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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

730 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

730

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAKEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202474

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SARL A Beach, exploitante sortante, pour contester la régularité du contrat de sous-concession de plage attribué à la société Andross 2 par la métropole Nice Côte d'Azur le 6 avril 2022, ainsi que son avenant du 14 décembre 2023. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la validité du contrat initial, car l'avenant y avait mis fin. Les conclusions dirigées contre l'avenant ont été jugées irrecevables, la société requérante ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant. La décision s'appuie sur les règles de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : BOUBAKER SOUFIANE

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412439

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant, bien que présent en France depuis 2015, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAKAYOKO

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503213

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 9 mai 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'accorder à M. B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que M. B, entré en France le 7 février 2025, a présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en saisissant le SPADA le 7 avril 2025. Par conséquent, le motif de refus tiré du non-respect de ce délai est infondé.

Avocat : LOUBAKI MBON

26 mai 2025• Eloignement 72 heures
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502946

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. C, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la mesure est légale car le comportement de M. C, condamné pour des violences conjugales graves, constitue une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'ingérence dans sa vie privée et familiale est nécessaire à la défense de l'ordre et à la prévention des infractions pénales.

Avocat : DINU-BAKOS MONICA

20 mai 2025• Eloignement urgent
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503684

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet du Nord l’obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et fixant la Roumanie comme pays de destination. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, ce désistement n’ayant rencontré aucune opposition de la part du préfet. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance rendue le 19 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : BOUBAKER

19 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01977

Avocat : BAKARY

16 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305768

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme A D d’une demande indemnitaire de 26 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement suite à leur reconnaissance comme prioritaires par la commission de médiation le 2 décembre 2020. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour carence fautive, mais uniquement à l’égard de M. A D, seul demandeur reconnu prioritaire. Il a condamné l’État à lui verser 2 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, sur la période du 2 juin 2021 au 22 juin 2024, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Les conclusions de Mme A D ont été rejetées.

Avocat : LUBAKI

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502440

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes portant à trois ans la durée d'une interdiction de retour sur le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, ayant été enregistrée plus de dix mois après la notification de la décision attaquée, alors que le délai de recours était de quinze jours. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 614-5 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAKARY AFISSOU

13 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502530

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B et M. H, qui demandaient l'annulation de la décision du 13 décembre 2024 homologuant le document unilatéral de la société VMware France relatif à un projet de licenciement collectif pour motif économique. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que l'administration avait procédé aux vérifications requises par le code du travail, notamment sur la régularité de la procédure d'information et de consultation du comité social et économique. La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 1233-57-3 et L. 1233-24-4 du code du travail.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE

12 mai 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2109587

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Sogefimur, qui sollicitait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2019. La société soutenait que le taux de la taxe était manifestement excessif, car il couvrait des dépenses liées aux déchets non ménagers et générait un excédent de 28,81 %. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article 1520 du code général des impôts, que le produit de la redevance spéciale devait être inclus dans les recettes non fiscales déduites du coût du service. Après ce calcul, l'excédent n'était que de 9,36 %, ce qui n'est pas manifestement disproportionné. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE

6 mai 2025• 5ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502803

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus de visas de long séjour pour ses enfants par l'autorité consulaire française à Yaoundé. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation restée sans effet, la requérante n'a pas produit les documents requis dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : MIRABELLI BAKAYA

30 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503291

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant les décisions du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Égypte comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BOUBAKER

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2210748

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la SAS Adagio visant à obtenir le remboursement d’une créance de crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) de 534 391 euros pour les années 2013 à 2015. La société contestait la méthode d’imputation retenue par l’administration fiscale, préférant une méthode « premier entré, premier sorti » (PEPS) qu’elle estimait conforme au code général des impôts et à la doctrine administrative. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’avait pas respecté les règles d’imputation prévues par les formulaires fiscaux et que sa demande était irrecevable pour partie, faute de motivation suffisante. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives au CICE et sur l’article R. 196-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE A.A.R.P.I.

29 avril 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204516

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Finamur d’une demande de réduction de la taxe sur les surfaces de stationnement en Île-de-France pour les années 2016 à 2018, au motif que seules les places de stationnement, et non les voies de circulation, devaient être imposées. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total en cours d’instance, la société s’est désistée de sa requête. Par un jugement du 29 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le litige.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE

29 avril 2025• 8ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00671

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE

29 avril 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503601

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Pakistan comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une violation de son droit à la vie privée et familiale, et des craintes en cas de retour au Pakistan. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse des moyens communs à toutes les décisions a débuté par l'examen de la délégation de signature accordée à M. C B par arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention contre la torture.

Avocat : BOUBAKER

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206364

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 21 mars 2022 rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle résultait d'un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation en retenant l'existence de fausses déclarations, fondant ainsi légalement son rejet sur les dispositions des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BAKHTI

25 avril 2025• 5ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2004552

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la demande de la société Cora, qui contestait son assujettissement à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2016. La société soutenait que le produit de la taxe était disproportionné par rapport au coût du service, en raison de l’existence d’une redevance spéciale pour les déchets non ménagers. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, sans examiner le fond du litige. Cette décision s’appuie sur les règles de procédure fiscale et le code de justice administrative.

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE AARPI

10 avril 2025• 9ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2004520

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la société Cora, qui contestait son assujettissement à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2018. La société soutenait que le produit de la taxe était disproportionné par rapport au coût du service, en raison de l'institution d'une redevance spéciale, et que la délibération fixant le taux était illégale au regard de l'article 1520 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son rejet. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge et de restitution des sommes versées.

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE AARPI

10 avril 2025• 9ème chambre
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00352

Avocat : BAKARY

10 avril 2025• Juge des référés