LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

225 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

225

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BACHELETEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507276

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... et Mme C..., déboutés de leurs demandes d'asile, qui vivaient à la rue avec leur enfant de quinze mois et alors que Mme C... était enceinte de six mois. Ils sollicitaient une mesure d'hébergement d'urgence. Le juge a admis l'urgence et a considéré que la situation de détresse sociale et médicale des requérants, notamment la présence d'un jeune enfant et la grossesse, caractérisait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à un hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence aux requérants et à leur enfant, sans délai, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : BACHELET

17 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306173

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société mutualiste « Le Pavillon de la Mutualité » d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité de l’État. Cette demande faisait suite à l’annulation, pour insuffisance de motivation, de la décision de l’inspection du travail du 17 mars 2015 qui avait autorisé le licenciement pour inaptitude d’une salariée protégée. Le tribunal a jugé que cette illégalité constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Il a ainsi condamné l’État à verser à la société la somme de 45 346,94 euros au titre de l’indemnité prévue à l’article L. 2422-4 du code du travail, ainsi que 8 774,38 euros pour les intérêts de retard, 1 500 euros de frais de justice et 7 920 euros de frais d’avocat, soit un total de 63 541,32 euros.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BACHELET

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506956

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 22 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait d'accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à Mme E..., M. G... et leur enfant mineur. La juridiction a considéré que la décision était entachée d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation de vulnérabilité des requérants, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : BACHELET

14 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500361

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en application des articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l’interdiction de retour d’un an.

Avocat : BACHELET

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506659

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours en excès de pouvoir d’une ressortissante étrangère contre le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l’OFII.

Avocat : BACHELET

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406552

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. A... contre un arrêté d'expulsion du 4 octobre 2024 et un arrêté d'assignation à résidence du 29 octobre 2024. Le tribunal a annulé l'arrêté d'expulsion pour vice de procédure, constatant que le préfet n'avait pas justifié avoir convoqué l'intéressé devant la commission d'expulsion, en méconnaissance des articles L. 632-1 et L. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, privé de base légale, a également été annulé. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte de résident de M. A... et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : BACHELET

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506536

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A D d’une demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Haute-Garonne du 9 juillet 2025 ordonnant sa remise aux autorités grecques. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence d’examen de la possibilité pour sa fille de bénéficier de soins appropriés en Grèce. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à l’entrée et au séjour des étrangers.

Avocat : BACHELET

25 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505864

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B épouse C, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Garonne pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune proposition dans le délai légal de six semaines. Le juge a fait droit à sa demande en lui accordant l'aide juridictionnelle provisoire et en enjoignant au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un hébergement adapté à ses besoins, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui oblige le juge à ordonner l'accueil du demandeur dès lors que la commission de médiation a reconnu le caractère prioritaire de sa demande et que l'administration n'a pas respecté son obligation de proposition dans les délais impartis.

Avocat : BACHELET

24 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501438

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, ressortissante angolaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Haute-Garonne le 20 janvier 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : BACHELET

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505660

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être hébergé d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n'a reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté le manquement du préfet et a ordonné l'accueil de M. A dans une structure adaptée à ses besoins, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de dix jours. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BACHELET

24 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407714

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant géorgien, contestant des décisions implicites d’obligation de quitter le territoire français sans délai et de fixation du pays de renvoi, qu’il estimait révélées par son placement en rétention administrative le 10 décembre 2024. Le tribunal a soulevé d’office un moyen d’irrecevabilité, considérant que ces décisions étaient inexistantes. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 741-1 et L. 731-1.

Avocat : BACHELET

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502438

Le Tribunal Administratif de Toulouse, par une ordonnance du 22 septembre 2025, a statué sur la liquidation d'une astreinte prononcée le 3 juin 2025. Cette astreinte de 30 euros par jour de retard avait été assortie à une injonction faite au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement à Mme A. Le tribunal a constaté que l'administration avait exécuté l'injonction le 12 août 2025, soit dans le délai imparti d'un mois. En conséquence, il a décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, en application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : BACHELET

22 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506660

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Haute-Garonne du 11 juin 2025 refusant la prise en charge de Mme A et de ses trois enfants dans le cadre du dispositif d'hébergement d'urgence. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la famille se trouvant à la rue depuis le 12 septembre 2025 dans une situation de grande vulnérabilité. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation de la situation de vulnérabilité était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au préfet de procéder à un réexamen de la situation de Mme A dans un délai de huit jours.

Avocat : BACHELET

19 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00584

Avocat : BACHELET

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402859

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation, notamment en relevant l'absence de caractère sérieux de ses études en raison de changements de formations. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BACHELET

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505658

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être hébergée d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, qui n'avait reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a fait droit à sa demande en lui accordant l'aide juridictionnelle provisoire et en enjoignant au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un hébergement adapté à ses besoins sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent au juge d'ordonner l'accueil du demandeur dès lors que la carence de l'administration est constatée.

Avocat : BACHELET

16 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505738

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Le juge a prononcé l'admission provisoire de Mme A à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Sur le fond, il a constaté que le préfet n'avait pas respecté son obligation d'offrir un hébergement adapté, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de proposer un hébergement à Mme A sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BACHELET

16 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504700

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi en plein contentieux, a examiné la demande de liquidation de l'astreinte prononcée par un précédent jugement du 14 mai 2025. Ce jugement avait enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement à Mme B épouse C sous astreinte de 30 euros par jour. Le préfet ayant informé le tribunal que la requérante et sa famille étaient hébergées depuis le 14 août 2025, le tribunal a constaté l'exécution de l'injonction. En application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, ainsi que de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a liquidé l'astreinte pour la période du 15 juin au 14 août 2025, soit 61 jours, pour un montant total de 1 830 euros, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BACHELET

16 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505681

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du vice-procureur de la République de Saint-Malo retirant l'agrément d'agent de police municipale de M. C. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le changement d'affectation et la baisse de rémunération invoqués ne constituaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Sur le fond, il a estimé qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, les faits de violence éducative ayant donné lieu à une condamnation pénale étant incompatibles avec les fonctions de policier municipal. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-2 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BACHELET SARAH

5 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505708

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a également estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, Mme D présentant une demande de réexamen d'asile après un premier rejet définitif.

Avocat : BACHELET

22 août 2025• Reconduite à la frontière