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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BALEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501005

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la requête de Mme B, ressortissante haïtienne. La requérante demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour, après que ses démarches postales soient restées infructueuses. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie compte tenu de l’ancienneté des démarches de l’intéressée, de sa situation familiale (fille scolarisée, frère régularisé) et de l’absence de réponse de l’administration. Il a enjoint au préfet de lui adresser une convocation dans un délai d’un mois, sans astreinte, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

25 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501017

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante guyanienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté de sa présence en France, de sa situation familiale et de son intégration professionnelle, et que la mesure était utile face à l'absence de réponse de l'administration à ses demandes de rendez-vous. L'ordonnance fixe un délai de quinze jours pour la délivrance du rendez-vous, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

25 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500962

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B, ressortissant haïtien, visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés a fait droit à sa requête, considérant l'urgence caractérisée par l'ancienneté de sa présence en France (depuis 2015), ses attaches familiales (concubinage avec une compatriote en situation régulière et enfants scolarisés ou protégés) et l'échec de ses multiples démarches administratives. Il a enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des principes généraux du droit administratif et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

25 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501034

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A B, ressortissante brésilienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation familiale stable (mariage avec un compatriote titulaire d'une carte de résident, trois enfants dont un français) et d'une présence ancienne en France, mais ses demandes de rendez-vous par courrier étaient restées sans réponse. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure était utile, ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

25 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513149

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Sarthe du 27 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, malgré la relation stable du requérant avec une ressortissante française et la naissance prochaine de leur enfant, compte tenu de son entrée irrégulière et de son maintien en situation irrégulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALDE

25 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500808

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C, ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEBBALE

25 août 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500579

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme B, visant à obtenir la mise à jour de son dossier ANEF et un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, était devenue sans objet. En effet, le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l’intéressée le 6 février 2025, et celle-ci n’a pas démontré que cette convocation n’avait pas permis de régulariser sa situation. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires, sans faire application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALME LEYGUES

22 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408515

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Campden Hill Road d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Chamonix-Mont-Blanc lui refusant un permis de construire. Par un mémoire, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge de la commune.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

21 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501225

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire du Grand-Bornand pour une résidence de tourisme de 138 logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 21 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de la commune et de la société bénéficiaire du permis tendant à la condamnation des requérants aux frais de procès.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

21 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509048

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour, déposée le 12 décembre 2024, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 12 avril 2025, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui n'est pas autorisé par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : GOUBALAN

20 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501295

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête en référé de Mme A épouse B, ressortissante haïtienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que, bien que l'administration doive recevoir les étrangers dans un délai raisonnable, la condition d'urgence n'est pas remplie en l'espèce. Il relève que l'intéressée, entrée en France en 2015, n'a entrepris ses démarches de régularisation qu'en 2024 et que la présence de sa famille sur le territoire ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant de déroger à l'ordre d'examen des demandes. La requête est donc rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BALIMA

13 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519418

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de police du 8 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant d’y circuler pendant 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur une menace grave pour l’ordre public, au regard de l’article L. 251-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’interdiction de circulation, sans erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : COULIBALY

11 août 2025• 8e Section - MESD
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501280

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête en référé de Mme A, ressortissante guyanienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que si l'administration a l'obligation de recevoir les étrangers et d'enregistrer leur demande dans un délai raisonnable, la condition d'urgence n'est pas automatiquement remplie pour une première demande. En l'espèce, Mme A ne justifie d'aucune circonstance particulière, comme une situation familiale ou professionnelle spécifique, qui caractériserait une urgence justifiant de déroger à l'ordre normal de traitement des dossiers. Par conséquent, la requête est rejetée.

Avocat : BALIMA

11 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507457

Cette requête, examinée par le Tribunal administratif de Versailles, est une demande de référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Mme B, ressortissante sénégalaise, demandait au juge des référés d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour, en raison de l'absence de réponse depuis plusieurs mois. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la durée d'attente, bien qu'importante, n'était pas spécifique à la situation de la requérante mais concernait tous les étrangers ayant déposé une demande via la plateforme "démarches simplifiées", et qu'elle ne justifiait pas, à elle seule, de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise. La solution retenue s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et la nécessité pour le requérant de démontrer une urgence spécifique.

Avocat : GOUBALAN

8 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504147

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. A B, qui contestait le refus implicite de visa de long séjour pour sa fille mineure. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, la requête étant réputée abandonnée.

Avocat : BALDE

8 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502232

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la SCEA Ferme Gaillat. Celle-ci contestait l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 refusant de l'autoriser à exploiter certaines parcelles et autorisant un concurrent, la SCEA Soule-Artozoul frères. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de chiffre d'affaires et la réduction de superficie invoquées ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation économique de la société requérante. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou de la méconnaissance du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : BALTAZAR

6 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507104

Refus de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction d’une demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Il constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure sollicitée de nature à faire obstacle à l’exécution de cette décision. La demande est donc irrecevable en référé, l’intéressée étant invitée à contester la décision implicite par les voies de l’excès de pouvoir et du référé suspension.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

6 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326104

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du préfet de police classant sans suite sa demande d’autorisation de stationnement gracieux. Par un mémoire du 30 juillet 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a fait droit à ses conclusions résiduelles au titre des frais d’instance en condamnant l’État à lui verser 800 euros en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BALME LEYGUES

5 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506062

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A B d’une requête en annulation d’un arrêté du préfet du Bas-Rhin l’assignant à résidence. La juridiction a constaté que cette requête, enregistrée sous le n° 2506062, était un doublon d’une précédente requête portant le n° 2505374. En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation de la requête des registres du greffe, sans examiner le fond du litige. Cette décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : CHEBBALE

5 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504142

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré une carte de résident à la requérante le 26 juin 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle, l'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocate de Mme B, sous réserve de l'admission définitive de celle-ci à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CHEBBALE

5 août 2025