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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

530 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

530

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BACHEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602105

Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur une requête en référé concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de voyage. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales de suspension et d'injonction, le juge a donné acte de ce désistement. Il a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 900 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROBACH

17 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601657

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de la commission de médiation ayant refusé une demande d'hébergement prioritaire. Le juge a estimé que le requérant, bien que vivant à la rue avec ses enfants mineurs, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition nécessaire pour prononcer la suspension. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a en revanche été accordée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BACHELET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603407

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un demandeur d'asile gambien contre son transfert vers le Portugal et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les procédures, notamment la remise des brochures d'information en anglais et la conduite d'un entretien individuel, étaient conformes au règlement Dublin (UE n° 604/2013). Les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la situation médicale, ont été écartés, et la légalité des deux arrêtés préfectoraux a été confirmée.

Avocat : BACHTLI

13 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504103

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sierra-léonais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle avait légalement fondé sa décision sur l'avis défavorable de la commission du titre de séjour et sur les condamnations pénales de l'intéressé, constituant une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreurs de procédure ont été écartés.

Avocat : BACH-WASSERMANN

12 mars 2026• Chambre 2
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400344

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, à sa motivation et à l'examen sérieux du dossier. Il a estimé que les conditions légales pour la délivrance d'une carte de résident en tant que parent d'un enfant réfugié, prévues à l'article L. 424-3 du CESEDA, n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : BACHELET

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502055

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus préfectoral de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans et de renouveler son titre d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 janvier 2025 était légal, notamment car il était suffisamment motivé et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHELET

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516241

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, concernant notamment le défaut d'examen particulier de sa situation et l'erreur dans l'appréciation de la durée de l'interdiction de retour, ne sont pas suffisamment précis et étayés pour être examinés au fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes dont les moyens ne sont pas assortis des précisions nécessaires.

Avocat : BACHTLI

10 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503415

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Garonne était compétent pour statuer et que le refus, motivé par l'absence de titre de séjour régulier en France métropolitaine et l'insuffisance des liens personnels et familiaux allégués, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BACHELET

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601421

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé de la décision du conseil départemental de la Haute-Garonne mettant fin à la prise en charge ASE de la requérante et de son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, considérant que la fin de cette prise en charge ne créait pas par elle-même une situation d'extrême gravité justifiant une mesure de suspension. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BACHELET

6 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606304

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a admis l'urgence en raison des graves préjudices immédiats (situation administrative irrégulière, perte d'emploi et de ressources) et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 424-9.

Avocat : ROBACH

5 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601694

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction formée par un étranger contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction estime que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction postérieure à l'introduction du recours a privé la requête de son objet, rendant sans cause les conclusions en référé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : ROBACH

5 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502225

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction estime que le requérant, bien qu'exerçant une activité salariée, ne justifie d'aucun motif humanitaire ou exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle. Elle écarte également la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'intéressé, dont la famille réside au Sénégal, n'établit pas avoir développé en France des attaches familiales ou privées suffisantes rendant disproportionné le refus de titre.

Avocat : BACH-WASSERMANN

3 mars 2026• Chambre 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601358

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de voyage pour réfugié. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'atteinte au droit d'aller et venir et aux liens familiaux du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision administrative, notamment au regard de l'article L. 561-9 du CESEDA. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet.

Avocat : ROBACH

19 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502916

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a considéré que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par le requérant d'une obligation de quitter le territoire français. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-4 et L. 613-1 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision confirme la légalité du refus de séjour opposé à M. A....

Avocat : BACHELET

18 février 2026• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600570

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande de suspension et d'injonction relative au refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. Le juge condamne l'Etat à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que les circonstances de l'espèce le justifient. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROBACH

18 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601043

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... et Mme A..., ressortissants guinéens, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Les requérants soutenaient notamment un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision de l'OFII au regard des dispositions du CESEDA.

Avocat : BACHELET

18 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600876

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et l’absence d’examen de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et a confirmé le refus de l’OFII. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et D. 55-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BACHELET

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300608

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., détenu, contestant la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires rejetant son recours contre une sanction disciplinaire de sept jours de cellule. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure (motivation, composition de la commission, défaut d'information sur le droit de se taire) et une erreur d'appréciation sur la matérialité des faits d'insultes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière au regard du code pénitentiaire et que la matérialité des faits était établie. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BACHELET

12 février 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600309

Sujet principal : Demande de référé-suspension et d'injonction pour obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : La requête est devenue sans objet suite au désistement de la requérante, après que le préfet lui a délivré un récépissé valable six mois. Seules les conclusions sur les frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative) sont maintenues pour examen. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative ; articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROBACH

12 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600976

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'un ressortissant arménien. Le juge estime que l'éloignement est légalement fondé sur l'entrée et le séjour irréguliers de l'intéressé, au titre de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il considère également que le requérant n'apporte pas les justifications suffisantes pour établir que la mesure porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEBBACHE

11 février 2026• ELOIGNEMENT