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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 853 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 853

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BALEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600457

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 13 janvier 2026 par laquelle l'OFII refusait à M. D..., demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal car l'OFII n'avait pas procédé à l'entretien de vulnérabilité prévu par les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et avait commis une erreur de droit en se considérant en situation de compétence liée. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de réexaminer la situation de M. D... dans un délai de huit jours.

Avocat : CHEBBALE

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600370

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par M. A.... La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, a été rejeté sans instruction ni audience.

BALLU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502423

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate que la requérante s’est vu remettre, le 10 décembre 2025, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 9 juin 2026, rendant ses conclusions dépourvues d’objet dès leur introduction et donc irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, faute d’urgence justifiée.

Avocat : BALIMA

30 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502432

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant s’était vu délivrer une carte de séjour temporaire valable du 27 mai 2025 au 26 mai 2026, antérieurement à l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet et irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute d’urgence justifiée.

Avocat : BALIMA

30 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502435

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate que la requérante s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable du 24 mai 2024 au 23 mai 2026, antérieurement à l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet et irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, faute d’urgence justifiée. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BALIMA

30 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602775

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E..., mineur somalien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a appliqué les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser l'entrée si la demande d'asile est manifestement infondée. Il a jugé que les déclarations de M. E... sur son appartenance clanique et les méthodes des milices Al Shabaab étaient évasives et peu crédibles. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité de la décision de refus d'entrée et de réacheminement.

Avocat : GUIBAL

30 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600074

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 6 janvier 2026 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence d'interprète lors de la notification, jugeant que cette circonstance est sans incidence sur la légalité de la décision et qu'en tout état de cause, la notification a été régulière. Il estime également que le préfet a suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la courte présence de l'intéressée en France et de l'absence de liens personnels stables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DERBALI

30 janvier 2026• POLE URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600234

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du Centre national de gestion (CNG) lui imposant un parcours de consolidation des compétences de 12 mois avant de pouvoir exercer la médecine générale en France. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision ne privant pas l’intéressé d’emploi et ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à la continuité des soins. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés (irrégularité de la commission, erreur de fait ou erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALME LEYGUES

29 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03234

Avocat : COULIBALY

29 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01388

Avocat : GUEY BALGAIRIES

29 janvier 2026• 4e chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300151

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C..., professeure des écoles, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral et de discrimination syndicale, et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet n’était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, et que les moyens soulevés, notamment l’erreur d’appréciation et la violation du droit syndical, n’étaient pas fondés. S’agissant de la demande indemnitaire, il a estimé qu’aucune faute de l’administration n’était établie, que la réalité des préjudices n’était pas démontrée, et que la perte de la prime REP+ ne pouvait être indemnisée dès lors que Mme C. n’exerçait plus dans un établissement éligible. La décision s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BALAKIROUCHENANE

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400783

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de fait et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400816

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen personnalisé, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400829

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400876

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la demande de l'intéressé portait uniquement sur l'obtention d'un rendez-vous pour déposer sa demande, et non sur une demande de titre de séjour. En application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision faisant grief. Par conséquent, les conclusions en annulation ont été jugées irrecevables, entraînant le rejet de l'ensemble de la requête.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401339

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a jugé que la décision implicite née du silence gardé par le préfet sur une simple demande de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées comme irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute de justification d’une demande d’aide juridictionnelle.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401345

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bissau-guinéen, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a d'abord refusé l'aide juridictionnelle provisoire, faute de justification d'une demande préalable. Sur le fond, il a considéré que la décision implicite contestée ne faisait pas grief au requérant et était insusceptible de recours, car elle résultait d'une simple demande de rendez-vous et non d'une demande de titre de séjour complète. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600020

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l’intéressé avait déjà obtenu une attestation de prolongation d’instruction de sa demande le 29 décembre 2025, soit avant l’introduction de son recours, ce qui rendait sa requête dépourvue d’objet dès l’origine et donc irrecevable. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de procès.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400137

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe était saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa réclamation préalable et d’une demande de mainlevée de saisies administratives à tiers détenteurs émises pour recouvrer des cotisations d’impôt sur le revenu de 2016 et 2017. Le tribunal a rejeté la requête en totalité. Il a jugé qu’il n’appartient qu’à l’autorité judiciaire, juge de l’exécution, de se prononcer sur la demande de mainlevée des saisies, et que la décision de rejet de la réclamation préalable, non détachable de la procédure d’imposition, ne peut être contestée par la voie du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : BALOUKA

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400325

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi en excès de pouvoir par M. B..., rejette sa requête. Il déclare irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de sa réclamation préalable, car celle-ci est non détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal confirme le bien-fondé des majorations de 40 % pour manquement délibéré, en application de l'article 1729 du code général des impôts, estimant que la déclaration rectificative tardive, postérieure à l'avis de vérification, ne démontre pas la bonne foi du requérant.

Avocat : BALOUKA

29 janvier 2026• 2ème Chambre