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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

68 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

68

Décisions totales

383 489

Ordonnances

225 126

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BACHELETEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602819

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande d'injonction au préfet d'assurer un hébergement d'urgence à deux personnes sans-abri. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré une carence caractérisée de l'administration dans la mise en œuvre de son obligation, condition nécessaire pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles qui garantissent le droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : BACHELET

3 avril 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602609

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'injonction de fournir un hébergement d'urgence à une mère et son enfant. Le juge a estimé que la carence de l'administration n'était pas caractérisée, ne permettant pas de constater une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles qui régissent le droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : BACHELET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02512

Avocat : BACHELET

23 mars 2026• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602180

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus d'hébergement d'urgence. Le juge estime que la requérante, hébergée dans un centre pour demandeurs d'asile, ne démontre pas l'urgence caractérisée par une situation de rue imminente, et que son moyen tiré d'un défaut d'évaluation préalable ne crée pas un doute sérieux sur la légalité du refus. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BACHELET

23 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600786

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... et Mme D... qui demandaient leur prise en charge immédiate au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants ayant bénéficié d'un hébergement en centre de préparation au retour jusqu'à la veille de l'audience, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHELET

3 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508627

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté le défaut de proposition d'hébergement et a ordonné au préfet d'accueillir M. A... dans une structure adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de dix jours. L'ordonnance admet également M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BACHELET

20 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508029

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 15 avril 2025, afin d’obtenir un hébergement adapté sous astreinte. Le préfet de la Haute-Garonne a démontré que M. A... avait accepté un logement de type T1 le 28 novembre 2025, exécutant ainsi la décision de la commission. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été accordée sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BACHELET

14 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600092

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D... et Mme E..., accompagnés de leurs deux enfants mineurs, afin d'obtenir un hébergement d'urgence après avoir été expulsés d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Les requérants, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée et qui font l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, soutenaient que leur situation de rue constituait une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'en l'absence de circonstances exceptionnelles et compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence, la carence de l'État n'était pas caractérisée et que la situation des requérants ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant pour justifier une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale.

Avocat : BACHELET

12 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508853

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Haute-Garonne du 7 décembre 2025 refusant la prise en charge d'une famille avec deux enfants dans le dispositif d'hébergement d'urgence. Le juge a retenu que la condition d'urgence était caractérisée, la famille étant menacée d'expulsion imminente de son logement en centre d'accueil pour demandeurs d'asile, sans solution de relogement, en pleine période hivernale et avec des enfants scolarisés. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour l'administration d'avoir procédé à une évaluation préalable de la situation médicale et sociale des intéressés, en méconnaissance des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BACHELET

22 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508906

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne la demande de suspension du concours de la force publique pour l'expulsion d'un couple de demandeurs d'asile déboutés et de leurs deux enfants mineurs, dont la mère est paraplégique avec un taux d'incapacité supérieur à 80%. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête. Il a estimé que la décision du préfet de la Haute-Garonne d'octroyer le concours de la force publique ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu du maintien sans droit ni titre des requérants dans le logement du CADA après le rejet définitif de leur demande d'asile. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BACHELET

19 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508644

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., demandeuse d'asile, afin d'obtenir un hébergement d'urgence ou au titre des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit d'asile et le respect de la dignité humaine, en raison de l'absence d'hébergement. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'OFII justifiait de l'absence de capacités d'accueil suffisantes et que la situation de Mme B... ne présentait pas de vulnérabilité particulière caractérisant une urgence impérieuse. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les textes relatifs à l'accueil des demandeurs d'asile (CESEDA) et à l'hébergement d'urgence (CASF).

Avocat : BACHELET

12 décembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01357

Avocat : BACHELET

8 décembre 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507030

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger ou reloger M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de trois mois, le juge a enjoint au préfet de proposer un logement tenant compte des besoins et capacités du requérant, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'ordonnance accorde également à M. B... le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BACHELET

14 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507952

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... B..., mère d'un enfant mineur vivant à la rue depuis le 20 octobre 2025, qui demandait à être prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge des référés a fait droit à sa demande, considérant que la condition d'urgence était remplie et que l'absence d'hébergement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi qu'à la dignité humaine et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à la requérante et à son fils sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : BACHELET

14 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507803

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur une demande de suspension d'une sanction disciplinaire de vingt jours d'enfermement en cellule disciplinaire infligée à un détenu du centre de détention de Seysses, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de placement en quartier disciplinaire, n'était pas caractérisée en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de compétence, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code pénitentiaire.

Avocat : BACHELET

5 novembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507013

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir une injonction d'hébergement après une décision favorable de la commission de médiation au droit au logement opposable. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025. Par ordonnance du 3 novembre 2025, la présidente du tribunal a admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, et a donné acte de son désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BACHELET

3 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507495

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite mettant fin à son hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation de détresse sociale et psychique suffisamment grave et immédiate pour justifier une suspension, d'autant que sa demande similaire sur le fondement de l'article L. 521-2 avait déjà été rejetée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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27 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507407

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., placé en rétention administrative, afin de suspendre son éloignement vers le Maroc. Le requérant soutenait que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile, en raison d'une demande d'asile en cours en Slovénie. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte alléguée n'était pas établie, faute de preuve suffisante de la réalité et de l'état d'avancement de la demande d'asile en Slovénie. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHELET

23 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507375

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit à l'hébergement d'urgence d'une ressortissante espagnole et de ses deux enfants mineurs. La requérante soutenait que la carence du préfet de la Haute-Garonne, qui ne leur avait proposé aucune solution d'hébergement malgré leurs appels au 115, portait une atteinte grave et manifestement illégale à leur liberté fondamentale. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée ou que la demande était manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'organiser une audience. Cette décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui consacrent le droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : BACHELET

20 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507276

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... et Mme C..., déboutés de leurs demandes d'asile, qui vivaient à la rue avec leur enfant de quinze mois et alors que Mme C... était enceinte de six mois. Ils sollicitaient une mesure d'hébergement d'urgence. Le juge a admis l'urgence et a considéré que la situation de détresse sociale et médicale des requérants, notamment la présence d'un jeune enfant et la grossesse, caractérisait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à un hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence aux requérants et à leur enfant, sans délai, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : BACHELET

17 octobre 2025