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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

930 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

930

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BALEffacer tout
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504066

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 5 août 2025 ordonnant la fermeture administrative pour trois mois de l’établissement « A... de la Hotoie ». La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’une copie de la requête au fond, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

Avocat : SABALY

29 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516886

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... contestant l’avis défavorable de l’Agence Régionale de Santé d’Île-de-France concernant son inscription aux épreuves de vérification des connaissances pour la profession de médecin. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision litigieuse ne modifiant pas significativement la situation professionnelle antérieure de la requérante, qui n’exerçait plus d’activité depuis mai 2023. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BALME LEYGUES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 septembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503009

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2018 à 2020, à la suite d'un dégrèvement prononcé par l'administration. Le juge a également condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance sur les désistements et les frais de procès.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

29 septembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01462

Avocat : CHEBBALE

26 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519637

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable l'opposition formée par M. B contre une contrainte de la CAF des Hauts-de-Seine pour un montant de 20 140,42 euros. Le requérant n'avait pas joint à sa requête la copie de la contrainte attaquée, mais seulement l'acte de signification, et n'a pas régularisé sa requête dans le délai de quinze jours imparti. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GLOBAL SOCIETE D'AVOCATS (SEL)

26 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507364

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B A A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Bas-Rhin lui refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, a condamné l’État à verser 378 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CHEBBALE

25 septembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01979

Avocat : CHEBBALE

19 septembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304973

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B contestant une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement de taxes foncières et de prélèvements sociaux. Le juge a estimé que les conclusions tendant à l’annulation de la décision de rejet du recours préalable étaient irrecevables, cette décision ayant seulement pour objet de lier le contentieux. Les demandes de sursis de paiement et d’échelonnement de la dette ont été rejetées comme ne relevant pas de la compétence du juge de l’impôt. Enfin, la contestation de la régularité formelle de l’acte de poursuite a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative, au profit du juge de l’exécution, en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

19 septembre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505337

Avocat : BALAT

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505337.20250918• 5ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310782

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir contre un refus du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers de l’autoriser à exercer la médecine en France, a estimé ne pas être territorialement compétent. Appliquant les articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le lieu d’exercice futur du requérant n’étant pas déterminé, la compétence revient au tribunal du siège de l’autorité décisionnaire, soit Paris. Par conséquent, l’ordonnance transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : BALME LEYGUES

17 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505110

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue le 17 septembre 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet a informé le tribunal du placement en rétention administrative du requérant au centre d'Olivet (Loiret). En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que la compétence territoriale a changé et ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif d'Orléans, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

Avocat : BALDE

17 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405686

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A d’une requête en injonction visant à obtenir un logement adapté de la part du préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BOULAHBAL

17 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505309

Avocat : BALAT

16 septembre 2025• 3ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00841

Avocat : BALDE SORY

11 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322077

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande de frais irrépétibles présentée par M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : BALONGA

11 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523191

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir une expertise et la condamnation de la ville de Paris pour un accident de la circulation. Le requérant avait annoncé la production d’un mémoire complémentaire, mais ne l’a pas fourni malgré une mise en demeure. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5 du code de justice administrative, le tribunal l’a donc réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le vice-président de la 5ème section a donné acte de ce désistement.

Avocat : THEOBALD

11 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525757

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B concernant les décisions du Centre national de gestion (CNG) relatives aux épreuves de vérification des connaissances pour la session 2024. La requérante invoquait une rupture d'égalité de traitement entre candidats et une urgence liée à sa carrière et à son âge. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B, ayant participé à quatre sessions sans succès et n'ayant pas contesté un refus antérieur, était à l'origine de l'urgence qu'elle invoquait. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BALME LEYGUES

11 septembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501202

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, était saisi par un groupement d’entreprises (Vinci, Bouygues, etc.) d’une demande de suspension de la décision implicite de la région Réunion refusant de communiquer les analyses du maître d’œuvre sur leurs réclamations financières et demandes de délais, dans le cadre du marché du viaduc de la Nouvelle Route du Littoral. La région opposait l’irrecevabilité de la requête faute de saisine préalable de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) et contestait l’urgence. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas établie, les sociétés n’apportant pas la preuve d’un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension en référé.

Avocat : BALIQUE

11 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506102

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Adelico, le syndicat de la magistrature et le SAF pour suspendre des arrêtés préfectoraux autorisant l'usage de drones pour la captation d'images. Le juge a reconnu l'intérêt à agir de l'association Adelico, écartant la fin de non-recevoir soulevée par le préfet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance examine la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à des libertés fondamentales, notamment le droit au respect de la vie privée et la liberté d'aller et venir, au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure et du règlement général sur la protection des données (RGPD).

Avocat : BALLOUL

10 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506114

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations et syndicats pour suspendre un arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 autorisant l'usage de drones pour la captation d'images dans le Morbihan. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment le droit à la vie privée, la protection des données personnelles et la liberté d'aller et venir, en raison d'un périmètre disproportionné et d'une absence de justification d'un trouble grave à l'ordre public. Le juge des référés a joint les deux requêtes et examiné la condition d'urgence, ainsi que le cadre juridique du code de la sécurité intérieure et des textes européens et constitutionnels relatifs aux libertés fondamentales. La solution retenue par l'ordonnance, après une audience publique, n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la demande de suspension.

Avocat : BALLOUL

10 septembre 2025