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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531270

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... E... et autres. Les requérants demandaient la suspension de plusieurs décisions du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) relatives aux épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens hospitaliers, estimant que des candidats de la liste A avaient été exclus alors que leurs notes étaient supérieures à celles de candidats admis de la liste B. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, et a également estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête et les conclusions des intervenants ont donc été rejetées.

Avocat : BALME LEYGUES

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531273

Cette décision du Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne un recours en suspension formé par des candidates contestant les modalités d'admission aux épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens hospitaliers (session 2024). Les requérantes soutiennent que les listes d'admission et les affectations, établies par le Centre national de gestion (CNG), ont exclu des candidats de la "liste A" ayant obtenu des notes supérieures à celles retenues pour la "liste B", alors que tous les postes n'étaient pas pourvus, invoquant une méconnaissance du principe d'égalité de traitement et des dispositions du code de la santé publique. Le CNG conteste la recevabilité de la requête et l'existence d'une urgence ou d'un doute sérieux sur la légalité des décisions. Le tribunal examine la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALME LEYGUES

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531952

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. F... et autres visant à modifier des ordonnances antérieures pour contraindre le Centre national de gestion (CNG) à réexaminer la situation des candidats de la liste A aux épreuves de vérification des connaissances en médecine générale (session 2024). Les requérants soutenaient que le CNG n’avait pas exécuté les mesures ordonnées les 25 juillet et 16 octobre 2025. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions étaient irrecevables pour l’un des requérants et mal fondées pour le surplus, sans faire droit aux demandes d’injonction, d’astreinte ou de publication. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : BALME LEYGUES

24 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512851

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen individuel de la situation. Les moyens soulevés par la requérante, notamment l'absence de prise en compte de ses attaches familiales en France (concubin, enfant né en France), sont écartés faute de preuves suffisantes.

Avocat : BALIKCI

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507959

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'effacement de son signalement dans le système d'information Schengen (SIS). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant pas contesté l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, devenu définitif. Par ailleurs, l'inscription au SIS a été jugée légale au regard de l'article R. 231-6 du code de la sécurité intérieure, qui permet un tel signalement pour les étrangers faisant l'objet d'une mesure de non-admission dans l'espace Schengen.

Avocat : BALDE

21 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400592

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 novembre 2023 refusant un titre de séjour à Mme A... B.... En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

21 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326225

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de l’autoriser à exercer la médecine en France dans la spécialité « neurochirurgie ». Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des dispositions du code de la santé publique et du décret n° 2020-1017 du 7 août 2020. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A..., y compris ses conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BALME LEYGUES

20 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500370

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant béninois, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire à l'aéroport de Martinique. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, car le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes pour son séjour, conformément à l’arrêté ministériel du 26 juillet 2011. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des droits fondamentaux, ont été écartés. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables pour défaut de liaison du contentieux. La décision s’appuie sur les articles L. 332-1 et L. 332-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502632

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée très récente de l'intéressé en France et de l'absence d'attaches familiales ou professionnelles stables. Le refus de délai de départ volontaire a été validé sur le fondement de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par les faits de vol en réunion. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour, cette dernière étant légalement fondée.

Avocat : DERBALI

20 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402178

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant que la décision initiale était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs de la décision implicite. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l’administration (article L. 232-4) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 522-1).

Avocat : CHEBBALE

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532911

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. C... concernant la décision du Centre national de gestion (CNG) du 30 octobre 2025. Le requérant contestait son inscription sur la liste A (voie externe) plutôt que sur la liste B (voie interne) pour les épreuves de vérification des connaissances en radiologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, les considérations générales sur le nombre de postes ouverts ne suffisant pas à caractériser l'urgence. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BALME LEYGUES

19 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310218

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 5 000 euros à Mme A... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 5 mai 2021 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l’État, à compter du 5 novembre 2021, a causé des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de ses six enfants, hébergés dans un logement de 35 m². La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre la période du 5 novembre 2021 au 24 mars 2024.

Avocat : BALBO

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531209

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une praticienne contestant les modalités d'admission aux épreuves de vérification des connaissances (session 2024), organisées sous l'égide du Centre national de gestion (CNG). La requérante soutenait que des candidats de la liste A, ayant obtenu une note moyenne supérieure à celle exigée pour les candidats de la liste B, avaient été exclus alors que tous les postes n'étaient pas pourvus, invoquant une méconnaissance du principe d'égalité et des textes applicables. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 4111-2 du code de la santé publique et de l'arrêté du 9 juillet 2021. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des listes d'admission et des affectations établies par le CNG.

Avocat : BALME LEYGUES

18 novembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307051

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la SELARL Pharmacie du Grand Louis, qui sollicitait 30 000 euros de dommages et intérêts de la part de Bordeaux Métropole pour un préjudice commercial lié aux travaux du bus à haut niveau de service (BHNS) à Eysines. La juridiction a jugé que la pharmacie, en tant que tiers, n'avait pas démontré le lien de causalité entre les travaux et le préjudice allégué, ni le caractère anormal et spécial de la gêne subie. Il a été constaté que l'accès à l'officine était resté possible et que les perturbations n'avaient pas excédé les sujétions normales imposées aux riverains dans un but d'intérêt général. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour les dommages de travaux publics, tels que rappelés dans le considérant.

Avocat : BALTAZAR

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531212

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de Mme B... contestant les décisions du Centre national de gestion (CNG) relatives aux épreuves de vérification des connaissances des praticiens hospitaliers (session 2024). La requérante soutenait que ces décisions violaient le principe d’égalité de traitement entre les candidats des listes A et B et méconnaissaient les dispositions du code de la santé publique et de l’arrêté du 9 juillet 2021. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : BALME LEYGUES

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531215

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné une requête en référé suspension concernant les épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens hospitaliers (session 2024). Le requérant contestait l'exclusion de candidats de la liste A ayant des notes supérieures à celles de la liste B, alors que tous les postes n'étaient pas pourvus. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions n'était établi. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le code de la santé publique et l'arrêté du 9 juillet 2021.

Avocat : BALME LEYGUES

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531264

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par des praticiens hospitaliers contestant les modalités d'admission aux épreuves de vérification des connaissances (session 2024) organisées par le Centre national de gestion (CNG). Les requérants, relevant de la "liste A", soutenaient que des candidats de la "liste B" avaient été admis avec une note inférieure à la leur, alors que tous les postes n'étaient pas pourvus, ce qui méconnaîtrait le principe d'égalité de traitement et les dispositions du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'établissant pas que les délais de jugement au fond compromettraient gravement leur situation professionnelle. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

Avocat : BALME LEYGUES

18 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501584

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 2 janvier 2025 qui rejetait sa demande d'admission au séjour au titre de l'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus d'admission au séjour, cette mention ne constituant pas une décision faisant grief mais une simple constatation. Pour les autres décisions, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIKCI

18 novembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501585

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 2 janvier 2025 rejetant sa demande d'admission au séjour au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus d'admission au séjour, cette décision ne constituant pas un acte faisant grief. Pour le surplus, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'examen et de l'erreur d'appréciation des risques. La requête a été intégralement rejetée, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIKCI

18 novembre 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306196

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B..., ressortissante kosovare, d’une demande d’indemnisation de 13 000 euros pour le préjudice moral et matériel résultant de l’illégalité d’un refus de titre de séjour et d’une obligation de quitter le territoire français, annulés par un précédent jugement. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour la faute commise par la préfète du Bas-Rhin dans l’appréciation des conséquences de sa décision sur la situation personnelle de la requérante. En revanche, il a rejeté le moyen tiré du refus de délivrance d’une attestation de régularité de séjour, aucune disposition légale n’imposant une telle délivrance. Le tribunal a estimé que le préjudice moral résultant du délai de séparation avec le conjoint, lié à l’annulation de la première demande de regroupement familial, était indemnisable, mais a fixé le montant à une somme inférieure à celle demandée, en application des articles L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHEBBALE

17 novembre 2025• 8e chambre