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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 853 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 853

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BALEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502051

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A..., ressortissant bissau-guinéen, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France de l'intéressé (depuis 2013), de son insertion professionnelle, et de l'absence de réponse de l'administration à ses demandes de rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

10 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200978

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de permis de construire pour cinq logements à Chamonix-Mont-Blanc. Le tribunal a jugé que le maire avait pu légalement refuser le permis, d'une part, car l'annulation du certificat d'urbanisme négatif n'avait pas fait renaître un certificat positif permettant d'examiner la demande selon les règles anciennes. D'autre part, le projet méconnaissait le plan de prévention des risques (PPRN) en prévoyant des pièces d'habitation au niveau du terrain naturel sans technique garantissant la mise hors d'eau. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PPRN.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

9 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507968

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme D... concernant le refus du centre hospitalier de Belves de lui communiquer la notification de sa pension d'invalidité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait déjà des éléments essentiels (catégorie et montant de la pension) via ses bulletins de salaire mensuels et que l'établissement s'était engagé à lui fournir une attestation. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BALTAZAR

9 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504747

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A..., ressortissant mauricien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a annulé l'arrêté du 5 mars 2025, estimant que le préfet s'était fondé à tort sur une rémunération inférieure au minimum conventionnel, alors que les fiches de paie produites démontraient le contraire. Cette erreur de fait a entaché la décision de refus de titre de séjour, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, sans que le tribunal ne se prononce sur les autres moyens soulevés.

Avocat : CHEBBALE

9 décembre 2025• 5e chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502278

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant la décision suffisamment motivée et la délégation de signature régulière. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, la requérante ayant pu présenter ses informations lors de l'instruction de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B..., fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALME LEYGUES

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531399

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté du préfet de police du 23 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (entretien individuel), et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALATANA

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502754

Le Tribunal administratif de Rouen annule l'arrêté du 21 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a obligé M. A..., ressortissant mauritanien, à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de renvoi et a prononcé une interdiction de retour d'un an. La juridiction retient que le préfet a commis un défaut d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé en le qualifiant à tort de national sénégalaise, ce qui a pu influencer la décision, notamment au regard des risques encourus en Mauritanie en cas de retour (apostasie). Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DERBALI

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509923

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... D... contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 27 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de notification, et a jugé que la possession d'un passeport valide, postérieure à la décision, était sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALAKIROUCHENANE

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501574

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A... B..., ressortissant dominicain, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant, de sa situation familiale (conjoint titulaire d'une carte de résident, enfants bénéficiant d'une protection subsidiaire) et de l'absence de réponse de l'administration. La décision ordonne au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois suivant sa notification.

Avocat : BALIMA

5 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307748

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants kosovars, contestant respectivement un refus explicite de titre de séjour du 15 février 2024 et un refus implicite pour la période antérieure. Le tribunal a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable pour tardiveté, la décision attaquée ayant été notifiée le 22 février 2024 et la demande d'annulation formulée seulement le 24 septembre 2024. Concernant la requête de Mme A..., le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de refus n'était née, l'administration ayant délivré une autorisation provisoire de séjour, et a donc rejeté la requête comme irrecevable. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEBBALE

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307749

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants kosovars, contestant respectivement un refus explicite de titre de séjour du 15 février 2024 et un refus implicite né du silence de l'administration. La solution retenue est le rejet des deux requêtes. Pour M. A..., le tribunal a jugé sa requête irrecevable car tardive, la décision du 15 février 2024 ayant été notifiée le 22 février 2024 et contestée au-delà du délai de recours contentieux. Pour Mme A..., le tribunal a estimé qu'aucune décision implicite de refus n'était née, l'administration ayant délivré une autorisation provisoire de séjour puis un titre de séjour, rendant sa requête sans objet. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CHEBBALE

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503888

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et l'interdisant de retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BALDE

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401847

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Gard à M. D... A..., ressortissant marocain. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation dans l’exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, au regard de l’ancienneté de résidence du requérant (depuis 2016), de son activité professionnelle stable et de ses liens familiaux en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois, sans astreinte. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHABAL

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501515

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A..., ressortissant haïtien, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant, de sa situation familiale (père de trois enfants présents en Guyane) et de son intégration professionnelle. L'administration n'ayant pas produit d'observations et aucune décision administrative ne faisant obstacle à la mesure, le préfet doit fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois.

Avocat : BALIMA

4 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501533

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B..., ressortissant haïtien, dans un délai d'un mois, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant, de sa situation privée et familiale stable en Guyane depuis 2018, et de l'absence de réponse de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA

4 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501512

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A..., ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa résidence en Guyane depuis 2013 et de son intégration professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA

4 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504347

Le Tribunal administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 9 novembre 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or obligeait M. C..., ressortissant philippin, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 13 novembre 2025. La juridiction a relevé d'office le moyen tiré de l'annulation par voie de conséquence de l'assignation à résidence. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 731-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA ROMUALD

4 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506852

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence de menace pour l'ordre public, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et la violation de la Convention de Genève en raison de l'examen en cours de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière, et que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la menace à l'ordre public.

Avocat : BALME LEYGUES

4 décembre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 468964

Avocat : BALAT

3 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:468964.20251203• 3ème et 8ème chambres réunies
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504380

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l’arrêté du 17 novembre 2025 par lequel le préfet de l’Yonne avait assigné à résidence M. A..., ressortissant turc, dans ce département pour 45 jours. Le juge a estimé que cette décision méconnaissait l’article R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que le requérant justifiait résider chez son frère à Melun (Seine-et-Marne). Les conclusions à fin de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative ont été déclarées irrecevables dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BALIMA ROMUALD

3 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS