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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307749

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants kosovars, contestant respectivement un refus explicite de titre de séjour du 15 février 2024 et un refus implicite né du silence de l'administration. La solution retenue est le rejet des deux requêtes. Pour M. A..., le tribunal a jugé sa requête irrecevable car tardive, la décision du 15 février 2024 ayant été notifiée le 22 février 2024 et contestée au-delà du délai de recours contentieux. Pour Mme A..., le tribunal a estimé qu'aucune décision implicite de refus n'était née, l'administration ayant délivré une autorisation provisoire de séjour puis un titre de séjour, rendant sa requête sans objet. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CHEBBALE

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501503

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de délivrer des documents de circulation pour étranger mineur à ses enfants. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré les documents sollicités le 26 mars 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Il rejette les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHEBBALE

4 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506122

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, car le délai de recours d'un mois, prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas été respecté. La notification de l'arrêté, présentée à son adresse le 15 mars 2025, était réputée valide malgré son absence de retrait du pli. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUBALE

4 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503888

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et l'interdisant de retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BALDE

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401847

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Gard à M. D... A..., ressortissant marocain. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation dans l’exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, au regard de l’ancienneté de résidence du requérant (depuis 2016), de son activité professionnelle stable et de ses liens familiaux en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois, sans astreinte. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHABAL

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501515

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A..., ressortissant haïtien, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant, de sa situation familiale (père de trois enfants présents en Guyane) et de son intégration professionnelle. L'administration n'ayant pas produit d'observations et aucune décision administrative ne faisant obstacle à la mesure, le préfet doit fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois.

Avocat : BALIMA

4 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501533

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B..., ressortissant haïtien, dans un délai d'un mois, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant, de sa situation privée et familiale stable en Guyane depuis 2018, et de l'absence de réponse de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA

4 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501512

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A..., ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa résidence en Guyane depuis 2013 et de son intégration professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA

4 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500479

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une attestation de prolongation de séjour valable jusqu’au 18 janvier 2026. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

4 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504347

Le Tribunal administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 9 novembre 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or obligeait M. C..., ressortissant philippin, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 13 novembre 2025. La juridiction a relevé d'office le moyen tiré de l'annulation par voie de conséquence de l'assignation à résidence. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 731-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA ROMUALD

4 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506852

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence de menace pour l'ordre public, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et la violation de la Convention de Genève en raison de l'examen en cours de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière, et que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la menace à l'ordre public.

Avocat : BALME LEYGUES

4 décembre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 468964

Avocat : BALAT

3 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:468964.20251203• 3ème et 8ème chambres réunies
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504380

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l’arrêté du 17 novembre 2025 par lequel le préfet de l’Yonne avait assigné à résidence M. A..., ressortissant turc, dans ce département pour 45 jours. Le juge a estimé que cette décision méconnaissait l’article R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que le requérant justifiait résider chez son frère à Melun (Seine-et-Marne). Les conclusions à fin de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative ont été déclarées irrecevables dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BALIMA ROMUALD

3 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501999

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de la Guyane du 14 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. A... et l’obligeant à quitter le territoire français. La condition d’urgence a été reconnue en raison du risque imminent d’éloignement, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du CESEDA, compte tenu de l’ancienneté du séjour du requérant (depuis 2005) et de sa vie familiale en France. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : BALIMA

3 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508012

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant un an. Le juge des référés déclare irrecevables les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire et l’interdiction de retour, leur exécution étant déjà suspendue par l’effet de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. S’agissant du refus de titre de séjour, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction contradictoire ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BALDE

3 décembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01210

Avocat : BALIMA CHRIST ERIC

2 décembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509392

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin ordonnant son maintien en rétention administrative. Le juge a estimé que la décision était signée par une autorité habilitée et régulièrement motivée, et que les moyens tirés de la violation du contradictoire et d'un défaut d'examen étaient infondés. Il a également jugé que la demande d'asile de l'intéressé, présentée tardivement alors qu'il était en rétention, était abusive et dilatoire au sens de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant ainsi son maintien en rétention.

Avocat : BALAKIROUCHENANE

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408481

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé par la commission de recours. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 10 juin 2024, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance du 2 décembre 2025, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAL

2 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501402

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 18 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et un défaut d'examen de sa situation, notamment ses craintes d'excision et sa grossesse. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que le préfet avait suffisamment examiné sa situation, en l'absence d'éléments nouveaux établissant des risques personnels. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALDE

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503587

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... B... d'une demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le tribunal a constaté que l'arrêté de refus initial du 12 mai 2025 avait été retiré par le préfet le 18 novembre 2025, et que le requérant avait alors dirigé ses conclusions contre la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. Pour rejeter la requête, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la validité du titre de séjour de l'intéressé avait été prolongée jusqu'au 1er janvier 2026, ce qui faisait obstacle à ce que la décision contestée porte une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

Avocat : BALLU

2 décembre 2025