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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

280 715

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502785

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision « 48 SI » du 16 janvier 2025 portant retrait de points et perte de validité de son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a retiré la décision contestée et restitué les points litigieux, rendant le recours sans objet. Par ordonnance du 5 novembre 2025, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur la requête et rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : COULIBALY

5 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407434

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 5 novembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de la requête présentée par les ayants droit de M. D..., suite au décès de ce dernier. Cette requête visait à contester le refus de la société Orange de reconnaître l’imputabilité au service de ses lombalgies chroniques comme maladie professionnelle. Le tribunal a fait application de l’article R.222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501750

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B... tendant à la suspension d'un arrêté préfectoral du 31 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Cette solution a été retenue car le préfet a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, valable jusqu'au 10 avril 2026, rendant sans objet la mesure d'éloignement contestée. Le juge a ainsi pris acte de ce changement de situation juridique, sans examiner les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : BALIMA

5 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401043

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du préfet de la Guyane, assorti de demandes d’injonction et de frais de justice. Le préfet a produit un mémoire en défense établissant qu’une carte de séjour temporaire valable jusqu’en janvier 2026 avait été délivrée au requérant après l’introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d’urgence, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été écartées.

Avocat : BALIMA

5 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401189

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Par une ordonnance du 5 novembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

5 novembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01211

Avocat : BALIMA CHRIST ERIC

4 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00066

Avocat : BAL

4 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01803

Avocat : BEN DJABALLAH

4 novembre 2025• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506909

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 8 octobre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme D..., ressortissante albanaise mère isolée de deux jeunes enfants, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'OFII n'ayant pas suffisamment pris en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, en tant que parent isolé sans hébergement. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de lui accorder ces conditions matérielles d'accueil.

Avocat : BALLOUL

4 novembre 2025• Eloignement urgent
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506581

Avocat : BALOUKA

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418953

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-1-1 du CESEDA, jugeant que ce texte n'est pas applicable aux ressortissants algériens, dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., sans qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) ne soit accueilli.

Avocat : BALDO MARCEL

3 novembre 2025• 1ère Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504618

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à la demande de l’intéressé en lui délivrant le titre sollicité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 378 euros à l’avocate de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CHEBBALE

3 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404861

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que la convocation devant la commission du titre de séjour, envoyée à son domicile connu et retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé", était régulièrement notifiée. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUBALE

3 novembre 2025• 4ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406537

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016 et 2017. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement intégral des impositions contestées. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

3 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513528

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant soudanais, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 29 octobre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles L.352-1 et L.352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure de reconduite à la frontière. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention de Genève de 1951 et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALLU

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. Enfin, le refus d'accorder un délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400907

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de la Guyane refusant un titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le préfet a délivré à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

31 octobre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02217

Avocat : BALG

31 octobre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00481

Avocat : BALG

31 octobre 2025• Juge des référés
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501279

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. C... D..., ressortissant colombien, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté de la présence en France du requérant (depuis 2010), de son intégration professionnelle et sociale, et de l’absence de réponse de l’administration à ses demandes de rendez-vous écrites. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

31 octobre 2025