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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

761 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

761

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BACHEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503030

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme G..., M. G... et M. D... contre des arrêtés de la préfète des Vosges du 13 juin 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et l’atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ainsi qu’à l’intérêt supérieur de leurs enfants. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les requêtes ont été rejetées, la préfète soutenant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration (article L. 211-1), et les conventions internationales précitées.

Avocat : BACH-WASSERMANN

7 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527512

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B... pour obtenir le transfert de son dossier administratif et la modification de son adresse postale auprès de la préfecture de police. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction après que le préfet a procédé au transfert sollicité. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROBACH

6 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516728

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le juge a d'abord disjoint les conclusions relatives au refus de titre de séjour, les renvoyant à une formation collégiale, estimant qu'elles ne relevaient pas de sa compétence de juge unique des mesures d'éloignement. Sur le fond de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et a validé la décision préfectorale. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : AUERBACH

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502203

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une insertion socio-professionnelle stable et la impossibilité de reconstituer sa cellule familiale en Algérie, malgré son mariage récent avec un Français. Le tribunal s'est fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers pour apprécier la situation.

Avocat : BACHTLI

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406552

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. A... contre un arrêté d'expulsion du 4 octobre 2024 et un arrêté d'assignation à résidence du 29 octobre 2024. Le tribunal a annulé l'arrêté d'expulsion pour vice de procédure, constatant que le préfet n'avait pas justifié avoir convoqué l'intéressé devant la commission d'expulsion, en méconnaissance des articles L. 632-1 et L. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, privé de base légale, a également été annulé. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte de résident de M. A... et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : BACHELET

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502943

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet de Meurthe-et-Moselle une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé un récépissé de demande de carte de séjour valable six mois et l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête, prononçant un non-lieu à statuer sur celles-ci, et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BACH-WASSERMANN

30 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501791

Annulation d’une décision de classement sans suite d’une demande de titre de séjour par le Tribunal administratif de Nancy. La requérante, ressortissante marocaine, contestait le refus d’enregistrement de sa demande au motif d’un dossier incomplet. Le tribunal a jugé que la condition de régularité d’entrée sur le territoire n’est pas exigée pour un titre de séjour fondé sur l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a donc été annulée pour erreur de droit.

Avocat : BACH-WASSERMANN

30 septembre 2025• Chambre 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511726

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 septembre 2025 refusant son entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été violée et que les conditions matérielles et psychologiques de l'entretien n'étaient pas établies comme ayant nui au recueil des déclarations. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHTLI

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00220

Avocat : BACH

29 septembre 2025• Juge des référés
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501734

Le Tribunal administratif de Nancy a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait le refus implicite de la préfète des Vosges de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’étant désisté de son instance, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : BACH-WASSERMANN

26 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501345

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 qui lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et lui interdisait le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : BACH-WASSERMANN

25 septembre 2025• Chambre 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506536

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A D d’une demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Haute-Garonne du 9 juillet 2025 ordonnant sa remise aux autorités grecques. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence d’examen de la possibilité pour sa fille de bénéficier de soins appropriés en Grèce. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à l’entrée et au séjour des étrangers.

Avocat : BACHELET

25 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501438

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, ressortissante angolaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Haute-Garonne le 20 janvier 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : BACHELET

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505864

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B épouse C, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Garonne pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune proposition dans le délai légal de six semaines. Le juge a fait droit à sa demande en lui accordant l'aide juridictionnelle provisoire et en enjoignant au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un hébergement adapté à ses besoins, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui oblige le juge à ordonner l'accueil du demandeur dès lors que la commission de médiation a reconnu le caractère prioritaire de sa demande et que l'administration n'a pas respecté son obligation de proposition dans les délais impartis.

Avocat : BACHELET

24 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505660

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être hébergé d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n'a reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté le manquement du préfet et a ordonné l'accueil de M. A dans une structure adaptée à ses besoins, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de dix jours. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BACHELET

24 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407714

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant géorgien, contestant des décisions implicites d’obligation de quitter le territoire français sans délai et de fixation du pays de renvoi, qu’il estimait révélées par son placement en rétention administrative le 10 décembre 2024. Le tribunal a soulevé d’office un moyen d’irrecevabilité, considérant que ces décisions étaient inexistantes. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 741-1 et L. 731-1.

Avocat : BACHELET

24 septembre 2025• 7ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02199

Avocat : BACHA

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502438

Le Tribunal Administratif de Toulouse, par une ordonnance du 22 septembre 2025, a statué sur la liquidation d'une astreinte prononcée le 3 juin 2025. Cette astreinte de 30 euros par jour de retard avait été assortie à une injonction faite au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement à Mme A. Le tribunal a constaté que l'administration avait exécuté l'injonction le 12 août 2025, soit dans le délai imparti d'un mois. En conséquence, il a décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, en application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : BACHELET

22 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506660

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Haute-Garonne du 11 juin 2025 refusant la prise en charge de Mme A et de ses trois enfants dans le cadre du dispositif d'hébergement d'urgence. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la famille se trouvant à la rue depuis le 12 septembre 2025 dans une situation de grande vulnérabilité. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation de la situation de vulnérabilité était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au préfet de procéder à un réexamen de la situation de Mme A dans un délai de huit jours.

Avocat : BACHELET

19 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00584

Avocat : BACHELET

18 septembre 2025• 1ère chambre