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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BALEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406494

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de titre de séjour. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. L’ordonnance donne acte du désistement et condamne l’État à verser 500 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHEBBALE

4 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510521

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C A, ressortissante comorienne, qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment caractérisée, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2, ainsi que sur l'avis du Conseil d'État du 6 mai 2025.

BALLU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501108

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée depuis 2023, de sa situation précaire et de l'absence de réponse de l'administration. La solution s'appuie sur le principe selon lequel l'administration doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

4 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509980

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Yvelines concernant le renouvellement du certificat de résidence algérien de dix ans de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, bien que son titre ait expiré, ne démontre pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'une menace d'éloignement ou d'une perte d'emploi imminente. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : BALLU

2 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513846

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant italien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de trois ans prise par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son absence d'insertion sociale et professionnelle et de son passé délictueux. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BALDE

2 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502127

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) était insuffisamment étayé, le requérant n'apportant aucune preuve de sa relation alléguée en France. Il a également écarté le moyen fondé sur la présomption d'innocence, la décision contestée étant une mesure administrative et non une sanction pénale. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUBALE

2 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504575

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique portant obligation de quitter le territoire français, a ordonné le renvoi de l'affaire au Tribunal administratif de Nantes. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative. En effet, le requérant, initialement retenu dans le Loiret, a été assigné à résidence à Nantes, ce qui rend compétent le tribunal dans le ressort duquel se situe ce nouveau lieu d'assignation.

Avocat : TOUBALE

2 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510434

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B C, visant à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requérante résidait à Villemomble (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Il a donc estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, et non de celle de Marseille. Par ordonnance, le président du tribunal a transmis le dossier à la juridiction compétente.

Avocat : BALLU

2 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510455

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B C qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour. Le juge constate son incompétence territoriale, car la requérante résidait à Villemomble (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil. La requête est donc rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : BALLU

1 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508485

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 1er septembre 2025, a prononcé la radiation de la requête n°2508485 de M. A, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire. Cette décision a été prise au motif que cette requête était identique à une autre requête (n°2508483) déjà enregistrée et instruite. La solution retenue est la jonction des deux requêtes, conformément aux règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : CHABAL

1 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508921

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté du préfet de la Savoie refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant résidait à Narbonne (Aude) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montpellier. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BALTAZAR

29 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400240

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’exercer la profession de médecin spécialisé en chirurgie orthopédique, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent car le Centre national de gestion des praticiens hospitaliers, auteur de la décision attaquée, y a son siège.

Avocat : Léonard BALME LEYGUES

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503652

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était fondée sur l'absence de visa de long séjour, condition prévue à l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la vie commune n'était pas établie. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CHABAL

29 août 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506300

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 2 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil pour M. D et Mme C. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l'autorité de la chose jugée, car elle fait suite à deux précédents jugements du même tribunal ayant déjà annulé des refus similaires et enjoint à l'OFII de réexaminer la situation des requérants. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 744-8 dans sa version applicable au litige.

Avocat : CHEBBALE

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506792

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 31 juillet 2025 par laquelle l'OFII a refusé de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour Mme A, ressortissante albanaise demandeuse d'asile. La solution retenue se fonde sur l'absence de motivation suffisante de la décision, en méconnaissance des articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur une erreur manifeste d'appréciation de la situation de vulnérabilité de l'intéressée. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions avec effet rétroactif, sous astreinte.

Avocat : CHEBBALE

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501296

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A, ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté des démarches de l'intéressée (depuis 2023), de sa situation familiale (deux filles en Guyane, dont une née et scolarisée à Cayenne) et de l'absence de réponse de l'administration. La solution retenue impose au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : BALIMA

27 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501297

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B C, ressortissant brésilien, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis 2013, de sa situation familiale (cinq enfants français) et de l'absence de réponse de l'administration à ses multiples demandes de rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit à voir sa situation examinée et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

27 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511507

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant déposé sa demande en ligne que depuis moins d'un an et ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant une intervention à très bref délai. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUBALAN

25 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511505

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ghanéenne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai de traitement de sa demande, bien qu'important, ne suffisait pas à justifier une urgence particulière, et que l'intéressée n'avait entamé ses démarches de régularisation qu'en juin 2024, sans démontrer de circonstances spécifiques. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUBALAN

25 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501004

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant sierra-léonais, afin qu'il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé, de son intégration professionnelle attestée par une promesse d'embauche renouvelée, et de l'absence de réponse de l'administration. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'autorité administrative de recevoir les étrangers et d'enregistrer leur demande dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

25 août 2025