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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 853 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 853

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BALEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502273

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté de la présence de l’intéressé en France (depuis 2010), de sa situation familiale (mariage, enfant scolarisé) et de l’absence de réponse de l’administration à ses demandes de rendez-vous. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502377

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête était dépourvue d’objet dès son introduction, le préfet ayant déjà remis à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, antérieurement au dépôt de la requête. En conséquence, l’ensemble des conclusions de Mme B..., y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance, ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502379

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que la requérante s’était déjà vu remettre, antérieurement à l’introduction de sa requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, rendant ses conclusions dépourvues d’objet et manifestement irrecevables. L’ensemble des demandes, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502309

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, car il ressort des pièces du dossier que le préfet avait déjà remis à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable du 4 juillet 2025 au 3 juillet 2029, soit antérieurement à l’introduction de la requête. Les conclusions de Mme B... étaient donc dépourvues d’objet dès leur enregistrement.

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502314

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, antérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait déjà remis à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant les conclusions de la requête manifestement irrecevables faute d’objet. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300247

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de la SAS Odyssée de la beauté contestant des sanctions financières (contribution spéciale et contribution forfaitaire pour frais d’éloignement) imposées par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) pour l’emploi présumé de travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a jugé que le courrier du 9 septembre 2022 n’était pas une décision attaquable et a rejeté les moyens d’incompétence, de motivation insuffisante, et d’irrégularité des procès-verbaux. Il a également écarté les arguments de la société, estimant que l’emploi des étrangers en situation irrégulière était établi et que la gérante ne pouvait ignorer leur présence. En application de l’article 34 de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, qui a abrogé l’article L. 822-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a annulé la contribution forfaitaire représentative des frais d’éloignement, mais a maintenu la contribution spéciale prévue à l’article L. 8253

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406337

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et ne résultait pas d'un défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a également estimé que le requérant n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, conformément aux articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à la violation de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CHEBBALE

9 janvier 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406346

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E..., ressortissant arménien, qui contestait le refus de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CHEBBALE

9 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508834

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours pour excès de pouvoir formé par un candidat aux épreuves de vérification des connaissances en urologie (session 2024), contestant la délibération du jury et la décision du Centre national de gestion (CNG) refusant de pourvoir tous les postes ouverts au concours. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le communiqué de presse du CNG du 19 septembre 2025 ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. Concernant la délibération du jury, les moyens soulevés (incompétence, irrégularité de composition du jury, fixation d’une note minimale d’admission, violation du principe d’égalité) ont été écartés comme infondés ou insuffisamment précis. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et l’arrêté du 9 juillet 2021 portant organisation des épreuves.

Avocat : BALME LEYGUES

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508085

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de M. A... visant à modifier une précédente ordonnance du 14 novembre 2025. Celle-ci enjoignait au préfet du Morbihan de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui remettre un document provisoire l'autorisant à travailler. Le requérant sollicitait l'ajout d'une astreinte et une injonction complémentaire, invoquant l'urgence face à une menace de suspension de son emploi. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement convoqué M. A... le 12 décembre 2025 et lui avait remis un récépissé, après correction des mentions erronées, prolongeant son droit au séjour et au travail. En conséquence, le juge a estimé que l'exécution de l'ordonnance initiale était intervenue, rendant sans objet la demande de modification, et a rejeté les conclusions principales. Toutefois, en raison du retard dans l'exécution, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice

Avocat : BALLU

8 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514990

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a enjoint à Mme A..., ressortissante ivoirienne dont la demande d’asile a été définitivement rejetée, d’évacuer le logement qu’elle occupe sans droit ni titre dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative, le juge ayant considéré que la condition d’urgence était satisfaite eu égard à la pression sur les capacités d’hébergement dans le département. La requête de Mme A. tendant à obtenir un sursis ou un délai supplémentaire pour quitter les lieux a été rejetée.

Avocat : BALLU

8 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510812

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de Mme A... C... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est jugée suffisamment motivée. Le tribunal estime que la requérante n'a pas justifié d'un motif légitime pour le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours, et n'a pas apporté de preuve de sa vulnérabilité alléguée. Par conséquent, les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de la directive 2013/33/UE sont écartés.

Avocat : CHEBBALE

6 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503224

Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du 10 juin 2025 par lequel le préfet de l'Eure a refusé un titre de séjour à Mme C..., ressortissante congolaise, et l'a obligée à quitter le territoire. La requérante, mariée à un Français depuis 2021, justifiait d'une communauté de vie établie et apportait une aide quotidienne à son époux gravement malade, tout en exerçant l'autorité parentale sur sa belle-fille scolarisée en France. Le tribunal estime que le préfet a porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) sont annulées.

Avocat : DERBALI

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508666

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision du 23 octobre 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental de Lot-et-Garonne a refusé sa demande de prolongation d'activité au-delà de la limite d'âge, fondée sur l'article L. 556-7 du code général de la fonction publique. Le juge des référés a reconnu l'urgence, caractérisée par la cessation d'activité imminente de l'agent et la perte de revenus associée, et a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision était propre à créer un doute sérieux quant à sa légalité. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au département de maintenir provisoirement M. B... dans ses fonctions.

Avocat : BALTAZAR

5 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509340

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 23 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BALESTIE

5 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502190

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, Mme B. justifiant d'une présence continue en France depuis 2011 et de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches. La décision s'appuie sur l'obligation de l'administration de recevoir les étrangers et d'enregistrer leur demande dans un délai raisonnable, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

5 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502992

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la société Matis d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à annuler la procédure de passation des lots n°1 et 3 d’un accord-cadre pour le transport par bus des agents du centre hospitalier de Mayotte. Le juge constate que les contrats litigieux ont été signés le 15 décembre 2025, après l’enregistrement de la requête. En application de l’article L. 551-1, qui exige que le juge soit saisi avant la conclusion du contrat, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Les demandes de frais de procédure sont rejetées.

Avocat : BALLADUR

5 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504244

Avocat : BALAT

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504244.20251231• 5ème chambre jugeant seule
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501650

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A..., ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa situation privée et familiale (résidence depuis 2017, enfant né en Guyane en 2021), et de l'absence de réponse de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502170

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien né à Cayenne et père d'un enfant français, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. La juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, face à l'impossibilité pour le requérant d'obtenir un rendez-vous en ligne malgré ses démarches. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025