LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400964

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'aucun des moyens invoqués ne soit jugé fondé.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400998

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur de droit et de fait sur la situation sécuritaire en Haïti, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant le signataire compétent et la motivation suffisante.

« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530000

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre le refus de communication de ses données personnelles issues de fichiers de police (LRPPN, FOVES, FPR), a constaté son incompétence territoriale. Il a estimé que la décision attaquée émanait du chef du pôle juridique du département des technologies appliquées à l’investigation, dont le siège est à Écully (Rhône). En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent pour en connaître.

Avocat : BALLOUL

27 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505329

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant présenté sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France sans motif légitime. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : DERBALI

27 novembre 2025• POLE URGENCES
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506026

Avocat : BALAT

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506026.20251126• 4ème chambre jugeant seule
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00728

Avocat : BALFET CAMILLE

26 novembre 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405175

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite du préfet de Loir-et-Cher de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait un défaut d'examen de sa situation et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUBALE

26 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508320

Le juge des référés du Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par des parents demandant des mesures pour la prise en charge de leurs deux enfants dans un institut médico-éducatif. Il a rejeté la requête, estimant que les requérants n'établissaient pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni d'une situation d'urgence. Le juge a rappelé le droit à l'éducation et à la compensation du handicap, mais a considéré que les conditions strictes du référé liberté n'étaient pas réunies en l'espèce.

Avocat : IQBAL

26 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513668

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C..., qui contestait les décisions des 22 et 26 mai 2025 par lesquelles la préfète du Rhône avait clôturé ses demandes de titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions dirigées contre la décision du 22 mai 2025. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité concernant la demande de suspension de la décision du 26 mai 2025, en l'absence de recours en annulation distinct contre cette décision, condition nécessaire pour saisir le juge des référés. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement partiel et a rejeté le surplus des conclusions comme irrecevable.

Avocat : BALLU

25 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400512

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire était devenue sans objet. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l’introduction du recours, l’intéressé a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire de l’OFPRA. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes accessoires, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

25 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500378

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant s’était vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Cette délivrance a rendu sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BALIMA

25 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500397

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... tendant à l'annulation de la décision implicite du préfet de la Guyane refusant un titre de séjour. En effet, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée en l'absence d'urgence. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

25 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501925

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de l’arrêté préfectoral du 6 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence, bien que présumée en présence d’une obligation de quitter le territoire, n’était pas remplie en l’espèce, la requérante ne justifiant pas d’une situation particulière établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BALIMA

25 novembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02469

Avocat : BALENCI

24 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02053

Avocat : BALENCI

24 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00422

Avocat : BALENCI;HUBERT

24 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531738

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... et autres pour obtenir la modification des mesures ordonnées le 25 juillet 2025. Les requérants contestaient la non-exécution par le Centre national de gestion (CNG) de l'injonction de réexaminer la situation des candidats de la liste A aux épreuves de vérification des connaissances (articles L. 4111-2-1 et L. 4221-12 du code de la santé publique) pour la session 2024, en spécialité urologie. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la demande de modification des mesures provisoires, en lien avec l'ordonnance antérieure qui suspendait la liste des admis et enjoignait un réexamen.

Avocat : BALME LEYGUES

24 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515119

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une praticienne contestant le refus de son inscription aux épreuves de vérification des connaissances en médecine par la voie interne, a constaté que l'administration avait fait droit à sa demande postérieurement à l'introduction du recours. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement de la requérante sur les conclusions principales, l'instance étant ainsi devenue sans objet. La décision applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé suspension et au désistement.

Avocat : BALME LEYGUES

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531208

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par des candidats de la "liste A" aux épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens hospitaliers (session 2024). Ils contestaient les décisions du Centre national de gestion (CNG) et des jurys qui, selon eux, ont exclu des candidats de la liste A ayant obtenu une note moyenne supérieure à celle retenue pour l'admission des candidats de la liste B, alors que tous les postes n'étaient pas pourvus. Le tribunal a examiné la condition d'urgence, que les requérants justifiaient par l'imminence de la session 2026 et les difficultés professionnelles rencontrées, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, invoquant notamment la méconnaissance du principe d'égalité de traitement et des dispositions des articles L. 4111-2 du code de la santé publique et 21 de l'arrêté du 9 juillet 2021. Le CNG a soulevé des fins de non-recevoir, arguant de la tardiveté de certaines conclusions et de l'absence de grief pour d'autres.

Avocat : BALME LEYGUES

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531256

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension de plusieurs décisions du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) relatives aux épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens étrangers (session 2024). Les requérants contestaient l’exclusion de candidats de la « liste A » ayant obtenu une note moyenne supérieure à celle retenue pour l’admission des candidats de la « liste B », alors que tous les postes n’étaient pas pourvus. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité des décisions attaquées, lesquelles ne méconnaissaient pas le principe d’égalité de traitement ni les dispositions des articles L. 4111-2 et L. 4221-12 du code de la santé publique.

Avocat : BALME LEYGUES

24 novembre 2025