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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

574 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

574

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BACHEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512013

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... A..., ressortissante colombienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 13 août 2025 du directeur territorial de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante a toutefois déclaré se désister de sa requête par un mémoire du 1er septembre 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui en a donné acte par un jugement du 18 septembre 2025. Aucune analyse au fond des moyens soulevés (erreur manifeste d’appréciation, méconnaissance de l’article L. 551-15 du CESEDA) n’a donc été effectuée.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

18 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501591

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation du refus de l'OFPRA de réexaminer sa demande d'apatridie. La requérante invoquait son absence à un entretien en 2022 pour justifier ce réexamen, mais le tribunal a relevé que l'OFPRA avait bien tenu compte de son changement d'adresse pour la convoquer et que cet entretien était une simple faculté. En l'absence d'éléments nouveaux ou de démarches inédites depuis la décision de rejet de 2022, le refus de réexamen a été jugé légal. La décision s'appuie sur les articles L. 582-1, L. 582-2 et R. 582-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BACH-WASSERMANN

16 septembre 2025• Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512017

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui contestait le refus de l’Office français de l'immigration et de l'intégration de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal estime que le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de trois ans après son entrée en France, n'est pas justifié par un motif légitime, la méconnaissance de la procédure ou sa situation familiale ne constituant pas une excuse valable au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également le moyen tiré de sa vulnérabilité, l'administration ayant procédé à une évaluation et les éléments fournis (absence de revenus ou d'hébergement stable) étant insuffisants pour caractériser une telle situation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500612

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 20 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que sa vie privée et familiale en France était trop récente et peu ancrée. Il a également rejeté le moyen de défaut de motivation de l'interdiction de retour, sans le développer dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.

Avocat : BACH-WASSERMANN

16 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02140

Avocat : BACHA

12 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505681

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du vice-procureur de la République de Saint-Malo retirant l'agrément d'agent de police municipale de M. C. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le changement d'affectation et la baisse de rémunération invoqués ne constituaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Sur le fond, il a estimé qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, les faits de violence éducative ayant donné lieu à une condamnation pénale étant incompatibles avec les fonctions de policier municipal. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-2 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BACHELET SARAH

5 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501346

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La juridiction a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la circulaire du 28 novembre 2012, rappelant que l'étranger ne peut se prévaloir des orientations générales de cette circulaire. Enfin, il a jugé que la décision de refus d'admission exceptionnelle au séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : BACH-WASSERMANN

26 août 2025• Chambre 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514266

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme D de ses conclusions tendant à modifier l’injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. La requérante a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle. L’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROBACH

25 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505708

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a également estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, Mme D présentant une demande de réexamen d'asile après un premier rejet définitif.

Avocat : BACHELET

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505504

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours en excès de pouvoir d’une ressortissante étrangère contre un arrêté préfectoral de transfert aux autorités croates (n°2505505) et un arrêté d’assignation à résidence (n°2505504). La requérante soutenait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des règlements européens (UE) n°604/2013 (Dublin III) et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a joint les deux requêtes, admis provisoirement l’aide juridictionnelle, et statué sur la légalité des arrêtés en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement porte sur la régularité des procédures de transfert et d’assignation à résidence.

Avocat : BACHELET

19 août 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502436

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A B contestant les arrêtés préfectoraux du 21 et 22 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et un droit à un titre de séjour en tant que parent d'enfant français (articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le comportement de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'absence de délai de départ volontaire, et que l'assignation à résidence était proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : BACH-WASSERMANN

8 août 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505358

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III). Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment la remise de la brochure d'information, avait été régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BACHELET

4 août 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506396

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, afin d'obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en préfecture pour le dépôt de demandes de titres de séjour et de documents de circulation pour ses enfants mineurs. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu trois ans après son entrée en France pour solliciter un rendez-vous et n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant la mesure urgente. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : AUERBACH

29 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301667

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, professeure des écoles, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Reims de reconnaître le caractère professionnel de sa maladie (symptômes anxieux et dépressifs). La juridiction a appliqué les articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et 47-8 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, qui exigent, pour une maladie non inscrite aux tableaux, un taux d'incapacité permanente d'au moins 25 %. Or, l'expertise médicale ayant fixé ce taux à 8 %, la condition cumulative n'étant pas remplie, la demande a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : BACH

23 juillet 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504128

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par Mme A, mère de trois enfants, contre le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de la prendre en charge, avec ses enfants, dans le dispositif d'hébergement d'urgence. La requérante invoquait l'urgence liée à l'atteinte à sa dignité et à son intégrité physique, face à une expulsion imminente de son logement au CADA, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et absence d'évaluation préalable de sa situation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucune décision de refus d'hébergement d'urgence n'était établie et que la demande était devenue sans objet, l'expulsion ayant déjà été exécutée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé suspension.

Avocat : BACHELET

22 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506911

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son certificat de résidence "commerçant". Le tribunal a estimé que la demande de renouvellement, déposée le 31 janvier 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai réglementaire de deux mois précédant la fin de validité du titre, fixé au 21 janvier 2025. En application des articles R. 431-5 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A n'était pas fondé à obtenir un récépissé.

Avocat : BACHTLI

21 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403350

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 5 février 2024 refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'était pas tenu de procéder à un nouvel entretien d'évaluation de la vulnérabilité dans le cadre d'une demande de rétablissement, et que la décision n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 522-1 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHELET

21 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01109

Avocat : BACH-WASSERMANN

17 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02712

Avocat : BACHELET

16 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507896

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 12 juin 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant afghan demandeur d'asile. La juridiction a estimé que la décision était fondée sur une erreur de fait, l'OFII n'ayant pas démontré que M. B s'était abstenu de se rendre aux entretiens personnels concernant sa procédure d'asile, motif invoqué pour la cessation. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir M. B dans le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBBACHE

11 juillet 2025• ELOIGNEMENT