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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

67 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

67

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BADAEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503199

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D..., de nationalité algérienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence de dix ans. La juridiction a notamment écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la requérante n'ayant pas sollicité la communication des motifs de la décision, et a jugé que les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 n'étaient pas applicables à sa demande. La décision s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et 7 de l'accord franco-algérien.

Avocat : BADAOUI

31 mars 2026• 2ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01008

Avocat : BADAOUI

24 mars 2026• Juge des référés
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00431

Avocat : BADAOUI

24 mars 2026• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602300

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière. Le requérant contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 4 mars 2026, considérant que la décision fixant l'Allemagne comme pays de destination était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, au regard de la situation personnelle du requérant et des principes de non-refoulement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADAOUI

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407328

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. D... visant à annuler son arrêté d'expulsion et l'arrêté fixant son pays de destination. Le juge a estimé que l'arrêté d'expulsion était suffisamment motivé, respectait la procédure et que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public, au regard notamment des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : BADAOUI

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506702

Le Tribunal Administratif de Lille constate le désistement d'office de la SCI MCM de son recours en annulation contre un arrêté municipal de mise en demeure. Ce désistement résulte de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond, dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal donne acte de ce désistement sans examiner le fond de l'affaire.

Avocat : BADAOUI

17 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502960

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un certificat de résidence et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une admission exceptionnelle au séjour et que les mesures d'éloignement étaient proportionnées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADAOUI

11 février 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406175

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et prononçant son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Nord était compétent et que le refus, motivé par l'insuffisance des ressources financières de la requérante et son absence d'assiduité scolaire, était légal au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : BADAOUI

5 février 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434466

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant pakistanais contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise avait légalement pris sa décision, car le requérant se maintenait irrégulièrement sur le territoire sans titre de séjour, ce qui constitue un cas prévu par l'article L. 611-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'interdiction de retour d'un an était conforme aux dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code, et que les autres moyens, notamment le défaut d'examen de la situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : BADANI

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415235

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’une erreur de fait ou d’appréciation, faute pour le requérant de justifier d’une insertion professionnelle ou familiale en France. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à l’absence de menace pour l’ordre public, la mesure étant fondée sur l’irrégularité du séjour (article L. 611-1 du CESEDA). La décision confirme la légalité de l’éloignement.

Avocat : BADANI

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514918

Contentieux de l'éloignement. Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Versailles.

Avocat : BADANI

14 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406702

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de M. B..., qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, M. B... est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : BADANI

22 décembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01670

Avocat : BADAOUI

18 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504294

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier et de vice de procédure, jugeant que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, M. A... ne justifiant pas de dix ans de résidence habituelle en France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'application de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADANI

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504302

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé. Il a jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car Mme B... ne justifiait pas de dix ans de résidence habituelle en France à la date de la décision. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie familiale de l'intéressée pouvant se reconstituer au Maroc.

Avocat : BADANI

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407606

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté les requêtes de Mme H... et de M. D..., ressortissants marocains, contestant les décisions du préfet du Nord du 1er mars 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : BADAOUI-ARIB

28 novembre 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515652

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour ses trois enfants au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la demande de suspension, les conclusions à fin d'injonction et celles au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BADAOUI

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501243

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation professionnelle. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales en Tunisie et de la possibilité d'y reconstituer sa cellule familiale. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADANI

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509927

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision de classement sans suite et de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour "entrepreneur, profession libérale" de M. A..., ressortissant béninois. Le juge des référés a fait droit à la demande, estimant que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées, notamment au regard des articles R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'exécution des décisions du préfet du Nord a été suspendue.

Avocat : BADAOUI

28 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503034

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de Mme A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BADAOUI

13 octobre 2025