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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400876

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la demande de l'intéressé portait uniquement sur l'obtention d'un rendez-vous pour déposer sa demande, et non sur une demande de titre de séjour. En application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision faisant grief. Par conséquent, les conclusions en annulation ont été jugées irrecevables, entraînant le rejet de l'ensemble de la requête.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401339

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a jugé que la décision implicite née du silence gardé par le préfet sur une simple demande de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées comme irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute de justification d’une demande d’aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401345

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bissau-guinéen, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a d'abord refusé l'aide juridictionnelle provisoire, faute de justification d'une demande préalable. Sur le fond, il a considéré que la décision implicite contestée ne faisait pas grief au requérant et était insusceptible de recours, car elle résultait d'une simple demande de rendez-vous et non d'une demande de titre de séjour complète. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600020

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l’intéressé avait déjà obtenu une attestation de prolongation d’instruction de sa demande le 29 décembre 2025, soit avant l’introduction de son recours, ce qui rendait sa requête dépourvue d’objet dès l’origine et donc irrecevable. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de procès.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600038

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré l’ancienneté de son séjour et la scolarisation de son enfant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de procès.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400137

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe était saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa réclamation préalable et d’une demande de mainlevée de saisies administratives à tiers détenteurs émises pour recouvrer des cotisations d’impôt sur le revenu de 2016 et 2017. Le tribunal a rejeté la requête en totalité. Il a jugé qu’il n’appartient qu’à l’autorité judiciaire, juge de l’exécution, de se prononcer sur la demande de mainlevée des saisies, et que la décision de rejet de la réclamation préalable, non détachable de la procédure d’imposition, ne peut être contestée par la voie du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : BALOUKA

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400325

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi en excès de pouvoir par M. B..., rejette sa requête. Il déclare irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de sa réclamation préalable, car celle-ci est non détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal confirme le bien-fondé des majorations de 40 % pour manquement délibéré, en application de l'article 1729 du code général des impôts, estimant que la déclaration rectificative tardive, postérieure à l'avis de vérification, ne démontre pas la bonne foi du requérant.

Avocat : BALOUKA

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400556

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mars 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée et du maintien irréguliers de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., incluant ses conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400627

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant l’arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen particulier, et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400709

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B... épouse Marquis, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400906

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B..., ressortissant haïtien, contestant le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rappelé que, même en l'absence d'accusé de réception, le principe de sécurité juridique impose un délai raisonnable pour contester une décision administrative. La solution retenue est que le requérant ne peut exercer un recours au-delà de ce délai, sauf circonstances particulières. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et le code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401335

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a relevé que le requérant n'avait pas déposé sa demande de titre de séjour via le téléservice obligatoire prévu par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, aucune décision administrative susceptible de recours n'était née du silence gardé par le préfet, rendant la requête irrecevable. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600002

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté de la présence de l’intéressé en France depuis 2015, de sa situation familiale (deux enfants scolarisés) et de l’absence de réponse de l’administration à ses demandes écrites. La solution retenue s’appuie sur l’obligation pour l’autorité administrative de recevoir l’étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application des principes dégagés du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600004

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressé depuis 2023, de sa présence régulière en France depuis 2012 et de son droit à voir sa situation examinée. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600096

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. G..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 31 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de la violation du droit d’être entendu et de l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). Il a jugé que la décision était légale au regard de l’accord franco-algérien et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHEBBALE

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502412

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'ancienneté de ses démarches infructueuses, de sa présence continue en France depuis 2014 et de sa situation familiale (quatre enfants nés ou scolarisés en France). Le tribunal a retenu que l'absence de réponse de l'administration à ses demandes écrites constituait un dysfonctionnement justifiant l'injonction, sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

Avocat : BALIMA

27 janvier 2026
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502419

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante haïtienne, afin qu’elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée, de sa scolarité continue depuis 2019 et de sa situation familiale. Le préfet n’ayant pas produit d’observations, l’ordonnance fait application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

27 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502421

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien présent en France depuis 2009, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de la présence de l'intéressé, de ses démarches infructueuses depuis avril 2024 et de l'absence de réponse de l'administration. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

27 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502424

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A... B..., ressortissant haïtien, afin qu’il puisse déposer une demande de titre de séjour. La juridiction a retenu que la condition d’urgence était remplie compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressé, de sa présence continue en France depuis 2015 et de sa situation familiale (mariage et enfants scolarisés ou nés en Guyane). La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

27 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502426

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières justifiant de déroger à l’ordre normal d’examen des demandes. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que la loi relative à l’aide juridique.

Avocat : BALIMA

27 janvier 2026