LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

654 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

654

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BACEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507837

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 3 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme Soumah, une ressortissante guinéenne enceinte et vivant à la rue avec son jeune enfant, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BACHELET

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507952

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... B..., mère d'un enfant mineur vivant à la rue depuis le 20 octobre 2025, qui demandait à être prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge des référés a fait droit à sa demande, considérant que la condition d'urgence était remplie et que l'absence d'hébergement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi qu'à la dignité humaine et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à la requérante et à son fils sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BACHELET

14 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501439

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... se disant Ervin Bushi, ressortissant albanais, qui contestait les décisions du 15 août 2024 par lesquelles la préfète du Rhône l’avait obligé à quitter le territoire français et lui avait interdit le retour pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d’une délégation régulière, et a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DEBBACHE

14 novembre 2025• 7ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514254

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et portant obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal administratif du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris par ordonnance du 13 novembre 2025.

Avocat : AUERBACH

13 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515412

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation d'éloignement, a rejeté la requête de M. C... contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un ressortissant pakistanais demandeur d'asile, contestait ce refus motivé par son refus de la région d'orientation proposée, invoquant un projet de formation professionnelle à Paris. Le tribunal a jugé que ce motif, lié à des préférences personnelles et non à des nécessités impérieuses, ne constituait pas un motif légitime justifiant le refus d'orientation, et que la situation de précarité financière alléguée n'était pas de nature à remettre en cause la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 551-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

12 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503718

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation, considérant que la durée de résidence continue de près de six ans, l'excellence de son parcours scolaire et son intégration constituaient des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BACHTLI

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308485

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contre l'arrêté du 5 avril 2023 retirant plusieurs arrêtés antérieurs relatifs à sa réintégration, son régime indemnitaire, sa disponibilité et son détachement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., jugeant que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le retrait des actes était légal, notamment en raison de l'annulation par le Conseil d'État de l'arrêt de la cour administrative d'appel de Lyon du 20 octobre 2020. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code général de la fonction publique.

Avocat : BACHA

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502383

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, estimant que la décision était légalement fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que la mesure était nécessaire et proportionnée compte tenu du comportement de l’intéressé et du risque qu’il se soustraie à l’obligation de quitter le territoire français.

Avocat : BACH-WASSERMANN

7 novembre 2025• Chambre 2
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507532

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté de transfert, fondé sur le règlement (UE) n°604/2013, était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Par conséquent, l'arrêté d'assignation à résidence, qui reposait sur une base légale valide, a également été jugé légal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C....

Avocat : BACHELET

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502946

Décision du Tribunal Administratif de Nîmes (4ème chambre) portant sur deux requêtes de Mme A... B..., ressortissante comorienne, contestant des refus implicites de titre de séjour. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la seconde requête (n° 2502946) en raison de la délivrance d'un titre de séjour à l'intéressée le 25 septembre 2025. S'agissant de la première requête (n° 2400303), le tribunal annule la décision implicite de rejet née le 7 novembre 2022, au motif que le préfet du Gard n'a pas justifié de la motivation de son refus, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme A... B... dans un délai de deux mois et met à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABOUBACAR YOUSSOUF-MDAHOMA

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507803

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur une demande de suspension d'une sanction disciplinaire de vingt jours d'enfermement en cellule disciplinaire infligée à un détenu du centre de détention de Seysses, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de placement en quartier disciplinaire, n'était pas caractérisée en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de compétence, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code pénitentiaire.

Avocat : BACHELET

5 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507740

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Arslan Schamsutdinov, ressortissant russe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 31 octobre 2025 fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : BACHELET

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502158

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 26 avril 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a rejeté la demande de substitution de base légale sollicitée par le préfet. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BACH-WASSERMANN

30 octobre 2025• Chambre 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501723

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de jugement a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Elle a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée encore récente du séjour de l'intéressée. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : Boubacar Fall DIAO

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500324

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France malgré une présence de plus de dix ans. La solution retenue est fondée sur l'absence d'éléments probants concernant sa vie familiale et son insertion professionnelle.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500157

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an, et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence en France depuis 2013 et de sa qualité de mère de deux enfants mineurs. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la CESDH. En conséquence, il a annulé l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que, par voie de conséquence, les décisions subséquentes d'interdiction de retour et d'assignation à résidence.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500106

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an, et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son ancrage familial en France depuis 2013 et de sa qualité de mère de deux enfants mineurs. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation des stipulations de l'article 8 de la CESDH. En conséquence, il a annulé l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que, par voie de conséquence, les décisions subséquentes de refus de délai de départ, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507004

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l’OIP-SF d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de communication de documents relatifs à l’exécution d’une précédente ordonnance (n° 2505053) imposant des mesures pour améliorer les conditions de détention au centre pénitentiaire de Toulouse-Seysses. Le garde des sceaux a opposé un non-lieu à statuer, arguant qu’une réponse avait été apportée le 17 octobre 2025, détaillant les mesures prises (recensement des personnes vulnérables, commande de lits, lutte contre les nuisibles, etc.). Le juge a examiné la condition d’urgence, présumée en raison de l’atteinte au droit à l’exécution des décisions de justice et à la protection des personnes détenues, et a constaté que les documents sollicités étaient nécessaires pour vérifier le respect des injonctions. La solution retenue est un non-lieu à statuer, l’administration ayant fourni les informations demandées, et les textes appliqués incluent l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BACHELET

27 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507495

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite mettant fin à son hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation de détresse sociale et psychique suffisamment grave et immédiate pour justifier une suspension, d'autant que sa demande similaire sur le fondement de l'article L. 521-2 avait déjà été rejetée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BACHELET

27 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507493

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision implicite par laquelle le préfet de l’Hérault a fixé le Maroc comme pays de renvoi de M. Boutouahne, ressortissant marocain condamné à une interdiction judiciaire définitive du territoire français. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit, car le requérant était demandeur d’asile en Slovénie et le préfet n’a pas établi que ce pays avait statué sur sa demande. Le tribunal applique l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui interdisent l’éloignement vers un pays où l’étranger serait exposé à des traitements contraires à ces stipulations.

Avocat : BACHELET

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière