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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

574 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

574

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BACHEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502916

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a considéré que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par le requérant d'une obligation de quitter le territoire français. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-4 et L. 613-1 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision confirme la légalité du refus de séjour opposé à M. A....

Avocat : BACHELET

18 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600876

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et l’absence d’examen de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et a confirmé le refus de l’OFII. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et D. 55-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BACHELET

17 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA31Décision• rectif. erreur matérielle

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02049

Avocat : BACHELET

17 février 2026• 2ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00550

Avocat : BACH-WASSERMANN

17 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600309

Sujet principal : Demande de référé-suspension et d'injonction pour obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : La requête est devenue sans objet suite au désistement de la requérante, après que le préfet lui a délivré un récépissé valable six mois. Seules les conclusions sur les frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative) sont maintenues pour examen. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative ; articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROBACH

12 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300608

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., détenu, contestant la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires rejetant son recours contre une sanction disciplinaire de sept jours de cellule. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure (motivation, composition de la commission, défaut d'information sur le droit de se taire) et une erreur d'appréciation sur la matérialité des faits d'insultes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière au regard du code pénitentiaire et que la matérialité des faits était établie. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : BACHELET

12 février 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601086

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir de Mme B... visant l'annulation de son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que les arguments fondés sur sa situation familiale et son état de grossesse ne sont pas suffisamment étayés pour justifier l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17. Elle confirme ainsi la légalité de la décision préfectorale, appliquant principalement le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBBACHE

11 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600976

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'un ressortissant arménien. Le juge estime que l'éloignement est légalement fondé sur l'entrée et le séjour irréguliers de l'intéressé, au titre de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il considère également que le requérant n'apporte pas les justifications suffisantes pour établir que la mesure porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEBBACHE

11 février 2026• ELOIGNEMENT
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600791

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Haut-Rhin du 22 janvier 2026 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence de base légale, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les circonstances humanitaires invoquées ne justifiaient pas une dispense d'interdiction. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BACH-WASSERMANN

10 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02573

Avocat : BACH-WASSERMANN

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508129

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation, estimant ne présenter aucun risque de soustraction à l’exécution de la mesure. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement appliqué les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en tenant compte de la durée de présence irrégulière et de l’absence de liens établis avec la France, sans que l’absence de précédente mesure d’éloignement ne soit déterminante. La décision confirme la légalité de l’interdiction de retour et rejette les conclusions accessoires.

Avocat : BACHTLI

10 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507724

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, avait enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement à M. A..., sous astreinte de 30 euros par jour. Constatant que l’administration a finalement relogé l’intéressé dans une résidence hôtelière à vocation sociale le 26 novembre 2025, le tribunal prononce la liquidation définitive de l’astreinte pour la période du 29 octobre au 25 novembre 2025. Il rejette la demande de majoration de l’astreinte à 200 euros par jour, l’exécution étant désormais acquise.

Avocat : BACHELET

9 février 2026• Président, magistrat désigné R.778-3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506849

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la motivation de la décision était suffisante. Elle a également écarté le moyen tiré d'une méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que ce droit, bien que principe général de l'Union européenne, ne s'applique pas directement aux États membres dans ce contexte, et que la procédure suivie était conforme aux exigences du droit national.

Avocat : AUERBACH

6 février 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601310

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette l'exception de non-lieu soulevée par le préfet et admet le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Il devra statuer ultérieurement sur le fond de la demande de suspension, après avoir examiné si les conditions légales (urgence et doute sérieux sur la légalité) sont réunies. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (admission provisoire à l'aide juridictionnelle).

Avocat : ROBACH

6 février 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00353

Avocat : BACHELET

5 février 2026• 3ème chambre (formation à 3)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508058

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... épouse E..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, entraînant par conséquent le rejet des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BACHTLI

5 février 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600461

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, estimant la procédure régulière. Il a également écarté l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement, le préfet n'étant pas tenu d'exercer sa clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : BACHELET

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503352

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par Mme J... et M. K... H... E..., visant à contester les arrêtés du 21 août 2025 par lesquels la préfète de Meurthe-et-Moselle leur a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de douze mois. Les requérants, de nationalité sri-lankaise, invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de leurs enfants (CIDE), ainsi que des craintes en cas de retour au Sri Lanka. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la préfète avait procédé à un examen particulier de leur situation et que les moyens tirés de la violation des conventions internationales et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés.

Avocat : BACH-WASSERMANN

29 janvier 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503389

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par Mme J... et M. K... H... E..., visant à l'annulation d'arrêtés préfectoraux du 21 août 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination (Sri Lanka) et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants, déboutés de leur demande d'asile, contestaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur situation familiale (notamment la présence d'un second enfant), l'atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de leurs enfants (CIDE), ainsi que leurs craintes en cas de retour au Sri Lanka. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la situation familiale et les craintes alléguées avaient été examinées, et que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée aux droits garantis par les conventions internationales et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence,

Avocat : BACH-WASSERMANN

29 janvier 2026• Chambre 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600249

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le requérant a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : ROBACH

27 janvier 2026