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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

654 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

654

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BACEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502788

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SASU Tétrama Exploitation contestant son éviction du marché de travaux d'aménagement du terrain de football de Longoni. La société requérante invoquait notamment l'irrégularité de la candidature de l'attributaire, l'entreprise individuelle Pro Bâtiment, en raison de sa radiation au RCS, ainsi qu'une information insuffisante sur les motifs de rejet de son offre. Le tribunal a considéré que la radiation au RCS n'affectait pas la capacité juridique de l'entreprise individuelle à soumissionner et que les informations fournies par la commune étaient suffisantes au regard de l'article R.2181-2 du code de la commande publique. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires.

Avocat : HOLTERBACH

11 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522988

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 27 novembre 2025 à l’encontre du préfet du Val-d’Oise. Cette astreinte visait à contraindre le préfet à convoquer l’intéressé pour lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti et sans justifier d’un cas de force majeure, le juge a liquidé l’astreinte à hauteur de 1 100 euros pour la période de retard constatée. La décision se fonde sur les articles L. 911-4, L. 911-7 et L. 911-8 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROBACH

10 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516924

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait l’arrêté du 19 novembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. La décision est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article L. 721-3). Le tribunal écarte les moyens soulevés : la compétence de l’auteur de l’acte est établie par une délégation régulière, la motivation est suffisante, et aucun défaut d’examen ni erreur manifeste d’appréciation n’est retenu.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

5 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517320

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'erreur de fait sur la nationalité. Elle estime que la décision est suffisamment motivée et que le requérant n'établit pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou à l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

5 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507481

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Aix-Noulette retirant une décision de non-opposition à déclaration préalable pour une station de radiotéléphonie. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 4 décembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOLTERBACH

4 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502632

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Aix-Noulette du 16 janvier 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour la modification d’une station de radiotéléphonie. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 28 octobre 2025, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 4 décembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : HOLTERBACH

4 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407394

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel la préfète du Rhône avait ordonné l'expulsion de M. B..., ressortissant albanais, au motif d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La juridiction a considéré que, malgré la gravité de ses condamnations pour trafic de stupéfiants, l'intéressé justifiait d'une intégration familiale et professionnelle solide en France, étant père de deux enfants français, vivant avec sa compagne française, et exerçant un emploi stable. Cette solution a été fondée sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en tenant compte de l'avis défavorable de la commission d'expulsion et des gages de réinsertion présentés. La décision a également mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEBBACHE

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502376

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. F... et Mme E... (requêtes n° 2502376 et 2502377) dirigées contre les arrêtés du 21 février 2025 du préfet de la Haute-Garonne leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 613-1, L. 423-23 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : BACHELET

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512401

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Saint-Martin-d’Hères prononçant la radiation des cadres de M. A... pour abandon de poste. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la privation de rémunération subie par l’agent depuis plus d’un an résultait de son propre comportement et non de la seule décision contestée. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens relatifs à la légalité de l’arrêté.

Avocat : BACHA

2 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404033

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur de droit, jugeant la décision du préfet de la Haute-Garonne suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BACHELET

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500476

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 lui refusant une attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord écarté comme inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, l'arrêté ne portant pas refus de titre de séjour. Il a ensuite jugé que la signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Enfin, statuant sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que M. E... ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France pour faire obstacle à la mesure d'éloignement.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522174

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant sénégalais, afin d'obtenir une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le préfet du Val-d'Oise a soulevé une exception de non-lieu, arguant qu'une décision favorable avait été prise, mais cette exception a été écartée faute de preuves et de délais précis. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant risquant la rupture de son contrat de travail et une atteinte grave à son droit au travail, liberté fondamentale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROBACH

27 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504985

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence d'attaches familiales stables. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHTLI

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202137

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune d'Aix-Noulette, jugeant que l'arrêté de non-opposition pris le 31 mai 2022 pour exécuter une ordonnance de référé avait un caractère provisoire et n'avait pas retiré définitivement la décision d'opposition du 21 janvier 2022. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision d'opposition du maire, estimant que le motif tiré de la méconnaissance de l'article R.111-27 du code de l'urbanisme et du règlement du PLU était entaché d'une erreur d'appréciation, et que le motif fondé sur l'article R.111-2 du même code était également infondé. La solution retenue est l'annulation de l'opposition, avec injonction à la commune de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois. Les textes appliqués sont principalement les articles R.111-2 et R.111-27 du code de l'urbanisme.

Avocat : HOLTERBACH

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403303

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision de la CNRACL refusant une rente d’invalidité imputable au service. La requérante a maintenu sa demande de frais de procès. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné la CNRACL à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : BACHA

24 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510995

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer à M. B..., étranger en situation de renouvellement de titre de séjour pour raisons de santé, le dossier médical (notice explicative et certificat médical vierge) nécessaire à l'instruction de sa demande. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'impossibilité pour le requérant de régulariser sa situation et de travailler, ainsi que l'utilité de la mesure, l'administration n'ayant pas mis à disposition ce document sur la plateforme dédiée. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 décembre 2016.

Avocat : ROBACH

24 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512915

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Il a également jugé inopérants les moyens relatifs à l'absence de menace pour l'ordre public, ceux-ci ne correspondant pas aux motifs retenus par le préfet pour refuser un délai de départ volontaire. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été validée car le préfet a suffisamment motivé sa décision en se fondant sur la courte durée de présence, l'absence de liens familiaux en France et la situation personnelle de l'intéressé, conformément aux articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHTLI

19 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500092

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 prononçant son expulsion, refusant son titre de séjour et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure concernant la commission d'expulsion, de l'erreur de droit sur l'application rétroactive de l'article L. 631-3 du CESEDA, et de la violation de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 631-1 et L. 631-3, et la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024.

Avocat : BACHELET

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507971

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de la Haute-Savoie a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ABOUBACAR

18 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506989

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône assignant à résidence M. B..., ressortissant tunisien. Constatant que l’intéressé avait été éloigné vers la Tunisie avant la clôture de l’instruction, le juge a estimé que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté la demande de frais de justice fondée sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BACHTLI

18 novembre 2025