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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

761 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

761

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 630

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BACHEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01371

Avocat : AUERBACH

30 octobre 2025• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02281

Avocat : BACH

30 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507004

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l’OIP-SF d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de communication de documents relatifs à l’exécution d’une précédente ordonnance (n° 2505053) imposant des mesures pour améliorer les conditions de détention au centre pénitentiaire de Toulouse-Seysses. Le garde des sceaux a opposé un non-lieu à statuer, arguant qu’une réponse avait été apportée le 17 octobre 2025, détaillant les mesures prises (recensement des personnes vulnérables, commande de lits, lutte contre les nuisibles, etc.). Le juge a examiné la condition d’urgence, présumée en raison de l’atteinte au droit à l’exécution des décisions de justice et à la protection des personnes détenues, et a constaté que les documents sollicités étaient nécessaires pour vérifier le respect des injonctions. La solution retenue est un non-lieu à statuer, l’administration ayant fourni les informations demandées, et les textes appliqués incluent l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BACHELET

27 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507495

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite mettant fin à son hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation de détresse sociale et psychique suffisamment grave et immédiate pour justifier une suspension, d'autant que sa demande similaire sur le fondement de l'article L. 521-2 avait déjà été rejetée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BACHELET

27 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507493

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision implicite par laquelle le préfet de l’Hérault a fixé le Maroc comme pays de renvoi de M. Boutouahne, ressortissant marocain condamné à une interdiction judiciaire définitive du territoire français. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit, car le requérant était demandeur d’asile en Slovénie et le préfet n’a pas établi que ce pays avait statué sur sa demande. Le tribunal applique l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui interdisent l’éloignement vers un pays où l’étranger serait exposé à des traitements contraires à ces stipulations.

Avocat : BACHELET

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507407

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., placé en rétention administrative, afin de suspendre son éloignement vers le Maroc. Le requérant soutenait que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile, en raison d'une demande d'asile en cours en Slovénie. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte alléguée n'était pas établie, faute de preuve suffisante de la réalité et de l'état d'avancement de la demande d'asile en Slovénie. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHELET

23 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507402

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Schamsutdinov, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 17 octobre 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : BACHELET

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506962

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... et M. E... qui demandaient la suspension de la décision implicite du préfet de la Haute-Garonne refusant leur prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant attendu plus de quatre mois après la fin de leur précédent hébergement pour saisir le préfet, puis plus de deux mois pour introduire leur recours, sans justifier d'une aggravation récente de leur situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BACHELET

21 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01937

Avocat : AUERBACH

21 octobre 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507375

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit à l'hébergement d'urgence d'une ressortissante espagnole et de ses deux enfants mineurs. La requérante soutenait que la carence du préfet de la Haute-Garonne, qui ne leur avait proposé aucune solution d'hébergement malgré leurs appels au 115, portait une atteinte grave et manifestement illégale à leur liberté fondamentale. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée ou que la demande était manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'organiser une audience. Cette décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui consacrent le droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : BACHELET

20 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510290

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 10 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge écarte le moyen tiré du défaut d'examen particulier de la situation, constatant que l'administration a bien procédé à cet examen. Il rejette également les moyens relatifs à l'absence de délai de départ volontaire, estimant que le préfet a valablement fondé sa décision sur les critères de l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière, absence de garanties de représentation, déclaration de non-conformité). Enfin, le tribunal valide l'interdiction de retour en se fondant sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code, après avoir vérifié que le préfet a suffisamment motivé sa décision au regard de la situation de l'intéressé.

Avocat : BACHTLI

17 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507276

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... et Mme C..., déboutés de leurs demandes d'asile, qui vivaient à la rue avec leur enfant de quinze mois et alors que Mme C... était enceinte de six mois. Ils sollicitaient une mesure d'hébergement d'urgence. Le juge a admis l'urgence et a considéré que la situation de détresse sociale et médicale des requérants, notamment la présence d'un jeune enfant et la grossesse, caractérisait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à un hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence aux requérants et à leur enfant, sans délai, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : BACHELET

17 octobre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00961

Avocat : BACH-WASSERMANN

16 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306173

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société mutualiste « Le Pavillon de la Mutualité » d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité de l’État. Cette demande faisait suite à l’annulation, pour insuffisance de motivation, de la décision de l’inspection du travail du 17 mars 2015 qui avait autorisé le licenciement pour inaptitude d’une salariée protégée. Le tribunal a jugé que cette illégalité constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Il a ainsi condamné l’État à verser à la société la somme de 45 346,94 euros au titre de l’indemnité prévue à l’article L. 2422-4 du code du travail, ainsi que 8 774,38 euros pour les intérêts de retard, 1 500 euros de frais de justice et 7 920 euros de frais d’avocat, soit un total de 63 541,32 euros.

Avocat : BACHELET

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506956

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 22 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait d'accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à Mme E..., M. G... et leur enfant mineur. La juridiction a considéré que la décision était entachée d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation de vulnérabilité des requérants, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : BACHELET

14 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02277

Avocat : BACH-WASSERMANN

14 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500361

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en application des articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l’interdiction de retour d’un an.

Avocat : BACHELET

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503030

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme G..., M. G... et M. D... contre des arrêtés de la préfète des Vosges du 13 juin 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et l’atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ainsi qu’à l’intérêt supérieur de leurs enfants. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les requêtes ont été rejetées, la préfète soutenant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration (article L. 211-1), et les conventions internationales précitées.

Avocat : BACH-WASSERMANN

7 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503028

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes distinctes, mais connexes, introduites par Mme G..., M. G... et M. D..., visant à contester des arrêtés préfectoraux du 13 juin 2025 leur imposant une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de leurs enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACH-WASSERMANN

7 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506659

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours en excès de pouvoir d’une ressortissante étrangère contre le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l’OFII.

Avocat : BACHELET

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière