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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507662

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A..., ressortissant algérien en situation irrégulière, qui demandait la remise d’un kit médical nécessaire à l’instruction de sa demande de titre de séjour pour raisons médicales. Le juge a rejeté sa requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité invoquée résultant de son maintien irrégulier en France et l’absence de kit médical ne faisant pas obstacle à une prise en charge médicale. M. A... a toutefois été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CHEBBALE

24 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518820

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est le transfert du dossier, car le requérant résidait à Montreuil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JABALY

23 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302497

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant camerounais, qui demandait l’annulation de la décision du 31 juillet 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la directrice adjointe bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus était légalement fondé sur l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’intéressé avait quitté son hébergement sans motif légitime après un arrêté de transfert, ce qui ne constitue pas une circonstance nouvelle justifiant un rétablissement.

Avocat : BALDE

23 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301239

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande indemnitaire de M. C... A..., agent statutaire d'une chambre consulaire, qui sollicitait réparation pour le manque à gagner et la perte de chance liés à son activité d'apiculteur. Bien que le tribunal ait reconnu une faute de l'administration résultant de l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de cumul d'activités, il a estimé que les préjudices allégués n'étaient ni directs, ni certains. Le requérant n'a pas démontré de lien de causalité direct entre l'illégalité fautive et les dommages invoqués, ni justifié de leur réalité. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SCP MATUCHANSKY, POUPOT, BALDELIEVRE

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408047

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la SCI Lagrand contestant la mise en demeure du 29 février 2024 et l'arrêté du 11 juillet 2024 de la maire de Sainte-Foy-lès-Lyon, relatifs à des travaux sans autorisation sur une chapelle inscrite aux monuments historiques. La juridiction a rejeté la demande d'expertise avant dire droit, estimant qu'elle était sans utilité pour trancher le litige. Elle a annulé le courrier de mise en demeure du 29 février 2024, ainsi que l'arrêté de mise en recouvrement de l'astreinte du 11 juillet 2024, au motif que la procédure contradictoire préalable n'avait pas été respectée, en violation des droits de la défense. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code de l'urbanisme, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : SCP BALAS & METRAL AVOCATS

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208899

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SCI Lagrand, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 novembre 2022 par lequel la maire de Sainte-Foy-lès-Lyon avait refusé de lui délivrer un permis de construire pour des travaux dans une ancienne chapelle inscrite aux monuments historiques. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, se fondant sur l'absence d'accord préalable de la direction régionale des affaires culturelles (DRAC) et sur l'avis défavorable de la commission d'accessibilité, conformément aux articles R. 421-16 du code de l'urbanisme et au code du patrimoine. La solution retenue confirme que le refus était justifié par l'impossibilité de régulariser des travaux entrepris sans autorisation et par le non-respect des règles d'accessibilité.

Avocat : SCP BALAS & METRAL AVOCATS

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405263

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., propriétaire voisine, contre un permis de construire délivré par le maire de Monts à la SCCV Monts Balzac pour un immeuble de 45 logements sociaux. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire et la méconnaissance des articles UB 3.2, UB 10 et UB 11 du règlement du PLU. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme B... ne justifiait pas d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute d’établir une atteinte directe à ses conditions de jouissance.

Avocat : BALTAZAR

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508341

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension par Mme et M. C..., qui contestaient le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de leur délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a informé le tribunal avoir décidé de remettre un titre de séjour à Mme C..., ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer pour cette requête, l'urgence et le doute sérieux sur la légalité n'étant plus établis. Pour M. C..., le préfet n'ayant pas pris de décision similaire, le juge a examiné la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre, et l'a retenue. Sur le doute sérieux, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, justifiant la suspension de l'exécution du refus implicite.

Avocat : CHEBBALE

22 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508339

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme et M. C..., était confronté à un refus implicite de délivrance de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Bas-Rhin a informé le tribunal avoir décidé de remettre un titre de séjour à Mme C..., ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension. La solution retenue est donc le non-lieu, la décision contestée ayant été implicitement retirée par l'administration. Les textes invoqués, comme l'article 8 de la CEDH ou l'article L. 423-23 du CESEDA, n'ont pas été examinés au fond en raison de ce désistement d'action de l'administration.

Avocat : CHEBBALE

22 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302188

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., agent hospitalier, contestant la décision du CHUGA fixant la consolidation de son accident de service au 6 juillet 2020 avec un taux d'IPP de 8%. Le tribunal a jugé que la demande d'expertise médicale était infondée, le certificat produit n'étant pas de nature à remettre en cause les expertises concordantes. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, les décisions médicales n'étant pas soumises à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a estimé que l'erreur d'appréciation n'était pas établie, les pièces médicales produites ne démontrant pas un taux d'IPP supérieur à celui retenu.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301889

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., agent hospitalier, qui contestait le refus du CHUGA de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 mai 2022 et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que, le fait accidentel lui-même n'étant pas établi (versions contradictoires des faits), une expertise médicale était sans utilité. Il a également jugé que la présomption d'imputabilité au service prévue à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique ne pouvait s'appliquer en l'absence de preuve d'un accident de service.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

21 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01905

Avocat : BALONGA

21 octobre 2025• Juge des référés
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504070

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris une décision le 19 août 2025 accordant une carte de résident à la requérante. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat est condamné à verser 800 euros à l’avocat de Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CHEBBALE

21 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02120

Avocat : SCP BALLALOUD ALADEL

21 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05096

Avocat : JEBALI

21 octobre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508415

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Gervais-les-Bains. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B... n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

20 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507002

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la communication de la notification de sa pension d’invalidité par le centre hospitalier de Belves. Le juge a d’abord rappelé qu’il ne peut prononcer l’annulation d’une décision administrative dans le cadre d’un référé, rendant ces conclusions irrecevables. Ensuite, il a estimé que la condition d’urgence n’était pas justifiée par la requérante, ce qui a conduit au rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1, L. 522-3 et L. 511-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALTAZAR

20 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511458

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’avis négatif du 28 juillet 2025 par lequel l’Agence régionale de santé d’Île-de-France a refusé l’inscription de Mme C... A... aux épreuves de vérification des connaissances pour la spécialité psychiatrie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle et financière. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALME LEYGUES

20 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513965

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Madame A..., médecin de nationalité algérienne, d’une demande de suspension de la décision du 14 août 2025 refusant son inscription aux épreuves de vérification des connaissances en médecine générale par la voie interne. L’Agence régionale de santé d’Île-de-France a informé le tribunal que l’intéressée avait été réintégrée dans cette voie de concours par le Centre national de gestion. En conséquence, Madame A... s’est désistée de ses conclusions en suspension, et le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance.

Avocat : BALME LEYGUES

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512834

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande de titre de séjour doit désormais s'effectuer via un téléservice conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la requérante ne démontre pas avoir accompli les diligences nécessaires pour utiliser ce service en ligne ni être dans l'impossibilité de le faire. Par conséquent, la mesure sollicitée est jugée manifestement mal fondée, et la requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BALHAWAN

17 octobre 2025