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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

761 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

761

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 672

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BACHEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2202359

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme F..., agent des finances publiques, contestant la décision du 22 juillet 2020 fixant la consolidation de son accident de service de 1990 au 3 mars 2020 avec un taux d'incapacité permanente partielle (IPP) de 20 %. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure (absence de rapport écrit du médecin du travail, convocation irrégulière, dossier incomplet), et une erreur d'appréciation sur la date de consolidation et le taux d'IPP. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fixant la consolidation au 3 mars 2020 et le taux d'IPP à 20 %, dont 10 % pour une pathologie arthrosique distincte. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et du décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : BACH

31 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03067

Avocat : BACHELET

30 décembre 2025• 3ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518760

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir produit la demande de renouvellement de titre de séjour elle-même, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une demande sans instruction préalable lorsqu'elle est manifestement irrecevable.

Avocat : ROBACH

26 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515351

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme C..., ressortissants turcs, d'un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant leur transfert aux autorités bulgares et leur assignation à résidence. Les requérants contestaient notamment la motivation des arrêtés, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013, et l'absence d'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement en raison de leurs attaches familiales en France. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHTLI

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500493

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la SARL Villiers, qui contestait le rejet de sa demande d’autorisation d’exploiter des parcelles agricoles à Réalcamp, après un recours hiérarchique rejeté par le ministre de l’agriculture. Le tribunal a précisé que le recours contentieux doit être regardé comme dirigé contre la décision initiale du préfet de la région Normandie du 16 mai 2024, et non contre le seul rejet du recours hiérarchique. Sur le fond, l’ordonnance constate que la requête est manifestement irrecevable en raison de la tardiveté du recours contentieux, le délai de deux mois n’ayant pas été respecté. En application des articles R. 222-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que de l’article L. 411-2 du code des relations entre le public et l’administration, la requête est rejetée.

Avocat : TOMEH ANTOINE BACHAR

24 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515352

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme C..., ressortissants turcs, pour contester les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant leur transfert aux autorités bulgares et leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013, l'absence de demande d'asile en Bulgarie, et la présence d'attaches familiales en France justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHTLI

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508853

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Haute-Garonne du 7 décembre 2025 refusant la prise en charge d'une famille avec deux enfants dans le dispositif d'hébergement d'urgence. Le juge a retenu que la condition d'urgence était caractérisée, la famille étant menacée d'expulsion imminente de son logement en centre d'accueil pour demandeurs d'asile, sans solution de relogement, en pleine période hivernale et avec des enfants scolarisés. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour l'administration d'avoir procédé à une évaluation préalable de la situation médicale et sociale des intéressés, en méconnaissance des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BACHELET

22 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405410

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 mars 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait refusé un visa de long séjour au titre de la réunification familiale au jeune D... B..., présenté comme le fils de Mme C..., réfugiée. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le lien de filiation n'était pas établi, alors que les documents d'état civil produits, bien que tardifs, étaient corroborés par des éléments de possession d'état. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : BACHELET

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508598

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du défaut d'examen individuel, et de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur l'accord des autorités belges pour la reprise en charge de l'intéressé.

Avocat : BACHELET

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503280

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contre le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des stipulations de l’accord franco-algérien, en raison de sa résidence de plus de dix ans et de son mariage avec une Française. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que la décision d’éloignement était légalement fondée sur les 1° et 3° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens soulevés n’étaient pas établis. La solution retenue confirme le refus de séjour et les mesures d’éloignement, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : BACH-WASSERMANN

19 décembre 2025• Chambre 2
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508906

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne la demande de suspension du concours de la force publique pour l'expulsion d'un couple de demandeurs d'asile déboutés et de leurs deux enfants mineurs, dont la mère est paraplégique avec un taux d'incapacité supérieur à 80%. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête. Il a estimé que la décision du préfet de la Haute-Garonne d'octroyer le concours de la force publique ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu du maintien sans droit ni titre des requérants dans le logement du CADA après le rejet définitif de leur demande d'asile. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BACHELET

19 décembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501892

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer une carte de séjour temporaire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour d’un an, ce qui a conduit Mme C... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des textes relatifs au séjour des étrangers n’a été nécessaire, la solution retenue étant purement procédurale.

Avocat : BACH-WASSERMANN

19 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515599

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le regroupement familial au profit de l’épouse de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la simple séparation conjugale et l’état de santé de l’épouse ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BACHTLI

18 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206961

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant la sanction disciplinaire de vingt jours de cellule (dont treize avec sursis) confirmée par le directeur interrégional des services pénitentiaires suite à la découverte de stupéfiants et de dégradations dans sa cellule. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, des vices de procédure (composition de la commission, droit de se taire, enquête), de l'erreur de fait et du défaut de base légale. Il a jugé que la matérialité des faits était établie, que la procédure était régulière et que la sanction n'était pas disproportionnée, rejetant ainsi la requête.

Avocat : BACHELET

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515086

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai et l’interdiction de retour de 18 mois prise par la préfète du Rhône. Le juge a estimé que la décision était légalement fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’entrée et du séjour irréguliers de l’intéressé. Il a considéré que la situation professionnelle de M. C... avait été examinée et que le dépôt d’une demande de titre de séjour ne faisait pas obstacle à la mesure d’éloignement. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : DEBBACHE

16 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515088

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence. Le juge a estimé que la demande de naturalisation et la bonne intégration alléguée par le requérant étaient sans incidence sur la légalité de la décision, prise pour exécuter une obligation de quitter le territoire français devenue définitive. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions après admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Le jugement s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : DEBBACHE

16 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508644

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., demandeuse d'asile, afin d'obtenir un hébergement d'urgence ou au titre des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit d'asile et le respect de la dignité humaine, en raison de l'absence d'hébergement. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'OFII justifiait de l'absence de capacités d'accueil suffisantes et que la situation de Mme B... ne présentait pas de vulnérabilité particulière caractérisant une urgence impérieuse. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les textes relatifs à l'accueil des demandeurs d'asile (CESEDA) et à l'hébergement d'urgence (CASF).

Avocat : BACHELET

12 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516416

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... B... de deux recours en excès de pouvoir, l’un contre une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d’une interdiction de circulation d’un an (10 novembre 2025), l’autre contre un arrêté de maintien en rétention (15 novembre 2025). Le requérant s’est désisté de ses deux instances par mémoires enregistrés le 28 novembre 2025. La magistrate désignée, statuant sur le fondement des articles L. 614-2, L. 921-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Aucune des décisions attaquées n’a donc été examinée au fond.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

11 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502788

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SASU Tétrama Exploitation contestant son éviction du marché de travaux d'aménagement du terrain de football de Longoni. La société requérante invoquait notamment l'irrégularité de la candidature de l'attributaire, l'entreprise individuelle Pro Bâtiment, en raison de sa radiation au RCS, ainsi qu'une information insuffisante sur les motifs de rejet de son offre. Le tribunal a considéré que la radiation au RCS n'affectait pas la capacité juridique de l'entreprise individuelle à soumissionner et que les informations fournies par la commune étaient suffisantes au regard de l'article R.2181-2 du code de la commande publique. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires.

Avocat : HOLTERBACH

11 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508660

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’une requête en annulation d’un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 4 décembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé, qu’il ne révélait pas un défaut d’examen de la situation personnelle de l’intéressé et que la prolongation était justifiée au regard des articles L. 612-11 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu du maintien irrégulier de M. A... sur le territoire. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : BACHELET

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière