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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01829

Avocat : BOUBAL

22 janvier 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412369

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 28 juin 2012 en raison de la suroccupation de son logement. La carence de l'État à exécuter cette décision constitue une faute engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros à M. A... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis entre le 28 octobre 2022 et la date du jugement.

Avocat : BALBO

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502382

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête était dépourvue d’objet dès son introduction, le préfet ayant déjà remis à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte ont été rejetées comme irrecevables, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : BALIMA

21 janvier 2026
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502374

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante s’était déjà vu remettre une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant ses conclusions dépourvues d’objet dès leur introduction et donc irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais le surplus des conclusions a été rejeté.

Avocat : BALIMA

21 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502420

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur le constat que le préfet avait déjà remis à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable avant l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet et irrecevables. Par conséquent, l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

21 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500004

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : BALG

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600069

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de Paris, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B..., un ressortissant algérien, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer une convocation pour déposer une première demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, car le requérant avait lui-même supprimé son dossier de demande de rendez-vous en ligne avant l'introduction de la requête. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner des mesures utiles en cas d'urgence, à condition qu'elles ne se heurtent à aucune contestation sérieuse.

Avocat : BALATANA

20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507074

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait le retrait de sa subvention « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée. Il est donc réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP BALSAN-GOURRET-JULIEN

20 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502373

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté de la présence en France de l’intéressée (depuis 2014), de sa situation familiale (quatre enfants nés et scolarisés en Guyane) et de l’absence de réponse de l’administration à ses demandes de rendez-vous. Le tribunal a fixé un délai de quinze jours pour la délivrance du rendez-vous, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

20 janvier 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01784

Avocat : CHEBBALE

20 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02520

Avocat : IQBAL

20 janvier 2026• Juge des référés
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502369

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme A..., ressortissante haïtienne. Le juge constate que la requérante, entrée en France en 2016 et mère de deux enfants nés à Cayenne, justifie de démarches infructueuses depuis mars 2024 pour obtenir un rendez-vous en préfecture. En raison de l’ancienneté de ses démarches, de sa situation familiale et de l’absence de réponse des services de l’État, la condition d’urgence et d’utilité est remplie. Le tribunal enjoint donc au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l’ordonnance, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BALIMA

20 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600322

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contre le refus implicite de titre de séjour. La demande de titre de séjour avait été adressée par voie postale au préfet du Bas-Rhin, sans y avoir été autorisée, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé qu'une demande irrégulièrement présentée ne peut faire naître une décision implicite faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHEBBALE

20 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503315

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de réponse de sa part, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement d’instance.

Avocat : BALLOTEAU LAPEGUE CHEKROUN

19 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400430

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’association Reeflex d’une demande en décharge d’une cotisation foncière des entreprises de 4 662 euros pour 2016. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette imposition. Le tribunal, constatant que les conclusions principales étaient devenues sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’association au titre des frais de justice.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408502

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. La commission de recours avait fondé son refus sur un risque de détournement de l'objet du visa, en raison de l'absence de justificatifs d'expérience professionnelle probants et du faible taux de retour des travailleurs de l'employeur. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'attestation de profession produite, non accompagnée de contrats ou bulletins de salaire, ne permettait pas d'établir l'adéquation entre la qualification de la requérante et l'emploi visé. En conséquence, le moyen tiré de l'erreur d'appréciation a été écarté, et les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BAL

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408789

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de visa de long séjour en tant que travailleur salarié. La juridiction a jugé que le recours administratif préalable obligatoire formé devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France était tardif, car la décision consulaire lui avait été notifiée le 15 juin 2023, et il n’a saisi la commission que le 28 décembre 2023, soit au-delà du délai de trente jours prévu par l’article D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la décision attaquée du 26 mars 2024, fondée sur cette irrecevabilité, a été confirmée.

Avocat : BAL

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401535

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... Épouse B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire de la part de l’OFPRA le 25 septembre 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

16 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502430

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le préfet a toutefois démontré qu’avant même l’introduction de la requête, une carte de séjour valable jusqu’en décembre 2027 avait été éditée et qu’un récépissé avait été délivré à l’intéressée. Le juge a donc rejeté les conclusions aux fins d’injonction comme irrecevables, faute d’objet, tout en admettant provisoirement Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BALIMA

16 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502436

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne demandant qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, antérieurement à l’introduction de la requête, la requérante s’était déjà vu remettre un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’en juin 2026. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction étaient dépourvues d’objet dès leur introduction et ont été rejetées comme irrecevables, la requête étant rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BALIMA

16 janvier 2026