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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203156

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B..., agent public, contestant les refus implicites de la commune du Lude de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant sollicitait l'annulation de ces décisions, une injonction pour obtenir la prise en charge de frais d'avocat et de condamnations civiles, ainsi que des dommages et intérêts pour les préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appel, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions relatives à la protection fonctionnelle des agents publics, sans que la faute personnelle alléguée par la commune ne soit retenue comme établie.

Avocat : LAMBALLE

31 octobre 2025• 12eme chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404107

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet du Haut-Rhin. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHEBBALE

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326700

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le classement sans suite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour par le préfet de police de Paris. La requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de son instance, ce dont le tribunal lui a donné acte par une ordonnance du 31 octobre 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, le désistement mettant fin à la procédure sans examen de la légalité des décisions contestées.

Avocat : COULIBALY

31 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504833

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 14 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 7 août 2025. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance du 31 octobre 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHEBBALE

31 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507600

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’Agence Régionale de Santé Grand Est de l’inscrire aux épreuves de vérification des connaissances pour la profession de médecin. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sa demande de frais irrépétibles a été rejetée. La solution retenue est donc un désistement d’instance, sans condamnation aux dépens.

Avocat : BALME LEYGUES

30 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502896

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen, de méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la vie commune établie depuis le mariage ne suffisait pas à démontrer une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : SABALY

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400999

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Cette solution a été retenue car le préfet a justifié que l'intéressée s'était vu accorder le bénéfice de la protection subsidiaire par l'OFPRA, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

30 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401245

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le préfet a toutefois produit une fiche établissant que l’intéressé s’est vu délivrer, après l’introduction de la requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

30 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401342

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... qui demandait l’annulation de la décision implicite du préfet de la Guyane lui refusant un titre de séjour. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029 lui a été délivrée, rendant sans objet ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d’urgence, et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BALIMA

30 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529041

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne le refus du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) d’autoriser Mme B... à exercer la médecine générale en France. Le tribunal constate que cette décision se fonde sur une sanction disciplinaire d’exclusion définitive, elle-même contestée devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En raison du lien de connexité entre ces deux procédures, le tribunal ne se prononce pas sur le fond. Il ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État, sur le fondement des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, afin qu’il détermine la juridiction compétente.

Avocat : BALME LEYGUES

29 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401048

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet du préfet, née du silence gardé sur une demande de rendez-vous pour un titre de séjour. Le tribunal constate que la requérante a obtenu, en cours d’instance, le bénéfice de la protection subsidiaire et une attestation de prolongation d’instruction. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est rejetée pour défaut d’urgence, et les frais de justice ne sont pas mis à la charge de l’État.

Avocat : BALIMA

28 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401036

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... qui demandait l’annulation de la décision implicite du préfet de la Guyane refusant de lui délivrer un titre de séjour. La solution retenue est fondée sur le fait que, postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire, faute d’urgence justifiée, et n’a pas fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont l’article R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BALIMA

28 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401037

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 16 janvier 2024 portant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BALIMA

28 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401044

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite du préfet de la Guyane refusant un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en mars 2026. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

28 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401045

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence du préfet sur une demande de rendez-vous pour un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est rejetée pour défaut d’urgence, et les frais de justice ne sont pas mis à la charge de l’État.

Avocat : BALIMA

28 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408913

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. G... et Mme D..., ressortissants congolais, contestant les arrêtés du préfet de la Sarthe du 16 novembre 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen de leur situation personnelle, et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait commis ni erreur d'appréciation ni erreur manifeste. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : BALDE

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508612

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 9 octobre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusait à Mme B., ressortissante arménienne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur une prétendue altération volontaire des empreintes, était entaché d’une erreur de fait et d’une erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai de huit jours, sans astreinte.

Avocat : CHEBBALE

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401046

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet du préfet de la Guyane, a constaté que le requérant s’était vu délivrer une carte de séjour temporaire valable du 11 juin 2025 au 10 juin 2026 postérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande d’aide juridictionnelle provisoire et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BALIMA

28 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506177

Le tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus implicite du préfet de la Gironde d'abroger un arrêté de 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante n'a pas démontré de changement de circonstances de fait ou de droit postérieur à cet arrêté, devenu définitif, de nature à justifier une demande d'abrogation sur le fondement de l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions en annulation, ainsi que celles aux fins d'injonction et de frais d'instance, ont été rejetées par ordonnance prise en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALDE

27 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501670

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A..., ressortissante haïtienne, afin qu’elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure en raison de l’ancienneté de ses démarches infructueuses depuis 2024 et de l’absence de réponse de l’administration. Le tribunal a considéré que la condition d’urgence était remplie compte tenu des circonstances particulières, notamment la présence de membres de sa famille de nationalité française. Aucune astreinte n’a été prononcée.

Avocat : BALIMA

27 octobre 2025