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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

77 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

77

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAISECOURTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518682

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une ressortissante américaine contestant le refus implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de salariée, a constaté que le ministre de l'intérieur avait donné instruction au consulat de délivrer le visa. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet. La décision attaquée portait sur un refus de visa fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAISECOURT

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517741

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion vers le Portugal et de l’assignation à résidence pris par le préfet du Val-d’Oise à l’encontre de M. B..., ressortissant portugais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 252-1 et suivants) et de la convention européenne des droits de l’homme (article 8).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAISECOURT

16 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510097

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Yvelines de convoquer M. A..., ressortissant vietnamien, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’impossibilité pour l’intéressé d’obtenir un rendez-vous en ligne malgré de multiples tentatives, ce qui entravait son droit à se maintenir en France et sa liberté de circulation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BAISECOURT

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527283

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante s'est elle-même placée dans la situation qu'elle déplore en déposant sa demande de renouvellement hors délai, en ne donnant pas suite à ses précédentes démarches et en ne se présentant pas à un rendez-vous en préfecture. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAISECOURT

8 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02593

Avocat : BAISECOURT

12 septembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514128

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation et un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que la demande n'était pas urgente, car M. B n'avait pas respecté le délai de dépôt prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui faisait obstacle à l'utilité de la mesure sollicitée. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : BAISECOURT

28 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522216

Saisi par une ressortissante camerounaise sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le tribunal administratif de Paris rejette sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante ne démontre pas l'utilité de la mesure sollicitée, faute d'établir avoir produit les documents demandés par l'administration. La condition d'utilité n'étant pas remplie, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BAISECOURT

19 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504018

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition de non-contestation sérieuse n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.

Avocat : BAISECOURT

1 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506158

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour formée par M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant, titulaire d’un visa étudiant, ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAISECOURT

15 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308248

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant malien, faute pour la préfète du Val-de-Marne d’avoir communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l’intéressé. Cette annulation est fondée sur la méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BAISECOURT

24 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509476

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de Mme A, ressortissante camerounaise, visant à suspendre la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'accord franco-camerounais et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 juillet 2025, régularisant ainsi provisoirement la situation de Mme A. En conséquence, la condition d'urgence n'étant plus caractérisée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension.

Avocat : BAISECOURT

18 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311994

Le Tribunal administratif de Melun annule l’arrêté du 25 août 2023 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur l’usage d’une fausse carte d’identité pour rejeter la demande, sans examiner les motifs exceptionnels invoqués par la requérante au titre de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet compétent de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

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4 avril 2025• 6ème chambre
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00681

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26 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306388

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte du désistement et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné le préfet à verser 1 200 euros à l'avocat de Mme B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

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25 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414106

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme D B I épouse A G tendant à l'annulation des décisions du 30 juillet 2024 par lesquelles le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à ses trois enfants. Le tribunal a considéré que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

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6 mars 2025• 3ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414198

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A épouse B, ressortissante guinéenne, contestant le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour ne prive pas d'objet le recours contre un refus de séjour. Statuant sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet au motif qu'elle était insuffisamment motivée, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision à la demande de l'intéressée.

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6 mars 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416177

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25 février 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404117

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22 janvier 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302515

Avocat : BAISECOURT

16 janvier 2025• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301931

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16 janvier 2025