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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 853 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 853

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BALEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303827

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 3 octobre 2022 par lequel la préfète du Bas-Rhin a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant arménien. Le tribunal juge que la délivrance ultérieure d'une autorisation provisoire de séjour ne prive pas le litige d'objet, car ce titre n'offre pas des conditions équivalentes à un titre de séjour "vie privée et familiale". Il estime que la préfète n'a pas procédé à un examen particulier de la demande, celle-ci étant accompagnée d'arguments et de pièces justificatives. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet du Bas-Rhin de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de deux mois.

Avocat : CHEBBALE

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306444

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice moral subi, ainsi que celui de ses deux filles, en raison de la suspension fautive des conditions matérielles d'accueil entre le 1er mars 2019 et le 1er juillet 2020, et du retard dans l'exécution du jugement annulant cette suspension. Le tribunal a reconnu que la décision de suspension du 22 juillet 2019, annulée pour illégalité par un jugement du 21 juillet 2022, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Il a également jugé que le délai excessif mis par l'OFII pour réexaminer la situation de la requérante après cette annulation était constitutif d'une faute. En conséquence, le tribunal a condamné l'OFII à verser à Mme B... la somme de 1 500 euros au titre de son préjudice moral et celle de 500 euros pour chacune de ses deux filles, en application des principes de responsabilité pour faute et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHEBBALE

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402368

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 14 avril 2023 par laquelle l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui a refusé le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l’OFII avait commis une erreur de droit en se fondant sur le caractère de demande de réexamen de l’asile de M. B..., motif non prévu par l’article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l’OFII de procéder au réexamen de la demande de rétablissement des conditions matérielles d’accueil dans un délai de deux mois.

Avocat : CHEBBALE

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504389

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du préfet de l'Yonne du 18 novembre 2025 obligeant M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a substitué la base légale de la décision d'éloignement, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), aux 2° et 3° du même article, mais a constaté que cette substitution ne privait pas le requérant d'une garantie. En conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant l'interdiction de retour ont été annulées par voie de conséquence de l'annulation de la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-8 du CESEDA, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA ROMUALD

15 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507859

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme lui refusant un titre de séjour en qualité de conjointe de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente, le préfet, et que le moyen tiré de l'incompétence était infondé. Il a également estimé que le préfet avait légalement refusé le titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier d'un visa de long séjour ou d'un mariage célébré en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été validées.

Avocat : CHABAL

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303828

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 3 octobre 2022 par lequel la préfète du Bas-Rhin a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante arménienne. Le tribunal retient que la préfète n'a pas procédé à un examen particulier de la demande, alors que celle-ci était argumentée et accompagnée de pièces justificatives. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de deux mois. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEBBALE

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405620

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 16 novembre 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante bosnienne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a jugé que l’OFII, en se fondant uniquement sur le dépôt d’une demande de réexamen d’asile pour refuser ces conditions, a commis une erreur de droit en s’estimant en situation de compétence liée, sans procéder à un examen individuel de la vulnérabilité de la requérante. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, interprétées à la lumière de l’article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : CHEBBALE

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418123

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (6ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants marocains, qui contestaient les arrêtés du 30 octobre 2024 du préfet du Val-d'Oise leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, la décision ne portant pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale des requérants.

Avocat : BALME LEYGUES

12 décembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418954

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a notamment relevé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car la situation des ressortissants algériens est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sans qu'il soit fait droit à sa demande d'annulation ou d'injonction.

Avocat : BALDO MARCEL

12 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01633

Avocat : BALIMA CHRIST ERIC

11 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01375

Avocat : BALIMA CHRIST ERIC

11 décembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521314

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de dix ans de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante bénéficiant d'une autorisation provisoire de séjour et ne démontrant pas une situation de précarité suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond du litige relatif à l'accord franco-algérien.

Avocat : BALME LEYGUES

11 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500271

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant. Il a estimé que les conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à l'admission exceptionnelle au séjour pour les métiers en tension, n'étaient pas remplies. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, n'est pas illégale.

Avocat : DERBALI ASSIA

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400482

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait invoquer un défaut de motivation de la décision implicite, faute d'avoir demandé la communication de ses motifs. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de prise en compte de sa situation personnelle n'était pas fondé. La solution s'appuie notamment sur les articles D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 551-15 du même code.

Avocat : CHEBBALE

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509910

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D..., ressortissant kosovar, contestant le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet du Haut-Rhin. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de fait, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale de renouvellement de l'assignation à résidence.

Avocat : BALAKIROUCHENANE

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505262

Avocat : BALAT

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505262.20251210• 9ème chambre jugeant seule
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501653

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme C..., ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée, de sa situation familiale (mère d’enfants présents en Guyane, dont un bénéficiaire de la protection subsidiaire) et de l’absence de réponse de l’administration. L’injonction est prononcée dans un délai d’un mois, sans astreinte. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

10 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501654

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B..., ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa situation privée et familiale (résidence en France depuis 2016, charge de deux enfants dont un scolarisé), et de l'absence de réponse de l'administration. L'injonction est prononcée sans astreinte, dans un délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : BALIMA

10 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502030

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 16 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l’urgence, celle-ci étant présumée en présence d’une obligation de quitter le territoire français. Cependant, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA ainsi que de l’article 8 de la CEDH, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : BALIMA

10 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501535

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré l’existence de difficultés d’accès aux formalités en ligne. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : BALIMA

10 décembre 2025