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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

930 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

930

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BALEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501295

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête en référé de Mme A épouse B, ressortissante haïtienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que, bien que l'administration doive recevoir les étrangers dans un délai raisonnable, la condition d'urgence n'est pas remplie en l'espèce. Il relève que l'intéressée, entrée en France en 2015, n'a entrepris ses démarches de régularisation qu'en 2024 et que la présence de sa famille sur le territoire ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant de déroger à l'ordre d'examen des demandes. La requête est donc rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BALIMA

13 août 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01529

Avocat : CHEBBALE

12 août 2025• Juge des référés
« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501280

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête en référé de Mme A, ressortissante guyanienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que si l'administration a l'obligation de recevoir les étrangers et d'enregistrer leur demande dans un délai raisonnable, la condition d'urgence n'est pas automatiquement remplie pour une première demande. En l'espèce, Mme A ne justifie d'aucune circonstance particulière, comme une situation familiale ou professionnelle spécifique, qui caractériserait une urgence justifiant de déroger à l'ordre normal de traitement des dossiers. Par conséquent, la requête est rejetée.

Avocat : BALIMA

11 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504147

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. A B, qui contestait le refus implicite de visa de long séjour pour sa fille mineure. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, la requête étant réputée abandonnée.

Avocat : BALDE

8 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502232

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la SCEA Ferme Gaillat. Celle-ci contestait l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 refusant de l'autoriser à exploiter certaines parcelles et autorisant un concurrent, la SCEA Soule-Artozoul frères. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de chiffre d'affaires et la réduction de superficie invoquées ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation économique de la société requérante. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou de la méconnaissance du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : BALTAZAR

6 août 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00830

Avocat : CABINET DESCUBES BALLOTEAU LAPEGUE

5 août 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326104

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du préfet de police classant sans suite sa demande d’autorisation de stationnement gracieux. Par un mémoire du 30 juillet 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a fait droit à ses conclusions résiduelles au titre des frais d’instance en condamnant l’État à lui verser 800 euros en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BALME LEYGUES

5 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506062

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A B d’une requête en annulation d’un arrêté du préfet du Bas-Rhin l’assignant à résidence. La juridiction a constaté que cette requête, enregistrée sous le n° 2506062, était un doublon d’une précédente requête portant le n° 2505374. En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation de la requête des registres du greffe, sans examiner le fond du litige. Cette décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : CHEBBALE

5 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504142

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré une carte de résident à la requérante le 26 juin 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle, l'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocate de Mme B, sous réserve de l'admission définitive de celle-ci à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CHEBBALE

5 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02759

Avocat : BALME LEYGUES

1 août 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508827

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son certificat de résidence ou de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour que le juge des référés puisse intervenir dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a notamment relevé que le requérant ne justifiait pas d'une activité professionnelle en cours ni d'une situation de précarité compromise à très bref délai. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BALLU

1 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406116

Refus de visa de court séjour pour l'Inde. Tribunal administratif de Nantes. Non-lieu à statuer car le visa a été délivré le 28 mai 2024, après l'introduction du recours. Rejet des frais de justice, le demandeur n'ayant pas obtenu l'aide juridictionnelle.

Avocat : CHABAL

1 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502388

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, médecin béninois, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la délivrance d'une autorisation provisoire d'exercice de la médecine ou le réexamen de sa demande. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, M. B pouvant notamment exercer une activité paramédicale ou sous le statut de "faisant fonction d'interne", et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La solution retenue repose sur l'absence de preuve d'une urgence justifiant l'intervention du juge des référés, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique relatives à l'autorisation d'exercice de la médecine.

Avocat : BALME LEYGUES

31 juillet 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502825

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Côte-d'Or de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour déposée depuis janvier 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C avait reçu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en janvier 2026, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner la mesure sollicitée.

Avocat : BALIMA ROMUALD

31 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521593

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien reconnu réfugié, qui demandait d'être inscrit d'office aux épreuves de vérification des connaissances en chirurgie viscérale et digestive. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières imposant une intervention à très bref délai. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et les arrêtés d'organisation des épreuves.

Avocat : BALME LEYGUES

30 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521589

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) de l'inscrire d'office aux épreuves de vérification des connaissances pour la session 2025, en invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières impliquant une intervention à très bref délai. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale.

Avocat : BALME LEYGUES

30 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521682

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante syrienne bénéficiant de la protection subsidiaire. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) de l'inscrire aux épreuves de vérification des connaissances en odontologie pour la session 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières impliquant une intervention à très bref délai. En conséquence, la demande a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : BALME LEYGUES

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410853

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A épouse B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de renouveler son titre de séjour, assorti de demandes indemnitaires. Le tribunal constate qu’un titre de séjour valable a été délivré à l’intéressée entre-temps, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il rejette les conclusions indemnitaires, faute pour la requérante d’établir la réalité et le bien-fondé des préjudices matériel et moral allégués, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SABALY HAMADOU

29 juillet 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502714

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que son assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit assortis de faits insusceptibles de venir à leur soutien. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes manifestement irrecevables. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6, ainsi que la CEDH.

Avocat : DERBALI

25 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501910

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requérante soutenait que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était inapplicable pour défaut de réciprocité, mais le tribunal a jugé ce moyen insuffisamment étayé. Faute de précisions probantes sur un manquement de l'Algérie à ses engagements, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUBALE

24 juillet 2025