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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

124 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

124

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BADINEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602223

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de la polyclinique du Trégor visant à obtenir la communication de documents du centre hospitalier de Lannion-Trestel. Le juge estime que la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative est inutile, une requête en exécution d'une précédente ordonnance étant déjà en cours d'instruction. Il appartient au président du tribunal saisi de cette requête d'ordonner, le cas échéant, les mesures d'instruction nécessaires.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORMIER BADIN

27 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601178

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de l'ARS Centre-Val de Loire refusant une autorisation d'activité de soins de médecine nucléaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la continuité de la prise en charge des patients. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

17 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601182

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, a été saisi par une clinique pour suspendre une autorisation d'activité de soins de médecine nucléaire accordée à un concurrent. Le juge constate le désistement pur et simple du requérant après l'engagement de la procédure contradictoire. Il donne acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans avoir à statuer sur le fond de la demande de suspension.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

17 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600112

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de référé-suspension de la SAS Polyclinique La Pergola, qui contestait le refus de l'ARS Auvergne-Rhône-Alpes de l'autoriser à exercer une activité de chirurgie oncologique viscérale et digestive complexe. Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisante à suspendre la décision, notamment au regard de l'atteinte à la santé publique ou de son préjudice économique. Il n'a pas non plus caractérisé l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, fondée sur le code de la santé publique et les schémas régionaux d'organisation des soins.

Avocat : CORMIER-BADIN

11 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508076

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'EPSM des Flandres de son recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision d'un GHT de psychiatrie. La juridiction rejette les demandes de condamnation aux frais irrépétibles présentées par les deux parties sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La procédure est close sans examen du fond, conformément aux articles R. 222-1 et suivants du même code relatifs aux désistements.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

6 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503827

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la société clinique Paul Bert d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de l’agence régionale de santé de Bourgogne Franche-Comté autorisant le centre hospitalier de Sens à exercer une activité de chirurgie oncologique. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 22 janvier 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 5 février 2026.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

5 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503802

Le Tribunal administratif de Dijon, par une ordonnance du 5 février 2026, a donné acte du désistement de la société clinique Paul Bert de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le refus de l’agence régionale de santé de Bourgogne Franche-Comté d’autoriser la polyclinique Sainte-Marguerite à exercer l’activité de chirurgie oncologique du rectum. La société s’étant désistée purement et simplement, le juge a constaté ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

5 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508159

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé-suspension introduit par l’hôpital privé des Côtes-d’Armor contre le refus implicite de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Bretagne de l’autoriser à exercer l’activité de chirurgie oncologique complexe pour la pratique thérapeutique spécifique (PTS) de l’œsophage. Les requérants invoquent l’urgence, notamment la continuité des soins et la sécurité des patients sur le territoire, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, en raison de vices de procédure (absence de consultation régulière de la CSOS et du préfet) et d’une erreur de droit dans l’application du code de la santé publique. L’ARS de Bretagne conteste l’urgence en se fondant sur le non-respect des seuils d’activité minimale et sur l’existence d’autres établissements autorisés. Le tribunal statue sur la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative et examine la légalité de la décision au regard des articles L. 6122-2 et R. 6122-34 du code de la santé publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORMIER BADIN

23 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507913

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la polyclinique du Trégor et plusieurs médecins, afin de suspendre l’exécution de la décision de la directrice générale de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Bretagne du 5 novembre 2025. Cette décision autorisait le Centre Hospitalier de Lannion à pratiquer la chirurgie oncologique viscérale et digestive. Les requérants contestaient la légalité de cette autorisation, invoquant notamment un vice de procédure, une erreur de droit et un détournement de pouvoir, et faisaient valoir une situation d’urgence liée à la sécurité des soins et à leur préjudice économique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le centre hospitalier disposait de garanties suffisantes pour assurer la continuité et la qualité des soins, et que le préjudice financier invoqué par la polyclinique n’était pas immédiat. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORMIER BADIN

23 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313856

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 700 euros à Mme B... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 7 juillet 2021 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l’État a été retenue du 7 janvier 2022 au 11 avril 2024, date de son relogement, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a estimé que cette carence avait causé des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de ses deux enfants mineurs.

Avocat : ITSOUHOU-MBADINGA

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507472

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la société LNA Retraite. Celle-ci contestait une décision de l'inspectrice de la concurrence et de la répression des fraudes du Finistère lui enjoignant de modifier son contrat de séjour en EHPAD. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la société ne justifiant pas d'un préjudice grave et immédiat résultant de l'obligation de remettre le contrat avant l'admission du résident. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, laquelle applique correctement les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la consommation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORMIER BADIN

2 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503799

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les demandes de la société Clinique Paul Bert. Celle-ci contestait le refus de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Bourgogne-Franche-Comté d’autoriser la polyclinique Sainte-Marguerite à exercer la chirurgie oncologique du rectum, ainsi que l’autorisation accordée au centre hospitalier de Sens pour cette même activité. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante n’établissant pas que les décisions contestées porteraient une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à ceux des patients. Par conséquent, les requêtes ont été rejetées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

6 novembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500201

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS Clinique François 1er d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est lui refusant une autorisation d’exercer la chirurgie de l’adulte et la chirurgie bariatrique. La clinique s’est désistée purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance du 31 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’ARS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

31 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512918

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension présentée par la SELAS Imagerie Médicale Henri Cloppet, qui contestait le refus de l’Agence régionale de santé Île-de-France de l’autoriser à exploiter des équipements lourds d’imagerie diagnostique à Chatou. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les arguments de la société relatifs aux besoins de santé publique et à ses intérêts financiers n’étant pas suffisamment établis. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la composition irrégulière de la commission spécialisée ou de l’erreur d’appréciation.

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31 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512919

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur général de l'Agence régionale de santé Île-de-France autorisant la SAS Imagerie Croissy à exploiter des équipements lourds d'imagerie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments de la SELAS Imagerie Médicale Henri Cloppet relatifs à un besoin exceptionnel d'IRM dans les Yvelines et à une atteinte à ses intérêts financiers n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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31 octobre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400864

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SAS Clinique d’Alençon d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le Schéma régional de santé de Normandie, au motif qu’il ne fixait pas d’objectifs quantitatifs pour la chirurgie oncologique de mention B1 dans l’Orne. La clinique s’est désistée de sa requête par un mémoire du 9 octobre 2025. Par ordonnance du 28 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’ARS de Normandie tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

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28 octobre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401845

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Clinique d’Alençon dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir. La requérante contestait le refus implicite du ministre de réformer le Schéma régional de santé de Normandie, estimant qu'il ne fixait pas d'objectifs quantitatifs adaptés aux besoins en chirurgie oncologique dans l'Orne. Par une ordonnance du 28 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et clos l’instance.

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28 octobre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401846

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 28 octobre 2025, du désistement pur et simple de la SAS Hôpital privé du Pays d’Auge, qui contestait le refus implicite du ministre de réformer le Schéma régional de santé de Normandie pour y inclure des objectifs quantitatifs de chirurgie oncologique. La requête en excès de pouvoir visait l’arrêté du directeur général de l’ARS de Normandie du 31 octobre 2023. Le tribunal a rejeté les conclusions de l’ARS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, faute de demande chiffrée préalable. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

28 octobre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400863

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SAS Hôpital privé du Pays d’Auge d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le Schéma régional de santé de Normandie, faute d’y voir fixés des objectifs quantitatifs pour la chirurgie oncologique mention B1 dans le Calvados. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 9 octobre 2025. Par ordonnance du 28 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’ARS de Normandie tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

28 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405885

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la SGSM ONCO. Celle-ci demandait l'annulation partielle d'un arrêté de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Bretagne du 23 septembre 2024 fixant des objectifs quantifiés pour la radiothérapie. Le tribunal a relevé que l'ARS avait retiré cet arrêté par une décision du 22 octobre 2024, devenue définitive, ce qui a fait disparaître rétroactivement l'acte attaqué. En conséquence, les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet. La demande de la société requérante au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORMIER BADIN

24 octobre 2025