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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

157 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

157

Décisions totales

383 581

Ordonnances

276 254

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BACHELETEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600461

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, estimant la procédure régulière. Il a également écarté l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement, le préfet n'étant pas tenu d'exercer sa clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : BACHELET

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404161

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a également estimé que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen d'asile), n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, même en tenant compte de la vulnérabilité du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BACHELET

22 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503842

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi prises par le préfet de la Haute-Garonne le 25 avril 2024. Sur la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, le tribunal a jugé qu’il n’était pas établi que la décision avait été notifiée à l’intéressé, et qu’en l’absence de preuve de cette notification, le délai de recours d’un an à compter de la connaissance de la décision n’avait pas commencé à courir, rendant la requête recevable. La solution retenue est donc le rejet de l’exception d’irrecevabilité pour forclusion, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés par le requérant. Cette décision s’appuie sur les articles L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : BACHELET

21 janvier 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600263

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. A..., ressortissant bangladais, contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que la procédure de détermination de l'État responsable était régulière. Il a également jugé que l'arrêté de transfert était légal, ce qui a privé de base légale le recours contre l'assignation à résidence. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : BACHELET

21 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504272

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 avril 2025 lui retirant son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3§1 de la CIDE. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 542-2, L. 612-10 et L. 721-4.

Avocat : BACHELET

21 janvier 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501901

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 18 février 2025 retirant sa carte de séjour pluriannuelle, refusant un nouveau titre, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BACHELET

21 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03067

Avocat : BACHELET

30 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405410

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 mars 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait refusé un visa de long séjour au titre de la réunification familiale au jeune D... B..., présenté comme le fils de Mme C..., réfugiée. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le lien de filiation n'était pas établi, alors que les documents d'état civil produits, bien que tardifs, étaient corroborés par des éléments de possession d'état. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : BACHELET

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508598

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du défaut d'examen individuel, et de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur l'accord des autorités belges pour la reprise en charge de l'intéressé.

Avocat : BACHELET

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206961

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant la sanction disciplinaire de vingt jours de cellule (dont treize avec sursis) confirmée par le directeur interrégional des services pénitentiaires suite à la découverte de stupéfiants et de dégradations dans sa cellule. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, des vices de procédure (composition de la commission, droit de se taire, enquête), de l'erreur de fait et du défaut de base légale. Il a jugé que la matérialité des faits était établie, que la procédure était régulière et que la sanction n'était pas disproportionnée, rejetant ainsi la requête.

Avocat : BACHELET

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508660

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’une requête en annulation d’un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 4 décembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé, qu’il ne révélait pas un défaut d’examen de la situation personnelle de l’intéressé et que la prolongation était justifiée au regard des articles L. 612-11 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu du maintien irrégulier de M. A... sur le territoire. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : BACHELET

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502376

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. F... et Mme E... (requêtes n° 2502376 et 2502377) dirigées contre les arrêtés du 21 février 2025 du préfet de la Haute-Garonne leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 613-1, L. 423-23 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : BACHELET

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404033

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur de droit, jugeant la décision du préfet de la Haute-Garonne suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BACHELET

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500092

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 prononçant son expulsion, refusant son titre de séjour et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure concernant la commission d'expulsion, de l'erreur de droit sur l'application rétroactive de l'article L. 631-3 du CESEDA, et de la violation de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 631-1 et L. 631-3, et la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024.

Avocat : BACHELET

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507837

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 3 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme Soumah, une ressortissante guinéenne enceinte et vivant à la rue avec son jeune enfant, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BACHELET

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507532

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté de transfert, fondé sur le règlement (UE) n°604/2013, était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Par conséquent, l'arrêté d'assignation à résidence, qui reposait sur une base légale valide, a également été jugé légal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C....

Avocat : BACHELET

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507740

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Arslan Schamsutdinov, ressortissant russe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 31 octobre 2025 fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : BACHELET

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507004

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l’OIP-SF d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de communication de documents relatifs à l’exécution d’une précédente ordonnance (n° 2505053) imposant des mesures pour améliorer les conditions de détention au centre pénitentiaire de Toulouse-Seysses. Le garde des sceaux a opposé un non-lieu à statuer, arguant qu’une réponse avait été apportée le 17 octobre 2025, détaillant les mesures prises (recensement des personnes vulnérables, commande de lits, lutte contre les nuisibles, etc.). Le juge a examiné la condition d’urgence, présumée en raison de l’atteinte au droit à l’exécution des décisions de justice et à la protection des personnes détenues, et a constaté que les documents sollicités étaient nécessaires pour vérifier le respect des injonctions. La solution retenue est un non-lieu à statuer, l’administration ayant fourni les informations demandées, et les textes appliqués incluent l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BACHELET

27 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507493

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision implicite par laquelle le préfet de l’Hérault a fixé le Maroc comme pays de renvoi de M. Boutouahne, ressortissant marocain condamné à une interdiction judiciaire définitive du territoire français. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit, car le requérant était demandeur d’asile en Slovénie et le préfet n’a pas établi que ce pays avait statué sur sa demande. Le tribunal applique l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui interdisent l’éloignement vers un pays où l’étranger serait exposé à des traitements contraires à ces stipulations.

Avocat : BACHELET

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506962

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... et M. E... qui demandaient la suspension de la décision implicite du préfet de la Haute-Garonne refusant leur prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant attendu plus de quatre mois après la fin de leur précédent hébergement pour saisir le préfet, puis plus de deux mois pour introduire leur recours, sans justifier d'une aggravation récente de leur situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BACHELET

21 octobre 2025