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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

728 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

728

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 641

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BACEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312483

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de la SARL DSC Sofra boutiques demandant l'annulation de deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne pour un montant total de 41 900 euros. La société contestait la régularité des titres, notamment l'absence de signature et l'incompétence de leur auteur, ainsi que leur bien-fondé, arguant que les pénalités pour non-respect des règles d'hygiène et fermetures n'étaient pas justifiées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les titres exécutoires étaient réguliers et que les pénalités étaient fondées sur la convention liant les parties. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les stipulations contractuelles.

Avocat : HOLTERBACH

8 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402142

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SARL DSC Sofra boutiques d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne pour un montant total de 41 900 euros, correspondant à des pénalités pour manquements aux obligations contractuelles d’hygiène et de fermeture des cafétérias-boutiques. La société requérante contestait la régularité des titres (absence de signature et incompétence de l’auteur) ainsi que leur bien-fondé, arguant notamment que les pénalités n’étaient pas prévues par la convention et que les fermetures ne lui étaient pas imputables. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les titres exécutoires étaient réguliers et que le centre hospitalier avait valablement appliqué les pénalités contractuelles. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HOLTERBACH

8 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506417

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement avec interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien, relatif au parent d'enfant français, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les moyens soulevés, dont celui tiré de l'exercice de l'autorité parentale, n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHTLI

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532104

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. C... visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que cette mesure ferait obstacle à l’exécution de l’arrêté préfectoral du 26 juin 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français, ce qui est prohibé par les dispositions précitées. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : BACCAR

5 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2202358

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d'une demande d'annulation de la décision non formalisée interrompant sa rémunération et de l'arrêté du 18 décembre 2020 prononçant sa mise à la retraite d'office pour invalidité. La requérante soutenait notamment que cette mise à la retraite était illégale en raison de vices de procédure (absence de rapport écrit du médecin du travail, convocation irrégulière à la commission de réforme, dossier incomplet) et d'une erreur de droit, l'administration n'ayant pas respecté son obligation de reclassement avant de la radier des cadres. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur la loi n°84-16 du 11 janvier 1984, le décret n°86-442 du 14 mars 1986 et le code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : BACH

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2202359

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme F..., agent des finances publiques, contestant la décision du 22 juillet 2020 fixant la consolidation de son accident de service de 1990 au 3 mars 2020 avec un taux d'incapacité permanente partielle (IPP) de 20 %. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure (absence de rapport écrit du médecin du travail, convocation irrégulière, dossier incomplet), et une erreur d'appréciation sur la date de consolidation et le taux d'IPP. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fixant la consolidation au 3 mars 2020 et le taux d'IPP à 20 %, dont 10 % pour une pathologie arthrosique distincte. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et du décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : BACH

31 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03067

Avocat : BACHELET

30 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515352

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme C..., ressortissants turcs, pour contester les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant leur transfert aux autorités bulgares et leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013, l'absence de demande d'asile en Bulgarie, et la présence d'attaches familiales en France justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHTLI

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515351

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme C..., ressortissants turcs, d'un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant leur transfert aux autorités bulgares et leur assignation à résidence. Les requérants contestaient notamment la motivation des arrêtés, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013, et l'absence d'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement en raison de leurs attaches familiales en France. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHTLI

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503280

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contre le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des stipulations de l’accord franco-algérien, en raison de sa résidence de plus de dix ans et de son mariage avec une Française. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que la décision d’éloignement était légalement fondée sur les 1° et 3° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens soulevés n’étaient pas établis. La solution retenue confirme le refus de séjour et les mesures d’éloignement, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : BACH-WASSERMANN

19 décembre 2025• Chambre 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405410

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 mars 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait refusé un visa de long séjour au titre de la réunification familiale au jeune D... B..., présenté comme le fils de Mme C..., réfugiée. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le lien de filiation n'était pas établi, alors que les documents d'état civil produits, bien que tardifs, étaient corroborés par des éléments de possession d'état. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : BACHELET

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508598

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du défaut d'examen individuel, et de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur l'accord des autorités belges pour la reprise en charge de l'intéressé.

Avocat : BACHELET

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206961

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant la sanction disciplinaire de vingt jours de cellule (dont treize avec sursis) confirmée par le directeur interrégional des services pénitentiaires suite à la découverte de stupéfiants et de dégradations dans sa cellule. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, des vices de procédure (composition de la commission, droit de se taire, enquête), de l'erreur de fait et du défaut de base légale. Il a jugé que la matérialité des faits était établie, que la procédure était régulière et que la sanction n'était pas disproportionnée, rejetant ainsi la requête.

Avocat : BACHELET

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500852

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant l’admission exceptionnelle au séjour, et que les risques allégués en cas de retour en Haïti n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., incluant sa demande d’injonction et celle au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO BABACAR

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515088

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence. Le juge a estimé que la demande de naturalisation et la bonne intégration alléguée par le requérant étaient sans incidence sur la légalité de la décision, prise pour exécuter une obligation de quitter le territoire français devenue définitive. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions après admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Le jugement s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : DEBBACHE

16 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515086

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai et l’interdiction de retour de 18 mois prise par la préfète du Rhône. Le juge a estimé que la décision était légalement fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’entrée et du séjour irréguliers de l’intéressé. Il a considéré que la situation professionnelle de M. C... avait été examinée et que le dépôt d’une demande de titre de séjour ne faisait pas obstacle à la mesure d’éloignement. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : DEBBACHE

16 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502788

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SASU Tétrama Exploitation contestant son éviction du marché de travaux d'aménagement du terrain de football de Longoni. La société requérante invoquait notamment l'irrégularité de la candidature de l'attributaire, l'entreprise individuelle Pro Bâtiment, en raison de sa radiation au RCS, ainsi qu'une information insuffisante sur les motifs de rejet de son offre. Le tribunal a considéré que la radiation au RCS n'affectait pas la capacité juridique de l'entreprise individuelle à soumissionner et que les informations fournies par la commune étaient suffisantes au regard de l'article R.2181-2 du code de la commande publique. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires.

Avocat : HOLTERBACH

11 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508660

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’une requête en annulation d’un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 4 décembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé, qu’il ne révélait pas un défaut d’examen de la situation personnelle de l’intéressé et que la prolongation était justifiée au regard des articles L. 612-11 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu du maintien irrégulier de M. A... sur le territoire. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : BACHELET

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516924

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait l’arrêté du 19 novembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. La décision est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article L. 721-3). Le tribunal écarte les moyens soulevés : la compétence de l’auteur de l’acte est établie par une délégation régulière, la motivation est suffisante, et aucun défaut d’examen ni erreur manifeste d’appréciation n’est retenu.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

5 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517320

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'erreur de fait sur la nationalité. Elle estime que la décision est suffisamment motivée et que le requérant n'établit pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou à l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

5 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement