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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402368

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 14 avril 2023 par laquelle l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui a refusé le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l’OFII avait commis une erreur de droit en se fondant sur le caractère de demande de réexamen de l’asile de M. B..., motif non prévu par l’article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l’OFII de procéder au réexamen de la demande de rétablissement des conditions matérielles d’accueil dans un délai de deux mois.

Avocat : CHEBBALE

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401646

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. B... C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a produit une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, délivrée à l’intéressé. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d’urgence, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

15 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504389

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du préfet de l'Yonne du 18 novembre 2025 obligeant M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a substitué la base légale de la décision d'éloignement, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), aux 2° et 3° du même article, mais a constaté que cette substitution ne privait pas le requérant d'une garantie. En conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant l'interdiction de retour ont été annulées par voie de conséquence de l'annulation de la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-8 du CESEDA, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA ROMUALD

15 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507859

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme lui refusant un titre de séjour en qualité de conjointe de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente, le préfet, et que le moyen tiré de l'incompétence était infondé. Il a également estimé que le préfet avait légalement refusé le titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier d'un visa de long séjour ou d'un mariage célébré en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été validées.

Avocat : CHABAL

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303828

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 3 octobre 2022 par lequel la préfète du Bas-Rhin a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante arménienne. Le tribunal retient que la préfète n'a pas procédé à un examen particulier de la demande, alors que celle-ci était argumentée et accompagnée de pièces justificatives. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de deux mois. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEBBALE

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405620

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 16 novembre 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante bosnienne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a jugé que l’OFII, en se fondant uniquement sur le dépôt d’une demande de réexamen d’asile pour refuser ces conditions, a commis une erreur de droit en s’estimant en situation de compétence liée, sans procéder à un examen individuel de la vulnérabilité de la requérante. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, interprétées à la lumière de l’article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : CHEBBALE

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418123

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (6ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants marocains, qui contestaient les arrêtés du 30 octobre 2024 du préfet du Val-d'Oise leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, la décision ne portant pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale des requérants.

Avocat : BALME LEYGUES

12 décembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418954

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a notamment relevé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car la situation des ressortissants algériens est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sans qu'il soit fait droit à sa demande d'annulation ou d'injonction.

Avocat : BALDO MARCEL

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401631

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B... qui demandait l’annulation du refus implicite de séjour opposé par le préfet. La solution retenue est fondée sur le fait que, postérieurement à l’introduction du recours, le requérant s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet ses conclusions principales. Le tribunal a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire pour défaut d’urgence, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice. Cette décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BALIMA

12 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401041

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande d’admission au séjour et à obtenir la délivrance d’un titre de séjour. Le préfet a opposé un non-lieu à statuer, faisant valoir que la requérante avait obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire le 10 mars 2025, postérieurement à l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d’urgence, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BALIMA

12 décembre 2025
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02841

Avocat : BALOUKA

11 décembre 2025• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01633

Avocat : BALIMA CHRIST ERIC

11 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01375

Avocat : BALIMA CHRIST ERIC

11 décembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521314

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de dix ans de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante bénéficiant d'une autorisation provisoire de séjour et ne démontrant pas une situation de précarité suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond du litige relatif à l'accord franco-algérien.

Avocat : BALME LEYGUES

11 décembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203425

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple du Syndicat Mixte pour l’Assainissement et la Gestion des Eaux du bassin versant Yerres-Seine (SYAGE) de sa requête en plein contentieux. Le SYAGE demandait initialement la condamnation de la société PARENGE à lui verser 100 000 euros HT pour des désordres sur un marché de travaux d’assainissement, ainsi que le remboursement de frais d’expertise. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la société PARENGE au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BALIQUE

11 décembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510260

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante arménienne demandant l'asile, afin d'obtenir le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait l'urgence et une atteinte grave au droit d'asile, faute de ressources pour se rendre à son entretien à l'OFPRA prévu le 19 décembre 2025. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie.

Avocat : CHEBBALE

11 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500271

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant. Il a estimé que les conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à l'admission exceptionnelle au séjour pour les métiers en tension, n'étaient pas remplies. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, n'est pas illégale.

Avocat : DERBALI ASSIA

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515600

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B..., de nationalité albanaise, qui demandaient à être orientés avec leurs trois enfants mineurs vers une structure d’hébergement d’urgence. Le juge a estimé que, leur demande d’asile ayant été définitivement rejetée, ils n’avaient pas vocation à bénéficier du dispositif d’hébergement d’urgence prévu par le code de l’action sociale et des familles, sauf circonstances exceptionnelles. En l’espèce, leur situation de précarité résultant de leur décision de rester sur le territoire français, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’a été caractérisée.

Avocat : BALLU

11 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400482

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait invoquer un défaut de motivation de la décision implicite, faute d'avoir demandé la communication de ses motifs. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de prise en compte de sa situation personnelle n'était pas fondé. La solution s'appuie notamment sur les articles D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 551-15 du même code.

Avocat : CHEBBALE

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509910

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D..., ressortissant kosovar, contestant le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet du Haut-Rhin. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de fait, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale de renouvellement de l'assignation à résidence.

Avocat : BALAKIROUCHENANE

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière