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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BALEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300807

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident permanent de M. A, au motif que la préfète du Val-de-Marne n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : BALATANA

24 juillet 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501495

Avocat : BALAT

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501495.20250723• 2ème chambre jugeant seule
« Précédent36373839404142Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405511

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 26 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Sur le fond, il a jugé que les éléments invoqués par Mme B, notamment sa vie commune avec son époux malade, ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant un titre de séjour sur le fondement de l'article L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'étaient pas de nature à caractériser une erreur manifeste d'appréciation ou une méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALDE

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501749

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un certificat de résidence à M. B, ressortissant algérien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en examinant la demande au titre de l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA) au lieu de se prononcer sur la demande de certificat de résidence fondée sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ce qui constitue un défaut d'examen complet. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : BALME LEYGUES

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501437

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté son incompétence territoriale. Le requérant résidant à Grenoble (Isère) à la date de la décision attaquée, le litige relève, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, de la compétence du Tribunal Administratif de Grenoble. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : BALESTAS-GRANDGONNET-MURIDI & ASSOCIES

18 juillet 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200886

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) relative à la prime de transition énergétique. Le juge a considéré que la décision de rejet explicite du 21 février 2022, devenue définitive le 21 juin 2022, n'avait pas été attaquée dans les délais. La nouvelle décision implicite de rejet, née du second recours gracieux du 20 avril 2022, n'était qu'une décision purement confirmative, insusceptible de recours. La solution est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative et l'article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

Avocat : MARICOURT-BALISONI

18 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505186

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E et M. D, agissant pour leur fils mineur handicapé. Les requérants demandaient d'enjoindre au département des Pyrénées-Orientales de mettre en place un accompagnement adapté en centre de loisirs ou une solution alternative. Le juge a estimé que la seule circonstance d'un refus oral opposé en début d'année 2025 ne caractérisait pas une situation d'urgence justifiant une intervention sous 48 heures. En l'absence d'urgence établie, la condition posée par l'article L. 521-2 n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à la liberté fondamentale d'inclusion.

Avocat : IQBAL

18 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500476

Refus de renouvellement de carte de résident pour menace à l'ordre public. Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant la décision du préfet de Corse-du-Sud du 21 janvier 2025. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, estimant que les condamnations pénales de l'intéressé justifient le refus sur le fondement de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARICOURT-BALISONI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501069

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Sainte-Marie visant à ordonner l'expulsion de Mme C d'un logement de fonction situé dans un groupe scolaire. La commune invoquait l'urgence liée à un projet de transformation du logement en dortoir pour la rentrée 2025, mais le juge a estimé que cette urgence n'était pas suffisamment caractérisée, notamment en l'absence de preuve de travaux imminents et compte tenu de la situation personnelle des occupants. La solution retenue s'appuie sur les conditions strictes de l'article L. 521-3, qui exige à la fois une urgence avérée et l'absence de contestation sérieuse, conditions non remplies en l'espèce.

Avocat : RAJABALY

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401586

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption du maire de Saint-Sorlin-en-Valloire, a constaté que cette décision avait été abrogée par un arrêté municipal du 13 mars 2025 et n’avait reçu aucun commencement d’exécution. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, considérant que le litige avait perdu son objet. Les demandes présentées par les parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302222

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BALIMA

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302217

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 septembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 423-23 et L. 435-1) ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : BALIMA

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302223

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Guyane du 13 juillet 2023 refusant de l'admettre au séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. D garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BALIMA

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302230

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A F D, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de délivrance d’un titre de séjour par le préfet. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, estimant la délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également considéré que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : BALIMA

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400014

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 4 août 2023 refusant son titre de séjour. La requérante invoquait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que la décision était suffisamment motivée, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : BALIMA

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400144

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : BALIMA

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus d'autorisation d'instruction en famille pour sa fille. La demande dirigée contre la décision initiale du 16 mai 2024 a été jugée irrecevable, car cette décision avait été remplacée par celle de la commission académique du 13 juin 2024. Concernant cette dernière, le tribunal a estimé qu'elle était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation de l'enfant. Le moyen tiré de la méconnaissance du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation a été écarté, le tribunal considérant que la requérante n'établissait pas l'existence d'une situation propre à l'enfant justifiant une instruction en famille.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 juillet 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490592

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON;BALAT;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;CABINET FRANÇOIS PINET

15 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490592.20250715• 7ème et 2ème chambres réunies
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501635

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était manifestement infondé, et que les autres moyens, notamment ceux relatifs au défaut d'examen de sa situation personnelle et à la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

Avocat : TOUBALE

11 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404017

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de trois candidats (Mme J, Mme D et M. O) contestant la délibération du jury et la liste des admis aux épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens hospitaliers (session 2023), régies par les articles L. 4111-2-I et L. 4221-12 du code de la santé publique. Les requérants invoquaient notamment l'absence de signature sur la liste, l'illégalité de la fixation d'une note minimale supérieure à la moyenne malgré des postes vacants, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions attaquées.

Avocat : BALME LEYGUES

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre