LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

730 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

730

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAKEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après que la commission de médiation l'a reconnu prioritaire le 11 janvier 2023 et qu'une ordonnance du 2 novembre 2023 a enjoint son relogement sous astreinte. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence, incluant la perte de logement et la situation de sans-domicile fixe. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été abandonnées, le requérant bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : LUBAKI

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416146

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. et Mme B... et leurs enfants pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 22 janvier 2014 les reconnaissant comme prioritaires et une injonction du tribunal du 24 octobre 2014. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, engageant la responsabilité de l'État pour carence fautive. La solution retenue est une condamnation de l'État à verser une somme, dont le montant est modulé en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement, après déduction d'une précédente indemnité de 3 500 euros allouée en 2016.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUBAKI

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01242

Avocat : BAKER & MCKENZIE AARPI

7 octobre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509284

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. C... contre un arrêté du préfet de la Moselle l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge, statuant en application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constate que la décision attaquée émane du préfet de la Moselle, dont le siège se situe dans le ressort du tribunal administratif de Strasbourg. En conséquence, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au tribunal administratif de Strasbourg.

Avocat : BOUBAKER

6 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402732

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une décision de la commission de médiation du 29 janvier 2021, qui n'a pas été exécutée par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les préjudices matériel et moral allégués par le requérant, liés à son maintien dans un logement inadapté et à ses difficultés financières.

Avocat : N'TSIKABAKA

3 octobre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502306

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 janvier 2025. Le requérant contestait le refus d'admission exceptionnelle au séjour par le travail, l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour de deux ans et le signalement au système d'information Schengen. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BAKAYOKO

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308670

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme E..., agissant pour eux-mêmes et leur enfant mineur, d’une demande d’indemnisation de 26 000 euros pour absence de relogement suite à leur reconnaissance comme prioritaires par la commission de médiation le 2 mars 2022. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité, mais uniquement à l’égard de M. E..., seul bénéficiaire de la décision de la commission. Les conclusions de son épouse et de leur enfant ont été rejetées. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : LUBAKI

1 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408087

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 5 700 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 2 février 2022, n’avait reçu aucune proposition de logement, engageant la responsabilité de l’État à compter du 2 août 2022. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, estimant que le maintien dans une situation de privation de logement avec cinq enfants causait des troubles dans les conditions d’existence. L’indemnisation a été fixée à 5 700 euros pour la période du 2 août 2022 à la date du jugement.

Avocat : N'TSIKABAKA

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408086

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 24 novembre 2021, qui n'a reçu aucune proposition de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que le préjudice doit être évalué en fonction des conditions de logement ayant perduré, de la durée de la carence et du nombre de personnes composant le foyer, sans toutefois indemniser un préjudice pécuniaire lié à la différence de loyer.

Avocat : N'TSIKABAKA

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402152

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son maintien irrégulier en France depuis 2019, de l'absence de vie familiale établie et de ses seize condamnations pénales constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUBAKER

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516588

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le regroupement familial sollicité par M. A... pour son épouse et sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée n'ayant pas pour effet de placer l'épouse du requérant en situation de précarité administrative immédiate, celle-ci disposant d'un titre de séjour étudiant valide et d'une demande de renouvellement en cours. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BAKIR

25 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206805

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en plein contentieux par la société Amazon EU, a examiné sa demande de restitution partielle de la taxe sur les services numériques (TSN) acquittée pour 2019 par la société Amazon Online France, en sa qualité de redevable unique du groupe. La société requérante contestait l’inclusion dans l’assiette de la taxe de certains services (livraison, contenu numérique, stockage de photos, services logistiques) qu’elle estimait indépendants du service taxable d’intermédiation numérique. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que seule la société Amazon Online France, en tant que redevable unique ayant déclaré et acquitté la taxe pour le groupe en application de l’article 1693 quater B du code général des impôts, avait qualité pour former une réclamation contentieuse, à l’exclusion des autres sociétés membres du groupe.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503987

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé par Mme A, ressortissante haïtienne, pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour "salarié" ou, à défaut, un récépissé l'autorisant à travailler, en raison de l'inaction du préfet des Alpes-Maritimes. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet l'a convoquée pour délivrer un récépissé. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice, tout en admettant provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BAKARY AFISSOU

23 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300178

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la société Amazon Online France visant à obtenir la restitution partielle de la taxe sur les services numériques (TSN) acquittée au titre de 2019. La société soutenait que certains services inclus dans ses offres « Prime » et « Expédié par Amazon » (livraison, contenu numérique, stockage de photos, logistique et référencement) étaient indépendants du service taxable d’intermédiation numérique et devaient être exclus de l’assiette de la taxe. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la société requérante, conformément à l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, et que celle-ci n’apportait pas la démonstration que ces prestations constituaient des services distincts non soumis à la TSN définie à l’article 299 du code général des impôts. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 1er de son premier protocole additionnel a également été écarté.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411614

Cette requête de la société Amazon EU, enregistrée au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre), demande la restitution partielle de la taxe sur les services numériques (TSN) acquittée pour 2020 par la société Amazon Online France, en tant que redevable unique du groupe. La société conteste le refus de l'administration d'exclure du champ de la TSN certaines prestations (livraison, contenu numérique, stockage de photos, services logistiques) qu'elle estime indépendantes du service taxable d'intermédiation numérique. L'administration fiscale oppose une fin de non-recevoir, arguant que seule la société redevable unique (Amazon Online France) est recevable à former une réclamation, et non une autre société membre du groupe. Le tribunal, après avoir examiné les articles 299 et 1693 quater B du code général des impôts, statue sur la recevabilité de la requête.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502805

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B E, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 5 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la violation du droit d'être entendu, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision et respecté les garanties procédurales applicables.

Avocat : BAKAYOKO

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306958

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Amazon Services Europe d'une demande de restitution partielle de la taxe sur les services numériques (TSN) acquittée pour 2020, au motif que certains services (livraison, contenu numérique, stockage de photos, logistique) inclus dans les offres "Prime" et "Expédiés par Amazon" ne seraient pas taxables. L'administration a opposé une fin de non-recevoir, estimant que seule la société Amazon Online France, désignée comme redevable unique du groupe, avait qualité pour agir. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que, conformément aux articles 299 et 1693 quater B du code général des impôts, seul le redevable unique ayant déclaré et acquitté la taxe pour le groupe peut en contester le montant.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215531

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Amazon Services Europe d’une demande de restitution partielle de la taxe sur les services numériques (TSN) acquittée pour 2019. La société contestait l’inclusion dans l’assiette de la taxe de certains services (livraison, contenu numérique, stockage de photos, services logistiques) qu’elle estimait indépendants du service taxable d’intermédiation numérique. L’administration fiscale a opposé l’irrecevabilité de la requête, au motif que la taxe avait été déclarée et acquittée par la société Amazon Online France, désignée comme redevable unique du groupe en application de l’article 1693 quater B du code général des impôts. Le tribunal a suivi cette argumentation et a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303658

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’une demande indemnitaire de 33 000 euros en raison de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai de six mois imparti engage sa responsabilité. Il a condamné l’État à verser à Mme A une somme de 2 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La requête a été rejetée pour le surplus.

Avocat : LUBAKI

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303908

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme B, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, d’une demande indemnitaire fondée sur la carence fautive de l’État à exécuter une décision de la commission de médiation les reconnaissant prioritaires pour un relogement urgent. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison du maintien de la situation de logement insatisfaisante au-delà du délai imparti. Le tribunal a condamné l’État à verser des indemnités pour troubles dans les conditions d’existence, en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : LUBAKI

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)