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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 210

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BADINEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403731

Sujet principal : Recours d'une clinique contestant le montant de sa dotation à la file active (DFA) pour 2023, fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (saisi par transfert de compétence du tribunal de la tarification sanitaire et sociale). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la clinique. Il estime que l'ARS n'a pas commis d'erreur de droit dans l'application du mécanisme de sécurisation prévu par le décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021. Textes appliqués : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (notamment pour la recevabilité) et sur le décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021 relatif au mécanisme de sécurisation de la DFA, dont il valide l'interprétation et l'application par l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

2 avril 2026• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403684

Sujet principal : Recours d'une clinique contestant le montant de sa dotation à la file active (DFA) pour 2023, fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (saisi par transfert de compétence). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la clinique. Il estime que l'ARS n'a pas commis d'erreur de droit dans l'application du mécanisme de sécurisation prévu par le décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021. Textes appliqués : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021 relatif au mécanisme de sécurisation de la DFA, en vérifiant la régularité du calcul opéré par l'administration.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

2 avril 2026• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403707

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS Clinéa pour contester la fixation de sa dotation financière (notamment la DFA) pour 2023 et 2024 par l'ARS Grand Est, l'établissement estimant que les montants notifiés ne couvraient pas ses charges réelles. La juridiction a rejeté la requête, considérant que l'ARS avait correctement appliqué les règles de calcul et de sécurisation prévues par le décret du 29 septembre 2021, et qu'une insuffisance de recettes par rapport aux charges ne caractérisait pas à elle seule une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

2 avril 2026• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403734

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS Clinéa d'un recours en plein contentieux visant à réformer des arrêtés de l'ARS Grand Est fixant les dotations de financement pour 2023 et 2024 de sa clinique. La requérante soutenait que les montants alloués, notamment la dotation à la file active (DFA), étaient insuffisants pour couvrir ses charges, constituant une erreur manifeste d'appréciation. L'ARS défendait la régularité de son calcul, fondé sur les dispositions du décret du 29 septembre 2021.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

2 avril 2026• Chambre 2
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413057

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légal, estimant que la motivation était suffisante et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également considéré, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que le préfet disposait d'un large pouvoir d'appréciation pour refuser une régularisation au titre de considérations humanitaires ou exceptionnelles, pouvoir dont il n'avait pas fait un usage entaché d'erreur manifeste.

Avocat : T. G. MAFOUA-BADINGA

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601178

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de l'ARS Centre-Val de Loire refusant une autorisation d'activité de soins de médecine nucléaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la continuité de la prise en charge des patients. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

17 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601182

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, a été saisi par une clinique pour suspendre une autorisation d'activité de soins de médecine nucléaire accordée à un concurrent. Le juge constate le désistement pur et simple du requérant après l'engagement de la procédure contradictoire. Il donne acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans avoir à statuer sur le fond de la demande de suspension.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

17 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600112

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de référé-suspension de la SAS Polyclinique La Pergola, qui contestait le refus de l'ARS Auvergne-Rhône-Alpes de l'autoriser à exercer une activité de chirurgie oncologique viscérale et digestive complexe. Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisante à suspendre la décision, notamment au regard de l'atteinte à la santé publique ou de son préjudice économique. Il n'a pas non plus caractérisé l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, fondée sur le code de la santé publique et les schémas régionaux d'organisation des soins.

Avocat : CORMIER-BADIN

11 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508159

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé-suspension introduit par l’hôpital privé des Côtes-d’Armor contre le refus implicite de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Bretagne de l’autoriser à exercer l’activité de chirurgie oncologique complexe pour la pratique thérapeutique spécifique (PTS) de l’œsophage. Les requérants invoquent l’urgence, notamment la continuité des soins et la sécurité des patients sur le territoire, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, en raison de vices de procédure (absence de consultation régulière de la CSOS et du préfet) et d’une erreur de droit dans l’application du code de la santé publique. L’ARS de Bretagne conteste l’urgence en se fondant sur le non-respect des seuils d’activité minimale et sur l’existence d’autres établissements autorisés. Le tribunal statue sur la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative et examine la légalité de la décision au regard des articles L. 6122-2 et R. 6122-34 du code de la santé publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORMIER BADIN

23 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507913

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la polyclinique du Trégor et plusieurs médecins, afin de suspendre l’exécution de la décision de la directrice générale de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Bretagne du 5 novembre 2025. Cette décision autorisait le Centre Hospitalier de Lannion à pratiquer la chirurgie oncologique viscérale et digestive. Les requérants contestaient la légalité de cette autorisation, invoquant notamment un vice de procédure, une erreur de droit et un détournement de pouvoir, et faisaient valoir une situation d’urgence liée à la sécurité des soins et à leur préjudice économique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le centre hospitalier disposait de garanties suffisantes pour assurer la continuité et la qualité des soins, et que le préjudice financier invoqué par la polyclinique n’était pas immédiat. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORMIER BADIN

23 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313856

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 700 euros à Mme B... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 7 juillet 2021 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l’État a été retenue du 7 janvier 2022 au 11 avril 2024, date de son relogement, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a estimé que cette carence avait causé des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de ses deux enfants mineurs.

Avocat : ITSOUHOU-MBADINGA

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313863

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 400 euros à M. A... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 13 janvier 2021 le reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence du foyer de quatre personnes. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La somme demandée de 30 000 euros a été réduite à 4 400 euros.

Avocat : ITSOUHOU-MBADINGA

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313844

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A... D... épouse B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 17 avril 2019, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 17 octobre 2019, et la persistance de la situation, malgré un hébergement temporaire en résidence sociale depuis mars 2021, a causé des troubles dans ses conditions d'existence. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ITSOUHOU-MBADINGA

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510560

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Fondation Père A... contestant la tarification 2025 de l'Accueil de jour « Ravine Blanche » fixée par le département de La Réunion. La fondation demandait une augmentation des ressources de 5 632 euros au titre des frais de siège. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car la fondation n'avait pas saisi au préalable le comité de suivi du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM), comme l'exigeait la clause de conciliation préalable prévue à l'article 5.1 du contrat. Cette procédure amiable était un préalable obligatoire à tout recours contentieux.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

4 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507472

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la société LNA Retraite. Celle-ci contestait une décision de l'inspectrice de la concurrence et de la répression des fraudes du Finistère lui enjoignant de modifier son contrat de séjour en EHPAD. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la société ne justifiant pas d'un préjudice grave et immédiat résultant de l'obligation de remettre le contrat avant l'admission du résident. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, laquelle applique correctement les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la consommation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORMIER BADIN

2 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503799

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les demandes de la société Clinique Paul Bert. Celle-ci contestait le refus de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Bourgogne-Franche-Comté d’autoriser la polyclinique Sainte-Marguerite à exercer la chirurgie oncologique du rectum, ainsi que l’autorisation accordée au centre hospitalier de Sens pour cette même activité. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante n’établissant pas que les décisions contestées porteraient une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à ceux des patients. Par conséquent, les requêtes ont été rejetées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

6 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502765

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne une demande de suspension présentée par la SAS Hôpital privé de la Baie contre le refus de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Normandie de lui renouveler une autorisation d'activité de soins en chirurgie oncologique (mention B1 et pratique du rectum). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car les difficultés invoquées (éloignement des patients, perte de chance, continuité des soins) ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à l'intérêt public ou aux droits de l'établissement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'ARS, fondée sur les articles L. 6122-1 et suivants du code de la santé publique et le décret du 26 avril 2022. La demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

23 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509683

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Hôpital privé La Casamance. Celle-ci demandait la suspension de la décision du directeur général de l'Agence Régionale de Santé Provence-Alpes-Côte-d'Azur (ARS PACA) du 28 juillet 2025 lui refusant l'autorisation d'exercer l'activité de chirurgie oncologique thoracique (A2) sur son site d'Aubagne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à ceux des patients, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la santé publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

26 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511093

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Centre médico-chirurgical Floréal. Celle-ci demandait la suspension de la décision du directeur général de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France refusant de l'autoriser à exercer l'activité de chirurgie oncologique pour la mention A1. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les conséquences invoquées sur la santé publique et l'activité de la société n'étant pas suffisamment établies. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des critères du code de la santé publique et du décret n° 2022-689 du 26 avril 2022.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

22 juillet 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107480

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Durst Image Technologie France, contestant des rehaussements d'impôt sur les sociétés, de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises et de retenue à la source pour les années 2015 et 2016. Ces rectifications, fondées sur l'article 57 du code général des impôts, visaient un présumé transfert de bénéfices vers sa société mère autrichienne, en raison de sa situation déficitaire persistante. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas établi l'existence d'un écart de prix par comparaison avec des entreprises similaires ou des transactions avec des tiers indépendants, condition nécessaire pour appliquer la présomption de transfert de bénéfices. En conséquence, il a prononcé la décharge des impositions supplémentaires et des pénalités correspondantes, ainsi que le rétablissement du déficit reportable de l'exercice 2014.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

18 juillet 2025• 3ème chambre