24 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
24
Décisions totales
383 581
Ordonnances
257 168
Avec résumé IA
Avocat : BACH-WASSERMANN
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer une carte de séjour temporaire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour d’un an, ce qui a conduit Mme C... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des textes relatifs au séjour des étrangers n’a été nécessaire, la solution retenue étant purement procédurale.
Le Tribunal administratif de Nancy a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait le refus implicite de la préfète des Vosges de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’étant désisté de son instance, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt la procédure sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, fondée notamment sur les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions, ce désistement étant accepté par la préfète. Par ordonnance, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par le désistement.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Meurthe-et-Moselle. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l’article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation du greffe, le requérant n’a produit que la copie d’un recours gracieux, insuffisant pour satisfaire à cette obligation. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a pris acte du désistement de M. B concernant ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a renoncé à contester le refus implicite de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu de les mettre à la charge de l'État. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt ainsi le litige sans examen au fond.