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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

992 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

992

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BACEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516103

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de M. B, ressortissant libanais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a contribué à créer lui-même la situation d'urgence en déposant sa demande tardivement après dix-huit ans de présence en France, et que sa promesse d'embauche ne justifie pas un traitement prioritaire. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions de la procédure de référé.

Avocat : BACCAR

11 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505681

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du vice-procureur de la République de Saint-Malo retirant l'agrément d'agent de police municipale de M. C. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le changement d'affectation et la baisse de rémunération invoqués ne constituaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Sur le fond, il a estimé qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, les faits de violence éducative ayant donné lieu à une condamnation pénale étant incompatibles avec les fonctions de policier municipal. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-2 du code de la sécurité intérieure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BACHELET SARAH

5 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500853

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que M. B ne justifiait ni d'une intégration sociale ou économique suffisante, ni de la réalité de sa vie familiale en France, et que son état de santé n'était pas étayé par un moyen propre. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux sur la légalité n'étant pas établi.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501346

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La juridiction a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la circulaire du 28 novembre 2012, rappelant que l'étranger ne peut se prévaloir des orientations générales de cette circulaire. Enfin, il a jugé que la décision de refus d'admission exceptionnelle au séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : BACH-WASSERMANN

26 août 2025• Chambre 3
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506386

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... pour incompétence de la juridiction administrative. La contestation porte sur un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une créance d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal rappelle que, en application des articles L. 281 du livre des procédures fiscales et L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs au recouvrement de créances non fiscales des collectivités territoriales et au contentieux de l’AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître.

Avocat : AUERBACH

25 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514266

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme D de ses conclusions tendant à modifier l’injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. La requérante a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle. L’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROBACH

25 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505708

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a également estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, Mme D présentant une demande de réexamen d'asile après un premier rejet définitif.

Avocat : BACHELET

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505504

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours en excès de pouvoir d’une ressortissante étrangère contre un arrêté préfectoral de transfert aux autorités croates (n°2505505) et un arrêté d’assignation à résidence (n°2505504). La requérante soutenait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des règlements européens (UE) n°604/2013 (Dublin III) et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a joint les deux requêtes, admis provisoirement l’aide juridictionnelle, et statué sur la légalité des arrêtés en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement porte sur la régularité des procédures de transfert et d’assignation à résidence.

Avocat : BACHELET

19 août 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00068

Avocat : BACHELET

19 août 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504358

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C B épouse A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne le 7 novembre 2024, mais n'ayant reçu aucune offre de logement dans le délai imparti. Statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté l'obligation de résultat de l'État et a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de lui attribuer un logement adapté à ses besoins et capacités. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, applicable à l'expiration d'un délai de dix jours suivant la notification de l'ordonnance. La requérante a également été admise à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BACHELET

18 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505878

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec un enfant de moins de trois ans, dépourvue de tout hébergement, afin d'obtenir une orientation vers un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que, malgré la situation de vulnérabilité extrême des requérants et les fortes chaleurs, la saturation structurelle du dispositif d'hébergement de la Haute-Garonne, établie par le préfet, ne caractérisait pas une carence de l'État constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la requête a été rejetée, le juge estimant que la condition d'urgence et l'existence d'une atteinte grave n'étaient pas réunies au regard des moyens disponibles.

Avocat : BACHELET

14 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505857

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B et de leurs enfants mineurs. Les requérants demandaient au juge d'enjoindre au préfet de la Haute-Garonne de leur fournir un hébergement d'urgence, invoquant une atteinte grave à leur dignité et à leur droit à un hébergement. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la saturation structurelle du dispositif d'hébergement dans le département, et a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BACHELET

14 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505752

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille de demandeurs d'asile avec un enfant de 4 ans, vivant dans la rue depuis trois mois, pour obtenir un hébergement. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d'asile et à leur dignité humaine, aggravée par l'état de santé de leur enfant et la canicule. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'OFII avait proposé une place d'hébergement en cours de notification et que la famille percevait l'allocation pour demandeur d'asile majorée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BACHELET

11 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502436

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A B contestant les arrêtés préfectoraux du 21 et 22 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et un droit à un titre de séjour en tant que parent d'enfant français (articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le comportement de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'absence de délai de départ volontaire, et que l'assignation à résidence était proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : BACH-WASSERMANN

8 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403423

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, fondée notamment sur les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions, ce désistement étant accepté par la préfète. Par ordonnance, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : BACH-WASSERMANN

7 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505358

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III). Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment la remise de la brochure d'information, avait été régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BACHELET

4 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513045

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de se prononcer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge estime que, faute de réponse de l'administration dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet est intervenue, rendant les mesures sollicitées sans utilité. La demande est donc rejetée, de même que les conclusions accessoires des parties.

Avocat : ARABACI

4 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407124

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à Mme A épouse C une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABOUBACAR

4 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510084

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Meurthe-et-Moselle. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l’article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation du greffe, le requérant n’a produit que la copie d’un recours gracieux, insuffisant pour satisfaire à cette obligation. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : BACH-WASSERMANN

30 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506396

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, afin d'obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en préfecture pour le dépôt de demandes de titres de séjour et de documents de circulation pour ses enfants mineurs. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu trois ans après son entrée en France pour solliciter un rendez-vous et n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant la mesure urgente. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : AUERBACH

29 juillet 2025