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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

530 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

530

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BACHEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504985

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence d'attaches familiales stables. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHTLI

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522174

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant sénégalais, afin d'obtenir une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le préfet du Val-d'Oise a soulevé une exception de non-lieu, arguant qu'une décision favorable avait été prise, mais cette exception a été écartée faute de preuves et de délais précis. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant risquant la rupture de son contrat de travail et une atteinte grave à son droit au travail, liberté fondamentale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROBACH

27 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202137

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune d'Aix-Noulette, jugeant que l'arrêté de non-opposition pris le 31 mai 2022 pour exécuter une ordonnance de référé avait un caractère provisoire et n'avait pas retiré définitivement la décision d'opposition du 21 janvier 2022. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision d'opposition du maire, estimant que le motif tiré de la méconnaissance de l'article R.111-27 du code de l'urbanisme et du règlement du PLU était entaché d'une erreur d'appréciation, et que le motif fondé sur l'article R.111-2 du même code était également infondé. La solution retenue est l'annulation de l'opposition, avec injonction à la commune de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois. Les textes appliqués sont principalement les articles R.111-2 et R.111-27 du code de l'urbanisme.

Avocat : HOLTERBACH

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510995

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer à M. B..., étranger en situation de renouvellement de titre de séjour pour raisons de santé, le dossier médical (notice explicative et certificat médical vierge) nécessaire à l'instruction de sa demande. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'impossibilité pour le requérant de régulariser sa situation et de travailler, ainsi que l'utilité de la mesure, l'administration n'ayant pas mis à disposition ce document sur la plateforme dédiée. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 décembre 2016.

Avocat : ROBACH

24 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403303

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision de la CNRACL refusant une rente d’invalidité imputable au service. La requérante a maintenu sa demande de frais de procès. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné la CNRACL à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : BACHA

24 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500092

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 prononçant son expulsion, refusant son titre de séjour et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure concernant la commission d'expulsion, de l'erreur de droit sur l'application rétroactive de l'article L. 631-3 du CESEDA, et de la violation de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 631-1 et L. 631-3, et la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024.

Avocat : BACHELET

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512915

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Il a également jugé inopérants les moyens relatifs à l'absence de menace pour l'ordre public, ceux-ci ne correspondant pas aux motifs retenus par le préfet pour refuser un délai de départ volontaire. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été validée car le préfet a suffisamment motivé sa décision en se fondant sur la courte durée de présence, l'absence de liens familiaux en France et la situation personnelle de l'intéressé, conformément aux articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHTLI

19 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506989

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône assignant à résidence M. B..., ressortissant tunisien. Constatant que l’intéressé avait été éloigné vers la Tunisie avant la clôture de l’instruction, le juge a estimé que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté la demande de frais de justice fondée sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BACHTLI

18 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507837

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 3 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme Soumah, une ressortissante guinéenne enceinte et vivant à la rue avec son jeune enfant, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BACHELET

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507952

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... B..., mère d'un enfant mineur vivant à la rue depuis le 20 octobre 2025, qui demandait à être prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge des référés a fait droit à sa demande, considérant que la condition d'urgence était remplie et que l'absence d'hébergement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi qu'à la dignité humaine et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à la requérante et à son fils sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : BACHELET

14 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501439

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... se disant Ervin Bushi, ressortissant albanais, qui contestait les décisions du 15 août 2024 par lesquelles la préfète du Rhône l’avait obligé à quitter le territoire français et lui avait interdit le retour pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d’une délégation régulière, et a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DEBBACHE

14 novembre 2025• 7ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514254

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et portant obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal administratif du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris par ordonnance du 13 novembre 2025.

Avocat : AUERBACH

13 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515412

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation d'éloignement, a rejeté la requête de M. C... contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un ressortissant pakistanais demandeur d'asile, contestait ce refus motivé par son refus de la région d'orientation proposée, invoquant un projet de formation professionnelle à Paris. Le tribunal a jugé que ce motif, lié à des préférences personnelles et non à des nécessités impérieuses, ne constituait pas un motif légitime justifiant le refus d'orientation, et que la situation de précarité financière alléguée n'était pas de nature à remettre en cause la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 551-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

12 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503718

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation, considérant que la durée de résidence continue de près de six ans, l'excellence de son parcours scolaire et son intégration constituaient des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BACHTLI

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502383

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, estimant que la décision était légalement fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que la mesure était nécessaire et proportionnée compte tenu du comportement de l’intéressé et du risque qu’il se soustraie à l’obligation de quitter le territoire français.

Avocat : BACH-WASSERMANN

7 novembre 2025• Chambre 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308485

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contre l'arrêté du 5 avril 2023 retirant plusieurs arrêtés antérieurs relatifs à sa réintégration, son régime indemnitaire, sa disponibilité et son détachement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., jugeant que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le retrait des actes était légal, notamment en raison de l'annulation par le Conseil d'État de l'arrêt de la cour administrative d'appel de Lyon du 20 octobre 2020. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code général de la fonction publique.

Avocat : BACHA

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507532

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté de transfert, fondé sur le règlement (UE) n°604/2013, était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Par conséquent, l'arrêté d'assignation à résidence, qui reposait sur une base légale valide, a également été jugé légal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C....

Avocat : BACHELET

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507803

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur une demande de suspension d'une sanction disciplinaire de vingt jours d'enfermement en cellule disciplinaire infligée à un détenu du centre de détention de Seysses, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de placement en quartier disciplinaire, n'était pas caractérisée en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de compétence, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code pénitentiaire.

Avocat : BACHELET

5 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507740

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Arslan Schamsutdinov, ressortissant russe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 31 octobre 2025 fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : BACHELET

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502158

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 26 avril 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a rejeté la demande de substitution de base légale sollicitée par le préfet. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BACH-WASSERMANN

30 octobre 2025• Chambre 3