vénézuélienne, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil dans le cadre de sa demande de réexamen d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHELET

26 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212979

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 4 août 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur le comportement fiscal critiquable de l'intéressée, qui avait déclaré à charge sa fille en même temps que le père, ce que Mme A n'a pas sérieusement contesté. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir d'opportunité, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET BOUBACAR DIAME

26 mai 2025• 4ème Chambre