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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

530 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

530

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BACHEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501791

Annulation d’une décision de classement sans suite d’une demande de titre de séjour par le Tribunal administratif de Nancy. La requérante, ressortissante marocaine, contestait le refus d’enregistrement de sa demande au motif d’un dossier incomplet. Le tribunal a jugé que la condition de régularité d’entrée sur le territoire n’est pas exigée pour un titre de séjour fondé sur l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a donc été annulée pour erreur de droit.

Avocat : BACH-WASSERMANN

30 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502943

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet de Meurthe-et-Moselle une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé un récépissé de demande de carte de séjour valable six mois et l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête, prononçant un non-lieu à statuer sur celles-ci, et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BACH-WASSERMANN

30 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511726

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 septembre 2025 refusant son entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été violée et que les conditions matérielles et psychologiques de l'entretien n'étaient pas établies comme ayant nui au recueil des déclarations. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHTLI

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501734

Le Tribunal administratif de Nancy a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait le refus implicite de la préfète des Vosges de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’étant désisté de son instance, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : BACH-WASSERMANN

26 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501345

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 qui lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et lui interdisait le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : BACH-WASSERMANN

25 septembre 2025• Chambre 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506536

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A D d’une demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Haute-Garonne du 9 juillet 2025 ordonnant sa remise aux autorités grecques. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence d’examen de la possibilité pour sa fille de bénéficier de soins appropriés en Grèce. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à l’entrée et au séjour des étrangers.

Avocat : BACHELET

25 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501438

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, ressortissante angolaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Haute-Garonne le 20 janvier 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : BACHELET

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407714

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant géorgien, contestant des décisions implicites d’obligation de quitter le territoire français sans délai et de fixation du pays de renvoi, qu’il estimait révélées par son placement en rétention administrative le 10 décembre 2024. Le tribunal a soulevé d’office un moyen d’irrecevabilité, considérant que ces décisions étaient inexistantes. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 741-1 et L. 731-1.

Avocat : BACHELET

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505660

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être hébergé d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n'a reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté le manquement du préfet et a ordonné l'accueil de M. A dans une structure adaptée à ses besoins, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de dix jours. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BACHELET

24 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506660

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Haute-Garonne du 11 juin 2025 refusant la prise en charge de Mme A et de ses trois enfants dans le cadre du dispositif d'hébergement d'urgence. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la famille se trouvant à la rue depuis le 12 septembre 2025 dans une situation de grande vulnérabilité. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation de la situation de vulnérabilité était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au préfet de procéder à un réexamen de la situation de Mme A dans un délai de huit jours.

Avocat : BACHELET

19 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512013

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... A..., ressortissante colombienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 13 août 2025 du directeur territorial de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante a toutefois déclaré se désister de sa requête par un mémoire du 1er septembre 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui en a donné acte par un jugement du 18 septembre 2025. Aucune analyse au fond des moyens soulevés (erreur manifeste d’appréciation, méconnaissance de l’article L. 551-15 du CESEDA) n’a donc été effectuée.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

18 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402859

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation, notamment en relevant l'absence de caractère sérieux de ses études en raison de changements de formations. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHELET

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505738

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Le juge a prononcé l'admission provisoire de Mme A à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Sur le fond, il a constaté que le préfet n'avait pas respecté son obligation d'offrir un hébergement adapté, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de proposer un hébergement à Mme A sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BACHELET

16 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505658

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être hébergée d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, qui n'avait reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a fait droit à sa demande en lui accordant l'aide juridictionnelle provisoire et en enjoignant au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un hébergement adapté à ses besoins sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent au juge d'ordonner l'accueil du demandeur dès lors que la carence de l'administration est constatée.

Avocat : BACHELET

16 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512017

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui contestait le refus de l’Office français de l'immigration et de l'intégration de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal estime que le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de trois ans après son entrée en France, n'est pas justifié par un motif légitime, la méconnaissance de la procédure ou sa situation familiale ne constituant pas une excuse valable au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également le moyen tiré de sa vulnérabilité, l'administration ayant procédé à une évaluation et les éléments fournis (absence de revenus ou d'hébergement stable) étant insuffisants pour caractériser une telle situation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500612

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 20 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que sa vie privée et familiale en France était trop récente et peu ancrée. Il a également rejeté le moyen de défaut de motivation de l'interdiction de retour, sans le développer dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.

Avocat : BACH-WASSERMANN

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501591

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation du refus de l'OFPRA de réexaminer sa demande d'apatridie. La requérante invoquait son absence à un entretien en 2022 pour justifier ce réexamen, mais le tribunal a relevé que l'OFPRA avait bien tenu compte de son changement d'adresse pour la convoquer et que cet entretien était une simple faculté. En l'absence d'éléments nouveaux ou de démarches inédites depuis la décision de rejet de 2022, le refus de réexamen a été jugé légal. La décision s'appuie sur les articles L. 582-1, L. 582-2 et R. 582-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACH-WASSERMANN

16 septembre 2025• Chambre 1
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505681

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du vice-procureur de la République de Saint-Malo retirant l'agrément d'agent de police municipale de M. C. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le changement d'affectation et la baisse de rémunération invoqués ne constituaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Sur le fond, il a estimé qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, les faits de violence éducative ayant donné lieu à une condamnation pénale étant incompatibles avec les fonctions de policier municipal. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-2 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BACHELET SARAH

5 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501346

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La juridiction a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la circulaire du 28 novembre 2012, rappelant que l'étranger ne peut se prévaloir des orientations générales de cette circulaire. Enfin, il a jugé que la décision de refus d'admission exceptionnelle au séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : BACH-WASSERMANN

26 août 2025• Chambre 3
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506386

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... pour incompétence de la juridiction administrative. La contestation porte sur un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une créance d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal rappelle que, en application des articles L. 281 du livre des procédures fiscales et L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs au recouvrement de créances non fiscales des collectivités territoriales et au contentieux de l’AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître.

Avocat : AUERBACH

25 août 2025