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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

992 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

992

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 492

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BACEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501808

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet du Var du 1er mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également rejeté le moyen d’erreur de droit, faute de précisions suffisantes de la part du requérant. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BACHTLI

20 janvier 2026• 1ère chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01288

Avocat : SELARL VERDIER MOUCHABAC & ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère Chambre
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508029

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 15 avril 2025, afin d’obtenir un hébergement adapté sous astreinte. Le préfet de la Haute-Garonne a démontré que M. A... avait accepté un logement de type T1 le 28 novembre 2025, exécutant ainsi la décision de la commission. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été accordée sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BACHELET

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319363

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du 20 juin 2023 mettant fin à son accueil en tant qu'étudiante étrangère au Conservatoire national supérieur d'art dramatique. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, estimant que les règles du règlement des études, en particulier celles relatives à la commission de discipline, n'avaient pas été respectées. Le tribunal a jugé que la décision contestée ne constituait pas une sanction disciplinaire mais une simple mesure de gestion de la scolarité, et que, par conséquent, la procédure disciplinaire prévue aux articles 46 et suivants du règlement n'avait pas à être mise en œuvre. Le moyen tiré du vice de procédure a donc été écarté, et les autres moyens soulevés ont été rejetés comme non fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, sur le fondement du code de justice administrative et du règlement intérieur de l'établissement.

Avocat : CABINET AUDREY KUBACKI AVOCAT

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01173

Avocat : DEBBACHE

12 janvier 2026• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600092

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D... et Mme E..., accompagnés de leurs deux enfants mineurs, afin d'obtenir un hébergement d'urgence après avoir été expulsés d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Les requérants, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée et qui font l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, soutenaient que leur situation de rue constituait une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'en l'absence de circonstances exceptionnelles et compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence, la carence de l'État n'était pas caractérisée et que la situation des requérants ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant pour justifier une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale.

Avocat : BACHELET

12 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511277

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté de la préfète de la Savoie du 26 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ABOUBACAR YOUSSOUF-MDAHOMA

12 janvier 2026• 1ère chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02649

Avocat : BACH-WASSERMANN

9 janvier 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402142

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SARL DSC Sofra boutiques d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne pour un montant total de 41 900 euros, correspondant à des pénalités pour manquements aux obligations contractuelles d’hygiène et de fermeture des cafétérias-boutiques. La société requérante contestait la régularité des titres (absence de signature et incompétence de l’auteur) ainsi que leur bien-fondé, arguant notamment que les pénalités n’étaient pas prévues par la convention et que les fermetures ne lui étaient pas imputables. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les titres exécutoires étaient réguliers et que le centre hospitalier avait valablement appliqué les pénalités contractuelles. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOLTERBACH

8 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312483

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de la SARL DSC Sofra boutiques demandant l'annulation de deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne pour un montant total de 41 900 euros. La société contestait la régularité des titres, notamment l'absence de signature et l'incompétence de leur auteur, ainsi que leur bien-fondé, arguant que les pénalités pour non-respect des règles d'hygiène et fermetures n'étaient pas justifiées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les titres exécutoires étaient réguliers et que les pénalités étaient fondées sur la convention liant les parties. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les stipulations contractuelles.

Avocat : HOLTERBACH

8 janvier 2026• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404255

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A... D... contestant le refus du préfet de Saône-et-Loire d’admettre son épouse au bénéfice du regroupement familial. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur matérielle et une violation des articles L. 434-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant que la décision préfectorale était légalement justifiée et proportionnée. La solution retenue confirme le refus de regroupement familial.

Avocat : BACCAR SAMIA

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405961

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 27 août 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a retiré la carte de résident de M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal retient un vice de procédure, car le préfet a informé le requérant d'un retrait sur le fondement de l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais a finalement pris sa décision sur le fondement de l'article L. 432-4 du même code, privant ainsi M. A... d'une garantie procédurale. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois.

Avocat : SCHLEMBACH JULIE

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506417

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement avec interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien, relatif au parent d'enfant français, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les moyens soulevés, dont celui tiré de l'exercice de l'autorité parentale, n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHTLI

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532104

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. C... visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que cette mesure ferait obstacle à l’exécution de l’arrêté préfectoral du 26 juin 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français, ce qui est prohibé par les dispositions précitées. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : BACCAR

5 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2202358

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d'une demande d'annulation de la décision non formalisée interrompant sa rémunération et de l'arrêté du 18 décembre 2020 prononçant sa mise à la retraite d'office pour invalidité. La requérante soutenait notamment que cette mise à la retraite était illégale en raison de vices de procédure (absence de rapport écrit du médecin du travail, convocation irrégulière à la commission de réforme, dossier incomplet) et d'une erreur de droit, l'administration n'ayant pas respecté son obligation de reclassement avant de la radier des cadres. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur la loi n°84-16 du 11 janvier 1984, le décret n°86-442 du 14 mars 1986 et le code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : BACH

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2202359

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme F..., agent des finances publiques, contestant la décision du 22 juillet 2020 fixant la consolidation de son accident de service de 1990 au 3 mars 2020 avec un taux d'incapacité permanente partielle (IPP) de 20 %. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure (absence de rapport écrit du médecin du travail, convocation irrégulière, dossier incomplet), et une erreur d'appréciation sur la date de consolidation et le taux d'IPP. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fixant la consolidation au 3 mars 2020 et le taux d'IPP à 20 %, dont 10 % pour une pathologie arthrosique distincte. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et du décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : BACH

31 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03067

Avocat : BACHELET

30 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518760

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir produit la demande de renouvellement de titre de séjour elle-même, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une demande sans instruction préalable lorsqu'elle est manifestement irrecevable.

Avocat : ROBACH

26 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515352

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme C..., ressortissants turcs, pour contester les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant leur transfert aux autorités bulgares et leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013, l'absence de demande d'asile en Bulgarie, et la présence d'attaches familiales en France justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHTLI

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515351

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme C..., ressortissants turcs, d'un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant leur transfert aux autorités bulgares et leur assignation à résidence. Les requérants contestaient notamment la motivation des arrêtés, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013, et l'absence d'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement en raison de leurs attaches familiales en France. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHTLI

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière