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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

761 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

761

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BACHEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502436

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A B contestant les arrêtés préfectoraux du 21 et 22 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et un droit à un titre de séjour en tant que parent d'enfant français (articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le comportement de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'absence de délai de départ volontaire, et que l'assignation à résidence était proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : BACH-WASSERMANN

8 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403423

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, fondée notamment sur les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions, ce désistement étant accepté par la préfète. Par ordonnance, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par le désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BACH-WASSERMANN

7 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505358

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III). Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment la remise de la brochure d'information, avait été régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BACHELET

4 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510084

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Meurthe-et-Moselle. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l’article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation du greffe, le requérant n’a produit que la copie d’un recours gracieux, insuffisant pour satisfaire à cette obligation. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : BACH-WASSERMANN

30 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506396

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, afin d'obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en préfecture pour le dépôt de demandes de titres de séjour et de documents de circulation pour ses enfants mineurs. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu trois ans après son entrée en France pour solliciter un rendez-vous et n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant la mesure urgente. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : AUERBACH

29 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301667

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, professeure des écoles, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Reims de reconnaître le caractère professionnel de sa maladie (symptômes anxieux et dépressifs). La juridiction a appliqué les articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et 47-8 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, qui exigent, pour une maladie non inscrite aux tableaux, un taux d'incapacité permanente d'au moins 25 %. Or, l'expertise médicale ayant fixé ce taux à 8 %, la condition cumulative n'étant pas remplie, la demande a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : BACH

23 juillet 2025• 3ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505185

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec un nouveau-né, se trouvant à la maternité sans solution d'hébergement d'urgence après des appels infructueux au 115. Le juge a constaté une carence caractérisée de l'État dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence adapté à la famille sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : BACHELET

22 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504128

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par Mme A, mère de trois enfants, contre le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de la prendre en charge, avec ses enfants, dans le dispositif d'hébergement d'urgence. La requérante invoquait l'urgence liée à l'atteinte à sa dignité et à son intégrité physique, face à une expulsion imminente de son logement au CADA, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et absence d'évaluation préalable de sa situation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucune décision de refus d'hébergement d'urgence n'était établie et que la demande était devenue sans objet, l'expulsion ayant déjà été exécutée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé suspension.

Avocat : BACHELET

22 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506911

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son certificat de résidence "commerçant". Le tribunal a estimé que la demande de renouvellement, déposée le 31 janvier 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai réglementaire de deux mois précédant la fin de validité du titre, fixé au 21 janvier 2025. En application des articles R. 431-5 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A n'était pas fondé à obtenir un récépissé.

Avocat : BACHTLI

21 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403350

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 5 février 2024 refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'était pas tenu de procéder à un nouvel entretien d'évaluation de la vulnérabilité dans le cadre d'une demande de rétablissement, et que la décision n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 522-1 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHELET

21 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503849

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement d’urgence de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté que le préfet n’avait proposé aucune place d’hébergement dans le délai légal de six semaines, en méconnaissance de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’urgence a été admise, et l’aide juridictionnelle provisoire accordée.

Avocat : BACHELET

17 juillet 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01109

Avocat : BACH-WASSERMANN

17 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02712

Avocat : BACHELET

16 juillet 2025• 3ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504967

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête en référé suspension de Mme A et M. B, qui contestaient le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de les prendre en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que les requérants, déboutés de leur demande d'asile, ne justifient pas d'une situation d'urgence objective et globale, malgré leur vulnérabilité et celle de leur enfant mineur, dès lors qu'ils ne démontrent pas être exposés à un risque grave et immédiat d'expulsion sans solution de relogement. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : BACHELET

15 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507896

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 12 juin 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant afghan demandeur d'asile. La juridiction a estimé que la décision était fondée sur une erreur de fait, l'OFII n'ayant pas démontré que M. B s'était abstenu de se rendre aux entretiens personnels concernant sa procédure d'asile, motif invoqué pour la cessation. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir M. B dans le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBBACHE

11 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301422

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, doctorante contractuelle, qui contestait l'arrêté du 27 octobre 2022 mettant fin à ses fonctions et demandait 80 000 euros de dommages et intérêts. La requérante soutenait que cette décision était illégale car motivée par son refus de subir un harcèlement moral, en violation des articles L. 133-2 et L. 135-4 du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables, la décision ayant été régulièrement notifiée et le recours gracieux introduit tardivement. Sur le fond, les moyens invoqués ont également été écartés comme infondés, la responsabilité de l'université n'étant pas engagée.

Avocat : BACH

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508073

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 29 juin 2025 par lequel la préfète du Rhône obligeait M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour deux ans. Le juge a relevé une erreur de droit, la préfète ayant méconnu les dispositions de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le règlement Dublin III, alors que M. B était demandeur d'asile en Allemagne et relevait d'une procédure de transfert. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (OQTF, refus de délai de départ, fixation du pays, interdiction de retour) ont été annulées. Le tribunal a également enjoint à la préfète de procéder à l'effacement du signalement de l'intéressé dans le système d'information Schengen.

Avocat : DEBBACHE

10 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501540

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A D d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir un titre de séjour et l’annulation d’un arrêté préfectoral. Le préfet de la Haute-Garonne a conclu au non-lieu à statuer, l’arrêté attaqué ayant été retiré et la requérante ayant obtenu l’aide juridictionnelle totale. Par ordonnance du 10 juillet 2025, le président de la 3ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’aide juridictionnelle provisoire, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions, notamment les demandes d’injonction et de frais, a été rejeté.

Avocat : BACHELET

10 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506543

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités italiennes (responsables de sa demande d'asile), son assignation à résidence et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, estimant que l'absence de prénom sur l'arrêté ne faisait pas obstacle à l'identification de son auteur. Il juge également que le moyen fondé sur l'article 21 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne était insuffisamment précis. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : AUERBACH

8 juillet 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506645

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de ses antécédents judiciaires (condamnation pour proxénétisme aggravé) et de son absence de contribution à l'entretien de ses enfants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : AUERBACH

8 juillet 2025• 4ème chambre - 4/11u