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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BALEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500479

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une attestation de prolongation de séjour valable jusqu’au 18 janvier 2026. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

4 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504347

Le Tribunal administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 9 novembre 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or obligeait M. C..., ressortissant philippin, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 13 novembre 2025. La juridiction a relevé d'office le moyen tiré de l'annulation par voie de conséquence de l'assignation à résidence. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 731-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA ROMUALD

4 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506852

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence de menace pour l'ordre public, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et la violation de la Convention de Genève en raison de l'examen en cours de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière, et que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la menace à l'ordre public.

Avocat : BALME LEYGUES

4 décembre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 468964

Avocat : BALAT

3 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:468964.20251203• 3ème et 8ème chambres réunies
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504380

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l’arrêté du 17 novembre 2025 par lequel le préfet de l’Yonne avait assigné à résidence M. A..., ressortissant turc, dans ce département pour 45 jours. Le juge a estimé que cette décision méconnaissait l’article R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que le requérant justifiait résider chez son frère à Melun (Seine-et-Marne). Les conclusions à fin de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative ont été déclarées irrecevables dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BALIMA ROMUALD

3 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501999

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de la Guyane du 14 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. A... et l’obligeant à quitter le territoire français. La condition d’urgence a été reconnue en raison du risque imminent d’éloignement, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du CESEDA, compte tenu de l’ancienneté du séjour du requérant (depuis 2005) et de sa vie familiale en France. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : BALIMA

3 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508012

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant un an. Le juge des référés déclare irrecevables les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire et l’interdiction de retour, leur exécution étant déjà suspendue par l’effet de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. S’agissant du refus de titre de séjour, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction contradictoire ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BALDE

3 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509392

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin ordonnant son maintien en rétention administrative. Le juge a estimé que la décision était signée par une autorité habilitée et régulièrement motivée, et que les moyens tirés de la violation du contradictoire et d'un défaut d'examen étaient infondés. Il a également jugé que la demande d'asile de l'intéressé, présentée tardivement alors qu'il était en rétention, était abusive et dilatoire au sens de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant ainsi son maintien en rétention.

Avocat : BALAKIROUCHENANE

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408481

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé par la commission de recours. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 10 juin 2024, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance du 2 décembre 2025, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAL

2 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501402

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 18 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et un défaut d'examen de sa situation, notamment ses craintes d'excision et sa grossesse. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que le préfet avait suffisamment examiné sa situation, en l'absence d'éléments nouveaux établissant des risques personnels. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALDE

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503587

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... B... d'une demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le tribunal a constaté que l'arrêté de refus initial du 12 mai 2025 avait été retiré par le préfet le 18 novembre 2025, et que le requérant avait alors dirigé ses conclusions contre la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. Pour rejeter la requête, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la validité du titre de séjour de l'intéressé avait été prolongée jusqu'au 1er janvier 2026, ce qui faisait obstacle à ce que la décision contestée porte une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

Avocat : BALLU

2 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501423

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, notamment en tenant compte du rejet de sa demande d'asile et de l'absence de preuve de risques de persécutions en cas de retour en Guinée, le statut de réfugié de son frère étant insuffisant à lui seul. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BALDE

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527386

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... A... demandant l’annulation du rejet implicite de sa demande de naturalisation. La requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre, conformément à l’article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Ce recours constitue un préalable obligatoire à tout recours contentieux, et le tribunal compétent pour connaître des décisions ministérielles en la matière est le tribunal administratif de Nantes. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALLE

1 décembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502516

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, qui était domicilié à Strasbourg à la date de la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Strasbourg, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CHEBBALE

1 décembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504230

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de dix ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 1er octobre 2025. La solution retenue est le donné acte du désistement, mettant ainsi fin à l'instance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALDO MARCEL

1 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500696

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 18 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard de l'accord franco-algérien, et que le droit d'être entendu de la requérante n'avait pas été méconnu. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en refusant le séjour, et que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme C... ont été rejetées.

Avocat : DERBALI ASSIA

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502152

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait prononcé son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la mesure d'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses condamnations pénales constituant une menace grave pour l'ordre public. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DERBALI ASSIA

1 décembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495967

Avocat : BALAT

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495967.20251128• 5ème chambre jugeant seule
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501949

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

28 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401656

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. B... A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de séjour du préfet et à obtenir un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, après qu’il a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté les demandes d’aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALIMA

28 novembre 2025