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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

348 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

348

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BADINEffacer tout
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401862

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS clinique Belharra d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester la décision implicite du ministre de la santé rejetant son recours hiérarchique contre l’arrêté du 30 octobre 2023 portant révision du projet régional de santé Nouvelle-Aquitaine, notamment en ce qu’il limite les implantations de médecine nucléaire. Par un mémoire enregistré le 4 août 2025, la clinique Belharra a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 août 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER BADIN

21 août 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402291

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 18 août 2025, du désistement pur et simple de la polyclinique Saint François de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait l'annulation de la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique contre le projet régional de santé de Provence-Alpes-Côte d'Azur 2023-2028, en ce qu'il ne prévoyait pas d'implantation supplémentaire d'équipement d'imagerie dans le Var. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et a clos l'instance sans examiner le fond du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CORMIER - BADIN AVOCATS

18 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500481

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 18 août 2025, du désistement pur et simple de la société Maison de Jouvence de son recours pour excès de pouvoir. Cette requête visait l'annulation de la décision du 27 décembre 2024 par laquelle l'ARS Bourgogne Franche-Comté lui avait refusé une autorisation d'activité de soins médicaux et de réadaptation (SMR) mention "oncologie". Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

18 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500026

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C B, qui contestait le refus de délivrance d’un passeport pour son fils majeur. Le juge a estimé que M. B ne justifiait pas d’un intérêt à agir en son nom propre, la décision attaquée concernant directement son fils. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

31 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514483

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SAS Clinique de Turin d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France (ARS IDF) refusant une autorisation d’activité de chirurgie oncologique. En défense, l’ARS IDF a fait valoir qu’une décision expresse de rejet, intervenue le 27 mai 2025, s’était substituée à la décision implicite attaquée. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, la décision implicite ayant disparu de l’ordonnancement juridique. La demande de la société relative aux frais d’instance a été rejetée.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

28 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511093

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Centre médico-chirurgical Floréal. Celle-ci demandait la suspension de la décision du directeur général de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France refusant de l'autoriser à exercer l'activité de chirurgie oncologique pour la mention A1. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les conséquences invoquées sur la santé publique et l'activité de la société n'étant pas suffisamment établies. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des critères du code de la santé publique et du décret n° 2022-689 du 26 avril 2022.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

22 juillet 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404537

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la Polyclinique Santa Maria d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de son recours hiérarchique contre le projet régional de santé 2023-2028 de Provence-Alpes-Côte d’Azur, au motif que ce schéma ne prévoyait pas d’implantation supplémentaire d’équipements d’imagerie en coupe pour un site dédié à la santé des femmes dans les Alpes-Maritimes. Par un mémoire enregistré le 12 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 juillet 2025, sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

22 juillet 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107480

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Durst Image Technologie France, contestant des rehaussements d'impôt sur les sociétés, de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises et de retenue à la source pour les années 2015 et 2016. Ces rectifications, fondées sur l'article 57 du code général des impôts, visaient un présumé transfert de bénéfices vers sa société mère autrichienne, en raison de sa situation déficitaire persistante. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas établi l'existence d'un écart de prix par comparaison avec des entreprises similaires ou des transactions avec des tiers indépendants, condition nécessaire pour appliquer la présomption de transfert de bénéfices. En conséquence, il a prononcé la décharge des impositions supplémentaires et des pénalités correspondantes, ainsi que le rétablissement du déficit reportable de l'exercice 2014.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506039

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement du II de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer une offre effective d’hébergement à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 8 avril 2025. Constatant que l’administration n’avait pas respecté son obligation de résultat dans les délais impartis, le juge a ordonné cette mesure sous astreinte. La solution retenue applique les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

8 juillet 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419412

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la SAS Hôpital Privé du Confluent d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de la santé des Pays de la Loire du 2 septembre 2024, afin d’augmenter le montant de sa dotation populationnelle. Par un mémoire du 30 avril 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juillet 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SELARL CORMIER - BADIN

3 juillet 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419411

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS Hôpital Privé du Confluent d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de la santé des Pays de la Loire pour augmenter sa dotation populationnelle. La société requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré le 30 avril 2025. Constatant que ce désistement est pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en donne acte par ordonnance. Aucune autre disposition, notamment relative aux frais de justice, n’est prononcée.

Avocat : SELARL CORMIER - BADIN

3 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492017

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

16 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492017.20250616• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496872

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496872.20250612• 1ère chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503802

Contentieux de la tarification sanitaire et sociale. Le Tribunal Administratif de Paris se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles. La solution est fondée sur l’article R. 312-10-1 du code de justice administrative, qui désigne le tribunal du ressort de l’établissement concerné (clinique chirurgicale du Val d’Or, située dans les Hauts-de-Seine).

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

11 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500031

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Fondation Père A contestant l'arrêté du 26 décembre 2023 fixant le tarif 2024 de l'EHPAD "Les Pétales", relevant du département de La Réunion. La fondation demandait une réévaluation du tarif, notamment une augmentation des ressources et une révision de la participation des usagers, en invoquant une erreur sur le montant de cette participation, l'absence de prise en compte de l'inflation et un écart sur les frais de siège. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, considérant que le recours n'avait pas été formé dans le délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté, conformément à l'article R. 351-15 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500030

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Fondation Père A contestant l'arrêté du 28 mars 2024 du département de La Réunion fixant le tarif 2024 de l'EHPAD "Fabien Lanave". La fondation demandait une augmentation des ressources de l'établissement et la réévaluation de la participation des usagers, invoquant une erreur sur le montant de cette participation, une sous-estimation de l'inflation et une contestation des frais de siège. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, en application de l'article R. 351-15 du code de l'action sociale et des familles, le recours n'ayant pas été formé dans le délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté attaqué.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500032

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Fondation Père A d'un recours contestant la décision du 28 mars 2024 du département de La Réunion fixant le tarif 2024 de l'accueil de jour "Bois d'Olives". La fondation demandait une réévaluation des ressources et de la section dépendance pour tenir compte de l'inflation et dénonçait l'absence de procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, jugeant la requête recevable car introduite dans le délai d'un mois suivant la notification du rejet du recours gracieux. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de la procédure contradictoire prévue aux articles R. 314-22 et suivants du code de l'action sociale et des familles était inopérant, cette procédure n'étant pas applicable en raison du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM) liant les parties, conformément à l'article R. 314-40 du même code.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500015

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Fondation Père A contestant l'arrêté du département de La Réunion fixant le tarif 2024 de l'EHPAD "Les Alizés". La fondation demandait une augmentation des ressources et une réévaluation de la participation des usagers, invoquant une erreur sur le montant de cette participation, l'absence de prise en compte de l'inflation et une erreur sur les frais de siège. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la fondation, considérant notamment que la procédure contradictoire prévue aux articles R.314-22 et suivants du code de l'action sociale et des familles n'était pas applicable en raison du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM) et de l'article R.314-40 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de la fondation.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500016

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Fondation Père A contestant la décision du département de La Réunion fixant le tarif de l'accueil de jour "Ravine Blanche". Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue aux articles R.314-22 et suivants du code de l'action sociale et des familles n'était pas applicable en raison du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM) liant les parties, conformément à l'article R.314-40 du même code. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de prise en compte de l'inflation était inopérant, car le taux d'actualisation des dépenses relevait de la délibération du département dans le cadre du CPOM. En conséquence, la demande d'annulation et de réformation du tarif a été rejetée.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500014

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Fondation Père A, qui contestait l'arrêté tarifaire du département de La Réunion pour 2024. La Fondation demandait une augmentation des tarifs de plusieurs de ses établissements sociaux et médico-sociaux, invoquant notamment la revalorisation du point d'indice et la prise en compte de l'inflation. Le tribunal a jugé que la recommandation patronale sur la revalorisation du point n'était pas opposable au département en raison de l'existence de contrats pluriannuels d'objectifs et de moyens (CPOM) et de la situation financière excédentaire des établissements. Concernant l'inflation, le tribunal a estimé que le département avait légalement appliqué un taux d'actualisation de 1,5% et que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre