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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 580

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502218

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B..., ressortissante haïtienne, afin qu’elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée depuis 2023, de sa situation familiale (deux enfants scolarisés en Guyane, dont un né à Cayenne) et de l’absence de réponse de l’administration. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502271

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de la Guyane sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, vise à obtenir une injonction à l’encontre du préfet de la Guyane afin qu’il fixe un rendez-vous à M. B..., ressortissant haïtien, pour le dépôt de sa première demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que, pour les demandes autres que les renouvellements, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l’urgence. En l’espèce, il retient que M. B..., arrivé en France à l’âge de treize ans en 2017 et y ayant suivi toute sa scolarité, justifie de démarches infructueuses depuis avril 2024 et de la présence régulière de son père et de sa famille, créant une situation d’urgence particulière. Par conséquent, le tribunal fait droit à la demande et enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 421-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502273

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté de la présence de l’intéressé en France (depuis 2010), de sa situation familiale (mariage, enfant scolarisé) et de l’absence de réponse de l’administration à ses demandes de rendez-vous. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502377

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête était dépourvue d’objet dès son introduction, le préfet ayant déjà remis à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, antérieurement au dépôt de la requête. En conséquence, l’ensemble des conclusions de Mme B..., y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance, ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502379

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que la requérante s’était déjà vu remettre, antérieurement à l’introduction de sa requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, rendant ses conclusions dépourvues d’objet et manifestement irrecevables. L’ensemble des demandes, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502309

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, car il ressort des pièces du dossier que le préfet avait déjà remis à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable du 4 juillet 2025 au 3 juillet 2029, soit antérieurement à l’introduction de la requête. Les conclusions de Mme B... étaient donc dépourvues d’objet dès leur enregistrement.

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502314

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, antérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait déjà remis à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant les conclusions de la requête manifestement irrecevables faute d’objet. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : BALIMA

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300247

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de la SAS Odyssée de la beauté contestant des sanctions financières (contribution spéciale et contribution forfaitaire pour frais d’éloignement) imposées par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) pour l’emploi présumé de travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a jugé que le courrier du 9 septembre 2022 n’était pas une décision attaquable et a rejeté les moyens d’incompétence, de motivation insuffisante, et d’irrégularité des procès-verbaux. Il a également écarté les arguments de la société, estimant que l’emploi des étrangers en situation irrégulière était établi et que la gérante ne pouvait ignorer leur présence. En application de l’article 34 de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, qui a abrogé l’article L. 822-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a annulé la contribution forfaitaire représentative des frais d’éloignement, mais a maintenu la contribution spéciale prévue à l’article L. 8253

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505466

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le non-renouvellement de son titre de séjour de dix ans par le préfet de Loir-et-Cher. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait que des moyens de légalité externe manifestement infondés, un moyen inopérant, et un moyen insuffisamment précisé. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen au fond.

Avocat : TOUBALE

12 janvier 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02269

Avocat : CHEBBALE

9 janvier 2026• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406337

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et ne résultait pas d'un défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a également estimé que le requérant n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, conformément aux articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à la violation de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CHEBBALE

9 janvier 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406346

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E..., ressortissant arménien, qui contestait le refus de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CHEBBALE

9 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508834

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours pour excès de pouvoir formé par un candidat aux épreuves de vérification des connaissances en urologie (session 2024), contestant la délibération du jury et la décision du Centre national de gestion (CNG) refusant de pourvoir tous les postes ouverts au concours. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le communiqué de presse du CNG du 19 septembre 2025 ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. Concernant la délibération du jury, les moyens soulevés (incompétence, irrégularité de composition du jury, fixation d’une note minimale d’admission, violation du principe d’égalité) ont été écartés comme infondés ou insuffisamment précis. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et l’arrêté du 9 juillet 2021 portant organisation des épreuves.

Avocat : BALME LEYGUES

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401121

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d’en acquérir. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête après l’abrogation de l’acte attaqué. Par une ordonnance du 9 janvier 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARICOURT-BALISONI

9 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409178

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme C... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires de contributions sociales pour les années 2017 à 2020. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement intégral des impositions et pénalités en litige. Par ordonnance du 8 janvier 2026, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

8 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508085

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de M. A... visant à modifier une précédente ordonnance du 14 novembre 2025. Celle-ci enjoignait au préfet du Morbihan de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui remettre un document provisoire l'autorisant à travailler. Le requérant sollicitait l'ajout d'une astreinte et une injonction complémentaire, invoquant l'urgence face à une menace de suspension de son emploi. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement convoqué M. A... le 12 décembre 2025 et lui avait remis un récépissé, après correction des mentions erronées, prolongeant son droit au séjour et au travail. En conséquence, le juge a estimé que l'exécution de l'ordonnance initiale était intervenue, rendant sans objet la demande de modification, et a rejeté les conclusions principales. Toutefois, en raison du retard dans l'exécution, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice

Avocat : BALLU

8 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514990

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a enjoint à Mme A..., ressortissante ivoirienne dont la demande d’asile a été définitivement rejetée, d’évacuer le logement qu’elle occupe sans droit ni titre dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative, le juge ayant considéré que la condition d’urgence était satisfaite eu égard à la pression sur les capacités d’hébergement dans le département. La requête de Mme A. tendant à obtenir un sursis ou un délai supplémentaire pour quitter les lieux a été rejetée.

Avocat : BALLU

8 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512179

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d’Oise l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (application des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile), soit non assortis de précisions suffisantes (méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, défaut d’examen et erreur manifeste d’appréciation). La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUBALAN

6 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530001

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par Mme A... d’une demande d’annulation du refus de communication de ses données personnelles issues des fichiers LRPPN, FOVES et FPR, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la décision attaquée émanait du chef du pôle juridique du département des technologies appliquées à l’investigation, dont le siège est à Écully (Rhône), il a fait application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 6 janvier 2026, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BALLOUL

6 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530003

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d’annulation du rejet d’un accès aux données personnelles de M. B... dans plusieurs fichiers de police (LRPPN, TAJ, FOVES, FPR). Le tribunal se déclare territorialement incompétent, car la décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège est à Écully (Rhône). En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent pour en connaître.

Avocat : BALLOUL

6 janvier 2026