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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

580 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

580

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAIEffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00640

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

7 novembre 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503460

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A..., ressortissante éthiopienne demandeuse d'asile, d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 15 octobre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence de preuve de la formation spécifique de l'agent ayant évalué sa vulnérabilité, en méconnaissance de l'article L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté ce moyen, estimant qu'aucune disposition n'impose de mentionner l'identité de l'agent sur le compte-rendu et qu'en l'absence d'élément contraire, cet agent doit être regardé comme ayant reçu la formation requise. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté le seul moyen examiné dans l'extrait fourni.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

5 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503461

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'agent ayant mené l'entretien de vulnérabilité est présumé avoir reçu la formation spécifique requise par l'article L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire de le mentionner explicitement. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du même code, est donc validée.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

5 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503498

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. A... dirigées contre l'arrêté de transfert aux autorités croates (pris sur le fondement du règlement UE n° 604/2013) et l'arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté de transfert bénéficiait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Il a également considéré que les autres moyens soulevés, notamment l'absence de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle, n'étaient pas fondés.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

5 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506198

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... O... et ses proches d'une demande de provision à valoir sur l'indemnisation des préjudices résultant de fautes commises par le CHU de Montpellier lors de sa prise en charge. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'obligation du CHU n'était pas suffisamment établie en l'absence de communication des pièces médicales nécessaires à l'expertise, ce qui constituait une contestation sérieuse. En conséquence, la demande de provision a été jugée non fondée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

5 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309424

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme A... et de Mme C... A... qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 7 avril 2023 à l'office public HLM Habitat Marseille Provence pour la création de 38 logements à Marseille, ainsi que du permis modificatif du 6 avril 2024. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute de démontrer que le projet affectait directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leur bien. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : GOBAILLE

4 novembre 2025• 10eme Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513139

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une requête de M. A... contestant un refus d'autorisation de travail. Par une ordonnance du 3 novembre 2025, la présidente de chambre a constaté que cette requête constituait en réalité un mémoire complémentaire à une autre requête déjà enregistrée sous un numéro distinct. En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation de cette requête du registre du greffe, l'instruction se poursuivant dans le dossier initial. Cette décision est fondée sur les règles de procédure administrative.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

3 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503290

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malienne, qui contestait le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. La décision attaquée, fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d’asile (plus de 90 jours après son entrée en France). Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen de vulnérabilité et de vice de procédure, jugeant la décision légale.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

3 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503315

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A..., ressortissant burkinabé demandeur d'asile, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l'OFII du 23 septembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation, une erreur de fait, un défaut de motivation et une méconnaissance de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale dès lors que M. A... avait refusé une proposition d'hébergement.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

3 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503330

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme B... E... et de Mme A... E... (n°s 2503330 et 2503331) dirigées contre les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 24 septembre 2025 les assignant à résidence dans la Marne pour 45 jours. Les requérantes, ressortissantes russes faisant l'objet d'un transfert vers la Croatie, contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, sa motivation, et invoquaient une erreur manifeste d'appréciation liée à leur état de santé. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

3 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02092

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

31 octobre 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501173

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. A... et Mme C... contestant les arrêtés du préfet des Ardennes du 13 mars 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

30 octobre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503394

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation, notamment au regard de l'introduction tardive de sa demande d'asile. Il a également jugé que l'évaluation de vulnérabilité de la requérante avait été régulièrement menée par un agent habilité, conformément à l'article L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les moyens soulevés par Mme B... ont été écartés.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

29 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402959

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Hanches à la SCCV Le Clos Eleanor. Les requérants contestaient la légalité de ce permis en invoquant de nombreux moyens, notamment la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) relatives à la hauteur, à l'emprise au sol, aux espaces végétalisés et au stationnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant qu'ils n'étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503467

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., étudiant tchadien, qui contestait le refus de l’université de Reims Champagne Ardennes (URCA) de l’autoriser à redoubler sa licence professionnelle. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant avait saisi le tribunal tardivement, après le début de l’année universitaire, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d’urgence invoquée. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables, car le juge des référés ne peut statuer sur de telles demandes. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

22 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527759

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... C... de ses conclusions tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a toutefois condamné l’État à verser à M. C... une somme de 1 000 euros au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est un désistement pur et simple, avec maintien des conclusions accessoires relatives aux frais.

Avocat : BAILLON

18 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517741

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion vers le Portugal et de l’assignation à résidence pris par le préfet du Val-d’Oise à l’encontre de M. B..., ressortissant portugais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 252-1 et suivants) et de la convention européenne des droits de l’homme (article 8).

Avocat : BAISECOURT

16 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512444

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de travail, se déclare territorialement incompétent. Il constate que la demande émane d’une société dont le siège est situé dans le Rhône, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Lyon en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

15 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300386

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 30 novembre 2022 par laquelle le ministre de l’intérieur avait rejeté la demande de naturalisation de Mme C..., ressortissante zimbabwéenne. Le ministre s’était fondé sur l’irrégularité de la situation matrimoniale de l’intéressée, en raison du mariage de celle-ci avec un homme encore marié au moment de leur union. Le tribunal a jugé que ce motif, reposant sur des faits anciens et imputables à l’époux, était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, au regard des articles 21-15 et 21-24 du code civil. Il a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

15 octobre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510097

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Yvelines de convoquer M. A..., ressortissant vietnamien, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’impossibilité pour l’intéressé d’obtenir un rendez-vous en ligne malgré de multiples tentatives, ce qui entravait son droit à se maintenir en France et sa liberté de circulation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BAISECOURT

15 octobre 2025